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Écrit par : Monique LÉVI-STRAUSS
La découverte des colorants de synthèse au xixe siècle et leur multiplication due aux progrès de l'industrie chimique nous font oublier l'importance qu'avaient auparavant les teintures naturelles. L'œil de l'usager, alors sensible aux moindres nuances, savait distinguer les coloris les plus prestigieux comme la pourpre… Lire la suiteÉcrit par : Jean PERROTEY
Dans le chapitre "Utilisations" : … progressivement sa place, depuis que la teneur en fer a pu être rendue inférieure à 0,005 p. 100. L'*industrie de la teinturerie est la plus ancienne et la principale utilisatrice d'alun. L'alumine hydratée donne avec de nombreux colorants, souvent à fonction acide, des laques très stables ; cette propriété est utilisée dans les techniques de… Lire la suiteÉcrit par : Michelle GOUPIL-SADOUN
Dans le chapitre "Le savant" : … qui se réunissaient à l'Arsenal, autour de Lavoisier, dont il subit ainsi directement l'influence.* En 1784, il succéda à Macquer à la « direction des teintures de la Manufacture des Gobelins ». Son ouvrage Éléments de l'art de la teinture (1791) était un traité sur cet « art » qui devint, grâce à lui, une technique dérivée de la chimie.… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "Les arts de la vie quotidienne" : … les plus nombreux, alors que l'emploi de cette matière correspond plutôt à un artisanat de luxe. *Bien que la teinture à l'indigo des tissus de coton, de chanvre ou de lin soit connue dans toute la Chine, cette technique est plus largement répandue en Chine méridionale, du Sichuan au Jiangsu et jusqu'au Guangdong. Le procédé qui a été pratiqué… Lire la suiteÉcrit par : Daniel FUES
Dans le chapitre "Les colorants naturels" : … rouges, oxydes de manganèse pour les bruns. Dès 1500 avant notre ère, les Égyptiens réalisent des *teintures avec le safran (jaune), le pastel (bleu) et la garance (rouge). Dès lors, la majorité des colorants utilisés sont d'origine végétale, extraits des plantes, des arbres ou des lichens, ou bien d'origine animale, extraits des insectes comme le… Lire la suiteÉcrit par : René-Antoine PARIS, Jean-Pierre SCHARFF
Dans le chapitre "Principaux domaines d'application" : … ou de séparation [procédé Mond de purification du nickel par formation de Ni(CO)Écrit par : Manlio BRUSATIN
Dans le chapitre "Perception, représentation et production de la couleur dans les civilisations antiques" : … couleur du vin). Le rouge, en revanche, est reconnu, et Homère évoque, dans L'Iliade, la *teinture pourpre des vêtements ; pour l'ameublement, les auteurs grecs citent un rouge plus banal et plus répandu, dérivé de la garance ou de la teinture du kermès (cramoisi ou rouge cochenille), importé de Lydie ; mais les textes montrent qu'ils n'… Lire la suiteÉcrit par : Laurent VILLA
Dans le chapitre "Le corroyage et le finissage" : … fluides telles que les huiles, pour obtenir des cuirs souples et imperméables. Les méthodes de *teinture et la nature des colorants utilisés en tannerie dépendent du tannage que le cuir a subi. Mis à part le cas particulier des colorants réactifs vrais, qui sont les seuls à se fixer par covalence sur les chaînes collagéniques, l'affinité… Lire la suiteÉcrit par : Stanislas de CHAWLOWSKI
… *Plante grimpante de la famille des rubiacées. La garance (Rubia tinctorum) a été utilisée depuis l'Antiquité comme source de teinture rouge. En 1823, Kuhlmann réussit à séparer un « principe cristallisé » à partir de la racine de Rubia tinctorum. Robiquet et Colin isolèrent des aiguilles rouges auxquelles ils donnèrent le nom d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean ASSELINEAU, Charles PRÉVOST, Fraidoun SHAFIZADEH, Melville Lawrence WOLFROM
Dans le chapitre "Hétérosides anthraquinoniques" : … De nombreuses *teintures d'origine végétale sont des hétérosides, dont les plus importants sont ceux de la garance (Rubia tinctorum). L'hydrolyse du principal hétéroside de la garance libère du D-glucose et du D-xylose (en combinaison disaccharidique) et la 1,2-dihydroxyanthraquinone ou alizarine. Celle-ci entre dans la composition de… Lire la suiteÉcrit par : Marcelle BRUNET
… *Chimiste français, né et mort à Paris. Voué à l'état ecclésiastique, Jean Hellot a la révélation de la chimie en découvrant des notes dans les papiers de son aïeul, le docteur Hellot. Ses études le mettent en relation avec le savant Claude-Joseph Geoffroy. Il devient même son parent en 1729. Reçu à l'Académie des sciences dès 1735, il devient plus… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Tradition et modernisme" : … étaient formés de morceaux cousus à points invisibles et portaient un décor tissé et rebrodé. La *teinture, naguère encore obtenue exclusivement au moyen de colorants naturels, se fait à la main par l'impression de blocs de bois gravé ou de faïence moulée, enduits partiellement d'une cire de réserve qui laisse apparaître les différents dessins au… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Textile" : … du vêtement les plus vulnérables à leur action. Beaucoup plus généralisées furent les techniques de *teinture purement décorative. Il va de soi que les colorants d'origine végétale variaient énormément selon les régions, mais la prédominance revenait à l'indigo. La création des motifs tenait, quant à elle, essentiellement dans le procédé de teinture… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
… *Simple magique célèbre pendant tout le Moyen Âge sous le nom de Fuga daemonum, le millepertuis (Hypericum perforatum L.), cueilli au matin de la Saint-Jean, au plus fort des influences solaires, était censé chasser l'Esprit des ténèbres et guérir les possédés. Son suc rougeâtre est peut-être (« principe des signatures ») à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MÉRAND
… *La guède, ou pastel, est une plante tinctoriale (Isatis tinctoria L.) dont les feuilles, par fermentation, abandonnent une couleur bleue voisine de l'indigo. L'usage du pastel était déjà connu en Mésopotamie, en Égypte pharaonique et dans le monde gréco-romain. Cité sous le nom de guesde dans les chartes du xie siècle,… Lire la suiteÉcrit par : Michel BARBIER
… fait qu'elles soient visibles a stimulé leur étude tout en facilitant les techniques de recherche.* L'emploi de préparations naturelles pour l'embellissement des demeures, des poteries, des étoffes remonte aux époques les plus reculées. La transmission orale des recettes est responsable de la disparition d'un grand nombre de ces dernières ; on en… Lire la suiteÉcrit par : Marie GUILLET
… *Colorant sécrété par les pourpres, ou Murex, mollusques gastéropodes marins. Les propriétés du murex étaient connues depuis la moitié du ~ IIe millénaire à Ugarit, mais surtout à partir du Ier millénaire sur les côtes de Phénicie, où Tyr et Sidon eurent rapidement le monopole de la teinture des tissus. Ces villes ne… Lire la suiteÉcrit par : Christine SHIMIZU
… Nommé en 1956 par le gouvernement japonais Trésor national vivant dans le domaine de la *teinture, Serizawa a su redonner à cet art traditionnel une nouvelle vie en puisant son inspiration dans les arts populaires japonais et en utilisant de nouveaux supports. Yanagi Sōetsu, théoricien du mouvement pour la renaissance des arts populaires au Japon, a… Lire la suiteÉcrit par : Eugène AMOUROUX, Jean-Yves DRÉAN, Claude FAUQUE, André PARISOT, Marc RENNER, Richard A. SCHUTZ
Dans le chapitre "La teinture" : … Parmi les mots du textile à ne pas oublier signalons *la teinture et l'impression. La teinture des textiles obéit à deux lois : le teint en fil qui agit sur les écheveaux ou les bobines de fil avant leur manipulation en tissage ou tricot, et le teint en pièce qui consiste à plonger un métrage dans la couleur. Dès ses premières créations artisanales… Lire la suite
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