Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel BAPTISTE, Pierre BRARD, Jean COLLET, Michel FAVREAU, Tony GAUTHIER
Avant de devenir un art et une industrie, le cinéma est une somme de techniques. Du xviiie siècle à nos jours, mais surtout au xixe siècle, une suite de découvertes aboutit à la mise au point des premières caméras. Par un brevet en date du 13 février 1895, les frères Lumière, Auguste et Louis, devenaient les… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre "L'acteur de cinéma : le corps morcelé" : … comme si leur absence de techniques appelait plus fortement la projection ou l'étrangeté. *Les nouvelles technologies permettent aussi de se passer de l'acteur, soit que les acteurs morts se trouvent ressuscités grâce au montage de leurs images et de leurs voix (Gladiateurs), soit qu'ils se mêlent à des personnages de dessins… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… *„Magicien de la lumière“, artiste raffiné, le chef opérateur Henri Alekan fut aussi un homme engagé dans son temps. Dans la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale. Dans le syndicalisme dès 1932 (il présida le Syndicat des techniciens de la production jusqu'en 1968). Dans l'enseignement enfin : sous l'Occupation, il forma des techniciens au… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO, Jean COLLET, Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre "Le spectacle et le récit" : … *Parallèlement, Georges Méliès poursuit par d'autres voies son métier d'illusionniste. Il se sert du même appareil pour saper les vérités irréfutables établies par Lumière. Les personnages apparaissent, disparaissent, se substituent les uns aux autres, voyagent « à travers l'impossible ». L'« automaboulof », dans ce film tourné en 1904, emporte ses… Lire la suiteÉcrit par : Youssef ISHAGHPOUR
*Le cinéma a la particularité d'être né de la technique moderne. Il est même l'un des symptômes et des causes de la modernité. Par leur existence, ses principes – c'est-à-dire la reproduction technique, le collage et le montage, avec les nouveaux rapports d'espace-temps, de discontinuité et d'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GÉNIN, André MARTIN
Dans le chapitre "Les techniques de l'animation" : … *Les cinéastes de prise de vues réelles et les cinéastes d'animation utilisent un même système d'analyse et de reconstitution image par image du mouvement visuel, supposant pour le cinéma standard cinquante-deux images par mètre de film et un défilé de vingt-quatre images par seconde. Mais le mouvement que crée l'animateur n'a jamais préexisté dans… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… ce qui n'existait que dans l'esprit », et le « réalisateur » est « la personne qui dirige toutes les* opérations de préparation et de réalisation d'un film », tandis que la « mise en scène » se limite à « l'organisation matérielle de la représentation d'une pièce, d'un opéra (choix des décors, places, mouvements et jeu des acteurs, etc.) », voire d'… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
*La définition la plus courante du montage en fait « l'organisation des plans d'un film dans certaines conditions d'ordre et de durée » (Marcel Martin). Le caractère vague de cette définition indique bien les multiples aspects du montage, qui a pu revêtir un sens différent selon les écoles et les pratiques, mais… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
*Aux tout premiers temps du cinéma, le réalisateur ne se distinguait nullement de l'opérateur, celui qui effectuait physiquement la prise de vues. Louis Lumière tourna lui-même les premiers films Lumière. Mais, dès que l'entreprise cinématographique Lumière devint une véritable firme commerciale, il fallut… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
… *Le premier des procédés de film large projeté sur grand écran qui ait connu un grand succès commercial (La Tunique, de H. Koster, 1953). Le Cinémascope est fondé sur un procédé optique très ancien, l'anamorphose, qui, par un jeu de miroirs et de lentilles, comprime l'image dans le sens vertical et la restitue ensuite dans sa largeur… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRARD
… Inventeur*français qui joua un rôle important dans le développement de matériels de prise de vues cinématographiques. Né à Paris en 1906, André Coutant fit ses études à l'École industrielle et commerciale de Paris (E.I.C.) dont il sortit major en 1923. Il commença sa carrière cinématographique dès 1925, la poursuivit ensuite chez le constructeur… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… ceux de Wallace Reid ; besognes anonymes, au cours desquelles il pratique aussi le montage. *Sa familiarité avec la technique (alors rudimentaire) explique cette fécondité, qu'il nourrit du reste en envoyant des « espions » surveiller le travail de Griffith dans un autre studio, avec l'espoir de lui dérober quelques secrets. Très vite, les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *Figure narrative permettant, dans le cours d'un récit cinématographique, de traduire le retour en arrière ou le rappel d'un événement passé. Le terme français maintenant recommandé est « retour en arrière ». Les moyens utilisés dans ce but sont assez variés. Le cinéma muet se contentait d'un intertitre indiquant, par exemple, « Six mois avant » ;… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FLEURY, Michel HENRY
Dans le chapitre "Applications de l'holographie" : … la parallaxe verticale, et c'est lui qui disperse la lumière diffractée par l'hologramme définitif. *Les hologrammes animés sont obtenus comme suit : la scène à reproduire est filmée à l'aide d'une caméra conventionnelle, puis un hologramme de chaque image est enregistré sur une bande verticale étroite de film ; ces bandes sont ensuite juxtaposées… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Edmond COUCHOT
Dans le chapitre "L'image animée en trois dimensions et l'ultraréalisme" : … de cinéma, avec caméra, travelling, plateau, éclairage, banc de montage image et son virtuels. *Le cinéma utilisait aussi ces techniques, notamment dans les effets spéciaux. Mais qu'il s'agît d'animation ou d'effets spéciaux, l'esthétique dominante qui s'imposa fut celle d'un ultraréalisme caractéristique du dispositif technico-industriel… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *Procédé technique utilisé en cinéma à la prise de vues et consistant à faire pivoter la caméra autour d'un axe. À l'origine, ce procédé a été conçu pour obtenir une large vue d'ensemble, une vue panoramique, d'où son nom. D'après le Dictionnaire du cinéma de Bessy et Chardans, le premier panoramique daterait de 1900, dans le film … Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Dans le chapitre "Rupture ou continuité ?" : … entre 1927 (année du Jazz Singer) et le début des années 1930. Personne ne s'attend à voir* le cinéma vivre une deuxième rupture de même importance : les hologrammes, la vidéo, le 3-D mettent en jeu des technologies nettement différentes, qui bouleversent tellement la nature du simulacre cinématographique qu'on se retrouve face à quelque… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Victor BACHY
… *Terme désignant à la fois : le déplacement de la caméra, installée sur un chariot (appelé aussi dolly) qui glisse sur des rails disposés selon l'effet à obtenir, placée sur n'importe quel mobile (bateau, avion, hélicoptère, auto) ou tenue à l'épaule du cadreur (en marche, en plongée sous-marine, en chute libre) ; le dispositif… Lire la suiteÉcrit par : Rosalind KRAUSS, Jacinto LAGEIRA, Bénédicte RAMADE
Dans le chapitre "L'image visuelle comme médium" : … 1988 ; Pierrick et Jean Loup, 1994) font quant à eux souvent référence à certains modes de *constructions d’images et de narration propres au cinéma. En effet pour la vidéo, le modèle cinématographique en tant que forme de récit filmé a joué un rôle considérable au début des années 1990, en développant notamment de nouvelles séquences… Lire la suiteÉcrit par : Suzanne LIANDRAT-GUIGUES
Dans le chapitre "« Copier le vrai, c'est peut-être une bonne chose, mais inventer le vrai, c'est mieux, c'est beaucoup mieux » Verdi" : … de recréation qui était la raison d'être du cinéma et, en l'oubliant, il se perd lui-même. » *Pour Les Nuits blanches, l'opérateur Giuseppe Rotunno rappelle le propos de Visconti pour qui « le film devrait être vrai ; mais au moment où le public a la sensation qu'il est vrai, il doit sentir qu'il est faux. Et au moment où il a la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *Procédé narratif consistant à faire commenter l'action d'un film par un narrateur, qui peut être ou non l'un des personnages de la fiction et qui peut être ou non présent à l'écran au même moment. La voix off (hors champ) implique presque toujours un recul par rapport à l'action en cours : elle suppose donc une interprétation de cette action.… Lire la suite
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