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Écrit par : Pierre DANSEREAU, Daniel GOUJET
Dans le chapitre "La biogéographie de la vicariance" : … Elle résulterait de la vicariance qui se définit, en biogéographie historique, comme l'existence de* taxons (groupes) ou de biotes très proches parents occupant des places analogues (le vicaire est celui qui tient la place d'un autre) dans des aires géographiques disjointes à la suite de l'apparition d'une barrière naturelle (un événement de… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS, Pascal TASSY
… pas la même définition, celle-ci pouvant être biologique, morphologique, phylogénétique, écologique, etc. L'*espèce n'en est pas moins le pivot de toute classification du vivant, c'est-à-dire de la subdivision de ce dernier en sous-unités ou taxons. Là encore, il y a débat entre les biologistes : les uns sont convaincus de l'existence de réelles… Lire la suiteÉcrit par : Gérard AYMONIN
Dans le chapitre "La formation d'un herbier" : … placer le spécimen étudié aux niveaux hiérarchiques les plus précis de la classification. Lorsqu'un *échantillon ne peut finalement être rangé dans aucune unité précédemment définie, il est considéré comme un taxon nouveau, pour un territoire défini, ou pour la science. Dans ce dernier cas, il justifiera une dénomination nouvelle et une diagnose en… Lire la suiteÉcrit par : Philippe JANVIER, Michel LAURIN
… de différences dans les séquences de nucléotides des génomes) pour dater l'apparition des *taxons (groupes formels d'organismes biologiques). Cette méthode, la datation moléculaire, va connaître un essor considérable. Elle repose initialement sur l'hypothèse d'une « horloge moléculaire », selon laquelle la vitesse de changements dans les… Lire la suiteÉcrit par : Alain ZECCHINI
Dans le chapitre " Une extension planétaire" : … et les espèces de tortues autochtones, et représentent des processus d'invasion biologique. *En 1996, le biologiste américain Mark Williamson résume celle-ci à sa plus simple expression : un accroissement durable de l'aire de répartition d'un taxon (entité systématique). Un tel phénomène est courant au cours de l'évolution puisque la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie PRUVOST-BEAURAIN
Dans le chapitre "Rangs de taxons et nothotaxons" : … Les groupes taxonomiques (c'est-à-dire servant à la classification) de chaque rang sont appelés *« taxons » (en latin taxa, sing. taxon). Chaque organisme individuel est considéré comme appartenant à un nombre non défini a priori de taxons, de rangs subordonnés consécutifs, le rang de base étant celui de l'espèce. Pour les… Lire la suiteÉcrit par : Philippe JANVIER
Écrit par : Jean RAYNAL
… être intégrés (sous réserve que les valeurs intermédiaires manquent), on imagine sans peine que les *taxons puissent s'ordonner en nuages dans cet hyperespace (où le temps peut être adjoint comme n + 1-ième dimension) et qu'entre eux puissent se calculer des distances taxinomiques données par la relation : (le correctif 1/n… Lire la suite
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