Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Hubert A. LECHEVALIER
Dans le chapitre "Taxonomie" : … La *taxonomie a progressé en fonction du développement des connaissances. Elle s'est d'abord fondée sur des critères essentiellement physiologiques et morphologiques. En 1965, H. A. et M. P. Lechevalier proposèrent que la classification des Actinomycètes soit fondée sur des caractères morphologiques et chimiques. Ce principe est d'une grande utilité… Lire la suiteÉcrit par : Jacques E. POISSON
Dans le chapitre "Chimiotaxonomie" : … *La chimiotaxonomie a pour objectif d'établir des rapports entre la composition chimique des espèces vivantes et leur classification systématique (taxonomie). Elle s'applique surtout aux plantes, riches en métabolites secondaires. Les alcaloïdes fournissent une contribution dans certains groupes où ils sont bien représentés comme la famille des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel ALONSO, Jacques BEJOT, Patrick FORTERRE
Dans le chapitre "Classification des bactéries" : … choisi arbitrairement et soumis à l'approbation d'un comité international de nomenclature. Pendant* longtemps, les bactéries étaient essentiellement distinguées par la coloration de Gram entre Gram + et Gram —, les Cyanobactéries (anciennement algues bleues) étant souvent classées à part. Cette classification rudimentaire a été bouleversée par l'… Lire la suiteÉcrit par : Lucien PLANTEFOL
Dans le chapitre "Taxinomie végétale" : … *Il fallait que des règles vinssent préciser l'énoncé des noms de plantes. Dès 1700 était définie l'opposition entre les deux notions de genre et d'espèce ; elles vont recevoir du grand botaniste suédois Linné leur spécification absolue, grâce à la création de la nomenclature binominale : Sinapis, nom de genre, arvensis, épithète d… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Botaniste français et principal fondateur de la paléobotanique. Né à Paris, il est le fils du minéralogiste Alexandre Brongniart. Appliquant à la classification des plantes fossiles la méthode qu'avait utilisée Cuvier pour le règne animal, Brongniart utilise l'anatomie et l'histologie comparées pour déceler les affinités qui existent entre les… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… . Il expose dans ce livre, pour la première fois, les principes de la classification qu'il appelle *taxonomie : les êtres organisés sont soumis à un plan général définissant le type à partir duquel les différences apparaissent ultérieurement. Il s'intéresse aussi aux problèmes de l'évolution, de la phytogéographie et de la biologie des… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS, Pascal TASSY
… pas la même définition, celle-ci pouvant être biologique, morphologique, phylogénétique, écologique, etc. L'*espèce n'en est pas moins le pivot de toute classification du vivant, c'est-à-dire de la subdivision de ce dernier en sous-unités ou taxons. Là encore, il y a débat entre les biologistes : les uns sont convaincus de l'existence de réelles… Lire la suiteÉcrit par : Philippe JANVIER, Michel LAURIN
… * L'entomologiste allemand Willi Hennig (1913-1976) publie Grundzüge einer Theorie der Phylogenetischen Systematik, ouvrage dans lequel il propose une nouvelle méthode de reconstruction des relations de parenté entre les espèces fondée exclusivement sur les états apomorphes (évolués ou particuliers) des caractères (surtout morphologiques),… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
Dans le chapitre "Les stéréotypes comportementaux" : … comportementaux dans la phylogénie et permettait de les utiliser comme de véritables critères *taxinomiques. Whitman estimait que les instincts, au même titre que les organes essentiels étaient peu nombreux et possédaient une structure uniforme. En 1910, O. Heinroth fit, indépendamment de Whitman, des observations semblables sur des canards et… Lire la suiteÉcrit par : Georges GUSDORF
Dans le chapitre "La systématique" : … distinctes, et n'être ni trop longue, ni trop succincte » (Philosophia botanica, 1751). *Avant Linné, les plus clairvoyants des botanistes avaient posé le problème de la détermination des espèces végétales sans pouvoir le résoudre. Devant la multiplicité des apparences, ils n'étaient pas parvenus à fixer des points exclusifs de… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
… mois (de mai à septembre 1732) en Laponie dont il tirera une Flora Lapponica (1737). * Il part en Hollande pour y obtenir le titre de docteur en médecine. C'est lors de son séjour dans ce pays qu'il publie quelques-uns de ses ouvrages les plus célèbres : Systema naturae (1735), Fundamenta botanica (1736), Genera… Lire la suiteÉcrit par : Raymond CAMPAN
Dans le chapitre "La polémique de l'inné et de l'acquis" : … sa fameuse étude sur la phylogenèse des Anatidés (« Vergleichende Bewegungstudien an Anatiden »). *Il montre dans cette dernière, comme l'avait fait Heinroth avant lui, que l'on peut réaliser une taxinomie en utilisant les traits de comportement plutôt que des caractères morphologiques. Chez les canards, les actes instinctifs innés, effectués par… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Robert MANARANCHE, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ, Michel TRANIER
Dans le chapitre " Problèmes définitionnels" : … *L'apparition progressive du « patron structural » des Mammifères au sein de la lignée reptilienne Synapside rend difficile l'estimation d'une « frontière » entre animaux de grade reptilien et Mammifères. Ce problème est lié au caractère paraphylétique du taxon Reptiles (cf. reptiles). D'où les diverses tentatives de définition du clade « … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie PRUVOST-BEAURAIN
Dans le chapitre "Rangs de taxons et nothotaxons" : … *Les groupes taxonomiques (c'est-à-dire servant à la classification) de chaque rang sont appelés « taxons » (en latin taxa, sing. taxon). Chaque organisme individuel est considéré comme appartenant à un nombre non défini a priori de taxons, de rangs subordonnés consécutifs, le rang de base étant celui de l'espèce. Pour les… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
Écrit par : Philippe JANVIER
Écrit par : Jean RAYNAL
… substituer à des évaluations demeurées floues et subjectives des nombres comparables et classables. *Si l'on veut bien se reporter aux diagrammes de la biométrie, par lesquels on représente dans des axes de coordonnées la variation des caractères au sein d'un groupe polymorphe (par exemple, longueur de la corolle, rapport entre longueur et largeur… Lire la suite
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