Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Henry CORBIN, Yann RICHARD
… permettent peut-être d'y donner déjà une réponse laconique et provisoire. Il y a, certes, des *ṭarīqāt ou congrégations soufies shī‘ites, et l'arbre généalogique de presque toutes les ṭarīqāt, même sunnites, remonte à l'un des saints Imāms. Mais la gnose shī‘ite comme telle (‘irfān-e shī‘ī) estime qu'elle est elle-même… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Robert AGERON
Dans le chapitre "La voie vers Dieu" : … Ces associations religieuses sont appelées en arabe *t'ariqā (pluriel : t'uruq), c'est-à-dire « voie », « chemin du voyage vers Dieu », bien que ce mot désigne plus exactement l'ensemble des rites d'entraînement spirituel proposés par les diverses congrégations. Le mot français « confréries » est employé par analogie, car les… Lire la suiteÉcrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
… *On donne communément, en Occident, en raison de leur danse caractéristique, le nom de derviches tourneurs aux membres de la confrérie, ou ṭarīqa, des Mawlāwī, disciples de Mawlānā Djalāl al-Dīn Rūmī. Le terme arabe de ṭarīqa (signifiant « chemin », « voie ») a pris deux acceptions en mystique musulmane ; il désigne tantôt une… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Terme arabe qui signifie « réalité » ; il est à rapprocher du mot Ḥaqq, par lequel les mystiques musulmans désignent la Vérité de l'essence divine créatrice et qui forme un couple avec le mot Khalq, l'Univers de la création dans lequel le Ḥaqq s'épiphanise. Dans la terminologie sūfi, il y a trois mots clés qui marquent… Lire la suiteÉcrit par : Chafik CHEHATA, Roger DELADRIÈRE, Daniel GIMARET, Guy MONNOT, Gérard TROUPEAU
Dans le chapitre "Le parcours de la voie spirituelle (« sulūk ») ; les confréries (« ṭuruq »)" : … « étapes » (manāzil). Mais l'une des conditions préliminaires à l'entrée dans la voie (*ṭarīqa) est de pratiquer, à l'imitation du Prophète, le renoncement au monde (zuhd) et de mener une vie simple et austère. Ce n'est qu'en adoptant une pauvreté volontaire, d'où le terme de faqīr employé souvent pour le… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "L'élément mystique" : … véritable règle de noviciat. L'idée essentielle est que, pour progresser dans la vie mystique (*ṭarīqa), il est indispensable d'avoir un guide auquel on doit une obéissance passive absolue et que l'on doit croire aveuglément. Car, par la formation et la délégation qu'ils ont reçues, ainsi que par leur piété personnelle, ces maîtres (… Lire la suiteÉcrit par : André BAREAU, Guy BUGAULT, Jacques DUBOIS, Henry DUMÉRY, Louis GARDET, Jean GOUILLARD
Dans le chapitre "Aux premiers siècles de l'islam" : … monastique au sens strict, mais d'un désir de perfection intérieure. C'est le sens premier de *ṭarīqa ou « voie (spirituelle) ». À l'ordinaire, ces « assoiffés de Dieu » se distinguaient par leur habit de laine (ṣūf) ; certains se plurent à adopter la muraqqa‘a, l'habit « rapiécé » des errants, fait… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
Dans le chapitre "Du dervichisme au militantisme politique" : … irano-musulmane par les invasions mongoles et tīmūrides, ce sont les confréries mystiques (*ṭarīqa ṣūfī) qui, tout en constituant un refuge contre les abus du pouvoir, fournissent aux populations locales l'essentiel de leur formation idéologique. Qu'elles soient d'obédience sunnite ou shī‘ite, ces ṭarīqa vénèrent à divers… Lire la suite
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