Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christiane FROESCHLÉ, Claude FROESCHLÉ, Patrick MICHEL
Dans le chapitre " Les astéroïdes Aten, Apollo et Amor" : … Parmi les astéroïdes de notre *système solaire, il existe une population bien singulière dont la principale caractéristique est de se mouvoir sur des orbites qui s'approchent de l'orbite de la Terre ou même la croisent. En 2007, un peu plus de 4 500 de ces petits corps, appelés aussi N.E.A. (selon la dénomination anglaise Near-Earth Asteroids),… Lire la suiteÉcrit par : David FOSSÉ, Maryvonne GERIN
Dans le chapitre "Glaces et formation d'étoiles : vers les molécules complexes" : … l'acétone (CHÉcrit par : James LEQUEUX
Dans le chapitre " La renaissance de l'astronomie" : … sur la pensée humaine. C'est en effet la première fois depuis Aristarque que l'on propose un *système héliocentrique. Le Soleil devient le centre du Monde. Les anciennes sphères du système de Ptolémée sont remplacées par des « orbes » solides qui entraînent chacune des planètes autour de lui. En particulier, la Terre tourne autour du Soleil… Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
… Brahe a été universellement cité au xviie siècle, et très souvent par la suite. *Le système auquel il a laissé son nom et dans lequel le Soleil tourne autour de la Terre immobile tandis que les autres planètes tournent autour du Soleil a dans l'histoire figure de compromis qui place son auteur parmi les défenseurs attardés d'une… Lire la suiteÉcrit par : Éric GÉRARD, Philippe HENAREJOS
Dans le chapitre "Origine et évolution des comètes" : … est en moyenne de un par million d'années ; certaines perturbations éjectent des comètes hors du *système solaire, d'autres au contraire les précipitent vers l'intérieur, abaissant leur périhélie au-dessous de 5 ua, où elles deviennent observables (c'est le cas des quelque 650 comètes quasi paraboliques) ; d'autres enfin abaisseraient le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis, Jean-Pierre VERDET
Dans le chapitre "Sens et limite d'une révolution" : … croiser les rôles des déférents et des premiers épicycles. Chez Copernic, l'Univers s'harmonise. *Au centre, le Soleil ; puis viennent Mercure, Vénus, la Terre, qui prend rang de simple planète, Mars, Jupiter et Saturne, puis la sphère des étoiles fixes. Là, point de rupture : il y a un lien simple entre les distances par rapport au Soleil et la… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : James LEQUEUX
Écrit par : Bruno MORANDO
Dans le chapitre "Intérêt astronomique des éclipses" : … car elles permettent d'étudier la couronne solaire. Cependant, des éclipses d'autres corps du *système solaire présentent toujours de l'intérêt. Ainsi, les quatre gros satellites de Jupiter découverts par Galilée en 1610 s'éclipsent quand ils passent dans le cône d'ombre projeté par la planète géante. En étudiant le décalage observé entre l'… Lire la suiteÉcrit par : Patrick MICHEL
… de la ceinture de Edgeworth-Kuiper modifie radicalement notre conception de la structure du *système solaire externe et entraîne de nombreuses conséquences sur la formation de celui-ci et sur l'origine des comètes dites de la famille de Jupiter. De plus, la découverte d'objets partageant les mêmes caractéristiques orbitales que Pluton – dont… Lire la suiteÉcrit par : François RAULIN
Dans le chapitre "L'exobiologie dans le système solaire" : … Jusqu'*à la mission Apollo-11, en 1969, les seuls échantillons de matière extraterrestre dont nous disposions étaient les météorites. Parmi celles-ci, les chondrites carbonées contiennent des quantités notables de carbone – jusqu'à plusieurs pour-cent –, dont une partie est constituée de matière organique complexe. L'analyse de ces météorites n'a… Lire la suiteÉcrit par : Pierre COUTURIER, Jean-Louis STEINBERG
L'espace interplanétaire où se meuvent tous les corps du *système solaire (Soleil, planètes, astéroïdes, comètes...) est balayé par le vent solaire. Ce vent est l'écoulement fluide d'un mélange d'électrons et d'ions (essentiellement des protons) qui s'échappe en permanence de l'atmosphère solaire à une… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, André BRAHIC, Daniel GAUTIER, Guy ISRAËL, Pierre THOMAS, Universalis
Dans le chapitre " Structure de la planète" : … Jupiter, comme d'ailleurs les autres planètes géantes du *système solaire, est un objet profondément différent des planètes telluriques : Mercure, Vénus, la Terre et Mars sont caractérisés par une surface solide de quelques milliers de kilomètres de diamètre, qu'entoure une atmosphère peu épaisse, voire très ténue dans le cas de Mercure. Au… Lire la suiteÉcrit par : Pierre COSTABEL
Dans le chapitre "Première ébauche de l'architecture du monde planétaire" : … le premier à situer de manière précise et positive l'« économie » réelle de cette solution. *Sans doute souligne-t-il, lui aussi, le gain réalisé dans le nombre de mouvements circulaires nécessaires pour la représentation des mouvements planétaires, mais, après avoir évalué ce gain, qui n'est pas si considérable qu'on le croit, il montre que… Lire la suiteÉcrit par : Bruno MORANDO
Dans le chapitre "Les théories planétaires" : … L'application de la loi de la gravitation universelle aux corps du *système solaire avait produit au cours du xviiie siècle et au début du xixe les nombreux et brillants travaux de Clairaut, d'Alembert, Lagrange, Euler, Laplace... Des tables établies par Bouvard, Jean-Baptiste Delambre, Joseph-Jérôme… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
… première loi de Kepler – en 1609 dans son Astronomia nova (Astronomie nouvelle). *Il généralise cette loi à d'autre planètes dans ses Epitome astronomiae copernicanae de 1618-1621, qui contiennent la première description correcte du système solaire et dans lesquelles est correctement formulée la deuxième loi : les aires… Lire la suiteÉcrit par : Pierre THOMAS
*La Lune est le seul satellite naturel de la Terre. Les caractéristiques de ses mouvements apparents sont connus depuis la plus haute antiquité, les valeurs approximatives de ses paramètres physiques et orbitaux depuis le xviiie siècle. La précision de ces valeurs a ensuite considérablement… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
… de la Lune, étoiles faibles formant la Voie lactée, satellites de Jupiter, phases de Vénus. *Les deux dernières découvertes, qui constituent des indices très solides en faveur du système héliocentrique de Copernic, suscitent des réserves dans les milieux catholiques conservateurs, d'autant plus que les observations sont difficiles à… Lire la suiteÉcrit par : Éric CHASSEFIÈRE, Olivier de GOURSAC, Philippe MASSON, Francis ROCARD
En s'éloignant du Soleil, Mars est la quatrième planète du *système solaire. Presque deux fois plus petite que la Terre (le tableau 1 présente les caractéristiques physiques et orbitales comparées de ces deux objets), la planète rouge est un corps solide différencié qui posséderait une croûte de 50 kilomètres… Lire la suiteÉcrit par : Bruno MORANDO
Dans le chapitre "Les équations aux perturbations" : … Dans le *système solaire, la distribution des masses, des positions et des vitesses est particulière et permet de résoudre le problème des n corps par des méthodes d'approximation. La masse du Soleil est beaucoup plus grande que celles des planètes, puisque la plus massive d'entre elles, Jupiter, a une masse mille fois plus faible. Il en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre THOMAS
Des huit planètes du *système solaire, Mercure est la plus proche du Soleil, et également la plus petite. Sa trajectoire apparente dans le ciel rend son observation depuis la Terre extrêmement difficile : Mercure ne s'écarte jamais de plus de 280 du Soleil et la meilleure résolution télescopique ne… Lire la suiteÉcrit par : Mireille CHRISTOPHE MICHEL-LEVY, Paul PELLAS
Dans le chapitre "Origine des météorites" : … Les météorites seraient des témoins peu différenciés du matériau qui compose le *système solaire, le matériau le plus primitif étant sans doute peu différent de celui des météorites carbonées. Les modalités de l'accrétion de ce matériau sont encore très mal définies. Les variations chimiques entre les différentes catégories de pierres font penser… Lire la suiteÉcrit par : André BRAHIC
*Gravitant à environ 4,5 milliards de kilomètres du Soleil sur une orbite quasi circulaire, Neptune met cent soixante-cinq ans pour accomplir une révolution. Son plan équatorial est incliné de près de 30 degrés par rapport au plan de son orbite. Bien que trois fois plus petit que Jupiter, Neptune est une… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PROUST
… de l'ère spatiale, les astronomes ont mis beaucoup d'espoirs dans l'observation des planètes du* système solaire pour connaître les conditions dans lesquelles celui-ci s'est formé. Cette interrogation trouve ses prolongements naturels dans deux questions essentielles : comprendre comment la vie est apparue sur (au moins) une planète et dans… Lire la suiteÉcrit par : Guy ISRAËL, Anne-Marie LAGRANGE, James LEQUEUX, Universalis
… ceintures de Van Allen – fut sans aucun doute la plus remarquable. Par la suite, l'exploration du *système solaire est née de la volonté des scientifiques d'appliquer à l'étude de l'environnement d'autres planètes les méthodes de mesure qu'autorisaient le perfectionnement rapide des véhicules spatiaux et la maîtrise des techniques de communication… Lire la suiteÉcrit par : Véronique ANSAN, André BRAHIC, Universalis
… Tombaugh découvrit, le 18 février 1930, ce qui fut alors considéré comme la neuvième planète du *système solaire. Cet objet, qui se présentait sous la forme d'une tache lumineuse, semblable à une étoile, fut baptisé Pluton, en raison de sa position lointaine et du royaume dans lequel il gravite, supposé aussi sinistre que celui du dieu gréco-… Lire la suiteÉcrit par : Gérard BESSON, Christian HOUZEL, Michel PATY
Dans le chapitre "Mécanique céleste et systèmes dynamiques" : … Appliquant ces résultats qualitatifs, mais obtenus en toute rigueur, au problème de la stabilité du *système solaire, il arriva à des résultats partiels, tel celui de la « stabilité à la Poisson » : dans le cas de deux corps ayant des orbites sans excentricité et un troisième de masse nulle, le système repassera une infinité de fois aussi près que l… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Urbain COMBY
Écrit par : Pierre COSTABEL
Dans le chapitre "L'« Almageste »" : … de ses prédécesseurs, particulièrement ceux de l'astronome Hipparque, qu'il cite maintes fois. *Car s'il emprunte manifestement à ce dernier la découverte de l'excentricité des trajectoires apparentes du Soleil et de la Lune par rapport à la Terre et l'idée de composer ces trajectoires à l'aide de deux mouvements circulaires (l'un, le déférent… Lire la suiteÉcrit par : Lydie KOCH-MIRAMOND, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Les rayons cosmiques dans le système solaire" : … *Grâce aux sondes spatiales, nous connaissons l'existence des rayons cosmiques dans l'espace interplanétaire bien au-delà de l'orbite de Neptune. Des sources locales de rayons cosmiques ont été découvertes dans le système solaire. Le Soleil émet des rafales de particules énergiques durant certaines éruptions chromosphériques. Le caractère… Lire la suiteÉcrit par : Thibault DAMOUR, Stanley DESER
Dans le chapitre "Approximations postnewtoniennes et confirmations expérimentales" : … masse nulle ϕ couplé à la trace Tαα. Toutes les expériences réalisées à ce jour dans le *système solaire ont permis de déterminer, avec une précision atteignant le millième, les valeurs des paramètres postnewtoniens. Citons en particulier la mesure du retard, causé par le champ gravitationnel du Soleil, dans les échos radars sur la… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, André BRAHIC, Daniel GAUTIER, Guy ISRAËL, Pierre THOMAS, Universalis
Dans le chapitre " Structure de la planète" : … Les anneaux qui auréolent Saturne lui confèrent une apparence unique dans le *système solaire. Cependant, la planète proprement dite présente de grandes similitudes avec Jupiter (cf. jupiter, tabl. 1). Ses dimensions sont presque les mêmes : son rayon équatorial – 60 268 kilomètres – est égal à 9,45 rayons terrestres, au lieu de 11,21 pour… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LANTOS
… de réactions thermonucléaires, une proto-étoile a donné naissance au Soleil et à l'ensemble du *système solaire. Le Soleil actuel, dont l'énergie provient de la transformation de noyaux d'hydrogène en noyaux d'hélium, continue à évoluer lentement car la combustion de l'hydrogène dans ses régions centrales modifie d'une manière irréversible les… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : James LEQUEUX
… * Philolaos propose que la Terre, la Lune, le Soleil et les cinq planètes connues dans l'Antiquité – Vénus, Mercure, Mars, Jupiter et Saturne – tournent autour d'un Feu central. Aristote (385 env.-322 av. J.-C.), élève de Platon, est en faveur d'un système géocentrique, fondé sur un ensemble de sphères matérielles qui ordonnent le mouvement du… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, Jean KOVALEVSKY, Evry SCHATZMAN
Dans le chapitre "La Terre, planète du système solaire" : … Un des principaux résultats de la « révolution copernicienne » fut la conception *du système solaire, codifiée par Kepler selon des lois toujours en vigueur ; en conséquence, les planètes se trouvaient distinguées des étoiles, la Terre n'étant que l'une d'entre elles. Parmi les neuf planètes principales – auxquelles s'ajoute l'essaim des astéroïdes… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Écrit par : James LEQUEUX
… orbes célestes), édité à Nuremberg immédiatement après sa mort, qui survient le 24 mai 1543. *Bien que Copernic mette le Soleil et non pas la Terre au centre du monde, sa théorie du mouvement des astres n'est pas essentiellement différente de celle que Ptolémée exposait vers 141 dans son Almageste : elle est aussi à base de cercles… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOYEN
… *Loi empirique due à Johann Daniel Titius (1766) et reprise en 1772 par Johann Elert Bode. La loi de Bode établit une relation entre la distance des planètes au Soleil et leur rang, compté à partir du Soleil. Elle s'écrit : a = 0,4 + 0,3 × 2n–1, où a est la distance moyenne planète-Soleil exprimée en… Lire la suiteÉcrit par : Fabien ANSELMET, Michel COANTIC, Gérard TAVERA
Dans le chapitre "Systèmes mécaniques et électromécaniques" : … *Avec sa régularité apparemment immuable, le mouvement des planètes du système solaire a très longtemps constitué l'archétype du processus périodique, à tel point qu'il fournissait encore récemment la base de l'étalon de mesure du temps. On sait aujourd'hui que le déplacement sur son orbite d'une planète comme la Terre est en fait chaotique, par… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUDOUZE, James LEQUEUX
Dans le chapitre " Les planètes" : … Nous* allons en quelques lignes décrire le cortège planétaire du système solaire. Les caractéristiques des planètes, que l'on subdivise en planètes telluriques (Mercure, Vénus, la Terre et Mars) et en planètes géantes (Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune), sont détaillées dans les tableaux 1, 2 et 3 de l'article planètes. Quelques points… Lire la suiteÉcrit par : André BRAHIC
*Près de deux fois et demie plus petite et située deux fois plus loin du Soleil que Saturne, la planète Uranus a une magnitude de l'ordre de 6, ce qui est à la limite de la détection à l'œil nu. Un observateur expérimenté peut cependant l'apercevoir par une nuit claire ; elle apparaît alors comme une étoile… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *Chimiste américain né à Walkerton (Indiana) et mort à La Jolla (Californie). Harold Clayton Urey commence sa carrière à Copenhague (1923-1924), où il prend part aux recherches de Niels Bohr sur la théorie de la structure de l'atome. Professeur associé à la Johns Hopkins University (Baltimore, 1924-1929), à Columbia University (1929-1945), puis à l'… Lire la suiteÉcrit par : Véronique ANSAN, Éric CHASSEFIÈRE, Philippe MASSON, Francis ROCARD
Dans le chapitre " D'Edmund Halley à Venus Express" : … de résoudre l'importante question de la détermination de la dimension de l'Univers, ou plutôt du *système solaire. En effet, Mercure étant trop proche du Soleil, la détermination de la parallaxe solaire (l'angle sous lequel on voit le rayon de la Terre depuis le Soleil) correspondait à un angle trop petit pour que sa mesure puisse être faite avec… Lire la suiteÉcrit par : René DUMONT
Dans le chapitre "Motifs d'intérêt, comme signal ou comme bruit" : … a toujours bénéficié d'un intérêt lié aux interrogations sur la formation et l'évolution du *système solaire. Au milieu du xixe siècle, la théorie de Robert Mayer n'attribuait rien moins que l'entretien de l'énergie solaire aux impacts de matière météoritique. Actuellement, le problème le plus ardu est celui du bilan… Lire la suite
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