Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christian de BOISSIEU
Dans le chapitre "La formation des anticipations" : … traduisant sa surprise née de la réalisation de cet état. – L e terme des anticipations. *La Théorie générale de John Maynard Keynes (1936) suggère une distinction entre les anticipations de court terme et celles de longue période. Les premières consistent en une prévision faite par les entrepreneurs sur les coûts de production… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie DIATKINE
Dans le chapitre "Keynésiens contre monétaristes" : … *Au début du xxe siècle, la politique monétaire s'appuie sur la théorie quantitative de la monnaie, selon laquelle l'inflation a pour origine une émission trop importante de monnaie, en supposant que la vitesse de circulation de la monnaie soit constante et que la monnaie soit neutre, c'est-à-dire n'agisse pas sur le niveau de… Lire la suiteÉcrit par : Patrick VERLEY
Dans le chapitre " L'État est-il l'ennemi de l'économie de marché ?" : … t-elle pas la société, si elle n'est fortement encadrée ou tempérée par l'intervention de l'État ? *La théorie keynésienne vint apporter la caution de l'efficacité économique au puissant courant qui, après 1945, voulut faire des sociétés occidentales des sociétés plus humaines et plus protégées, puisque les grands ajustements macro-économiques ne… Lire la suiteÉcrit par : Philippe NASSE
Dans le chapitre "La conjoncture et son environnement" : … que conjoncturels. Ainsi, pendant la longue période de croissance de l'après-guerre, la théorie *keynésienne va nourrir l'analyse conjoncturelle tandis que celle-ci, au fil des observations peu à peu accumulées, va renvoyer vers la théorie les faits économiques susceptibles de l'enrichir et de la préciser. Ce dialogue entre conjoncture et… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUCROS
Dans le chapitre "Analyse de statique comparative" : … au niveau de l'équilibre correspondant au plein-emploi qui est alors le problème central. Cette* position du problème, illustrée par l'ouvrage célèbre de lord Keynes, La Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie, correspond aux circonstances historiques de la période de l'entre-deux guerres, dominée dès les années… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre " Les justifications de l'endettement public" : … et s'il ne sait jusqu'où il peut aller, pourquoi mener une politique dont on ignore les limites ? *La politique de dépenses publiques élevées et de leur financement par l'emprunt trouve sa justification dans l'approche keynésienne qui repose sur trois idées-forces : – La dépense publique est plus efficace pour augmenter la production que la… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
*John Maynard Keynes n'a jamais cessé de souligner que le libre jeu des marchés et de la concurrence ne conduit pas forcément à une situation économique satisfaisante (voir par exemple l'article « The End of Laissez-faire », publié en 1926). Les conceptions keynésiennes de la politique économique sont… Lire la suiteÉcrit par : Tristan DOELNITZ
Dans le chapitre "Vers un retour à Keynes ?" : … P.I.B. On revenait ainsi aux prescriptions qui avaient été formulées par l'économiste John Maynard *Keynes pour conjurer la grande dépression des années 1930. Elles furent mises en œuvre, de façon sélective, par le président Franklin Roosevelt dans le cadre du New Deal, à partir de 1933. Cette doctrine a inspiré la politique économique des pays… Lire la suiteÉcrit par : Didier DAVYDOFF
Dans le chapitre "L'épargne selon Keynes" : … Selon *Keynes, il existe « une loi psychologique normale, qui veut qu'en cas de variation du revenu réel de la communauté, la consommation varie dans le même sens mais dans une proportion moindre » (J. M. Keynes, Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie, 1936). En termes relatifs, le partage entre la consommation et l'… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET, André PIETTRE
Dans le chapitre "De l'empirisme à l'intervention systématique" : … *L'interventionnisme serait cependant resté un ensemble de procédés empiriques, s'il n'avait été érigé à la hauteur d'un système théorique par J. M. Keynes en 1936. L'auteur de la Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie lui a donné tout à la fois une méthode : la macroanalyse (analyse par quantités globales) ; un but :… Lire la suiteÉcrit par : Richard DUHAUTOIS
Dans le chapitre "Le principe d'accélérateur simple" : … La *vision keynésienne de l'investissement est essentiellement fondée sur les débouchés des entreprises : les entreprises investissent si la demande qui leur est adressée augmente. D'après le principe d'accélérateur, le taux d'investissement est relié au taux de croissance de la demande : l'investissement augmente lorsque la variation de la demande… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GRELLET
… *Économiste britannique d'origine hongroise, Nicholas Kaldor, né à Budapest en 1908, est mort à Cambridge en 1986. Professeur à l'université de Cambridge (1952), conseiller des gouvernements travaillistes de l'après-guerre et de nombreux pays, membre de la Chambre des lords (1974), il contribue à l'évolution de la théorie économique dans des… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
Dans le chapitre "La théorie générale" : … d'un certain nombre de ses condisciples (Piero Sraffa, Richard Kahn, Joan Robinson, James Meade). *La Théorie générale constitue une véritable révolution méthodologique, la macroanalyse qui fournit les catégories de base à la comptabilité nationale et donne une impulsion à l'élaboration de modèles mathématiques se substituant à l'approche… Lire la suiteÉcrit par : André CHAÎNEAU
Dans le chapitre "Préférence pour la liquidité monétaire selon John Maynard Keynes" : … *La monnaie est demandée pour elle-même, en raison de la liberté qu'elle donne. Keynes distingue une demande d'encaisses de transaction MÉcrit par : Bernard GAZIER
Dans le chapitre "Macroéconomie de l'emploi : prix ou quantités ?" : … marché dont on se serait peu à peu écarté, prescrivant alors des baisses de salaires, et divers courants favorables à la relance de l'activité, voire au contrôle des investissements. *L'avènement du keynésianisme, frontalement opposé à la déflation salariale, marque l'irruption des déterminants macroéconomiques dans l'analyse dominante de l'emploi… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel POULALION
… de la balance des paiements. Il associe à la fois les effets-revenus, mis en avant par les *keynésiens, et les effets-prix, chers aux néo-classiques. Il démontre que l'utilisation d'un seul instrument de politique économique ne peut conduire qu'à une situation conflictuelle, car il faut toujours associer les mesures budgétaires et… Lire la suiteÉcrit par : Véronique PAREL, Francisco VERGARA
Dans le chapitre "L'importance prise par la comptabilité nationale dans l'après-guerre" : … de l'activité d'un pays, même en économie de marché, peut et doit être planifiée. La théorie *keynésienne et l'expérience de la longue dépression des années 1930 ont donné une nouvelle force de conviction à l'idée selon laquelle le marché libre ne génère pas toujours, ni nécessairement, une demande suffisante pour assurer le plein emploi. L'… Lire la suiteÉcrit par : Denis CLERC
Dans le chapitre "L'âge d'or du salariat" : … À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la donne, une nouvelle fois, a changé. *Les idées de Keynes tiennent le haut du pavé : le capitalisme a besoin, pour fonctionner, d'une demande forte et régulière, ce qui implique une intervention de l'État. En matière salariale, cela se traduit par une double mutation. D'une part, l'instauration de mécanismes… Lire la suiteÉcrit par : Marion GASPARD
Écrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Dans le chapitre "Une théorie de la demande de monnaie" : … prendre des distances avec la version traditionnelle de la théorie quantitative de la monnaie et de *contrer les positions anti-quantitativistes des keynésiens orthodoxes. La tradition quantitativiste considère que la quantité de monnaie M nécessaire pour réaliser des transactions pendant une période donnée est dans une proportion fixe avec la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "La remise en cause des relances keynésiennes" : … *Le livre combine approche théorique et travail statistique, pour démontrer l'inefficacité des politiques de relance keynésiennes. Celles-ci reposent sur l'idée qu'en période de sous-emploi les prix sont rigides et que toute augmentation de la demande, qui se traduit par une augmentation de la capacité de dépense et donc de la masse monétaire,… Lire la suite
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