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Écrit par : Jaafar AL-KANGE
… *La secte shī‘ite des Nuṣayrīs (An-Nuṣayriyya), qu'on appelle plus couramment Alaouites (Alawites), représente environ 11 p. 100 de la population syrienne. Elle est implantée principalement dans la région montagneuse du djebel Anṣariyya (anciennement as-Summāk), au nord de l'est côtier du pays. Les Alaouites shī‘ites de Syrie, qui ont donné à la… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *Ville principale de Syrie du Nord (en arabe Ḥalab). Le premier texte mentionnant Alep, dans les archives hittites d'Hattousa (Boǧazköy), la fait remonter au ~ xxe siècle, « mais comme elle est alors la capitale d'un État d'une certaine importance, il est évident qu'elle a derrière elle, dès cette date reculée, un très long passé… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
Écrit par : Robert MANTRAN, Maxime RODINSON, Universalis
Dans le chapitre "Les Arabes marginaux" : … bâtit au iiie siècle un véritable empire qui dura peu. Des Arabes de *Syrie parvinrent à la tête de l'Empire romain : Élagabal, grand-prêtre de la Pierre noire d'Émèse (Homs) en 218, Philippe de Chahba au Hauran en 248. Des coalitions de tribus se faisaient et se défaisaient, donnant parfois l'apparence de grands États… Lire la suiteÉcrit par : R.D. BARNETT
… J.-C., occupèrent le pays d'Aram, région englobant des territoires assez étendus au nord de la *Syrie. À la même époque, certaines de ces tribus, émigrant vers l'est et le sud-est, s'emparèrent de vastes territoires qui appartenaient à la Mésopotamie. Les sources qui permettent de reconstituer l'histoire et la langue des Araméens sont de trois… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE
Dans le chapitre "Le second empire assyrien (IXe-VIIe s.)" : … (876) et va rançonner les riches cités, néo-hittites, araméennes et phéniciennes, du nord de la *Syrie. Son fils Shoulman-asharédou III (858-824) entreprend de lever un tribut régulier sur l'ensemble de la Syrie. En 856, il annexe le Bit Adini (royaume araméen dont la capitale, Til Barsip, garde le passage de l'Euphrate), puis il soumet les Néo-… Lire la suiteÉcrit par : Gaston WIET
Famille princière dont les membres régnèrent sur l'Égypte, la *Syrie, la Mésopotamie et le Yémen, les Ayyūbides tirent leur dénomination du Kurde Ayyub, père du monarque connu en Europe sous l'appellation de Saladin, calquée sur son surnom arabe Salah al-din. Ce dernier avait installé le nouveau régime en Égypte… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc PROST-TOURNIER
… *Ville de Syrie, Bānyās est située sur la côte méditerranéenne ; elle était connue sous le nom de Balanea à l'époque phénicienne et sous celui de Leucas à l'époque grecque. Les croisés s'établirent à Bānyās en 1098 et construisirent à proximité, sur un éperon rocheux qui domine la mer, le formidable château de Mārkāb (Margat), défendu par les… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *Ville située dans le sud-ouest de la Syrie, à trente kilomètres de la frontière syro-jordanienne. Citadelle déjà importante du royaume nabatéen, Bosrā (Buṣrā) se développe après son rattachement à l'Empire romain (105-106). Elle devient la capitale de la province romaine d'Arabie, et, comme telle, une importante base militaire, sous le nom de Nova… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
… en Égypte au nom des califes fatimides. Il exerce la réalité du pouvoir jusqu'à sa mort en 1094. * Perte de Damas et de la Syrie qui tombent aux mains des Turcs seldjoukides sunnites. Réforme monétaire : cinq nouveaux ateliers sont ajoutés à celui de Fustāt : Le Caire, Qūs, Ascalon, Tyr et Alexandrie. Devant la menace d'un siège par les Francs de… Lire la suiteÉcrit par : Nikita ELISSÉEFF, Éric VERDEIL
Dans le chapitre "Damas de l'Antiquité à la période ottomane" : … Au* xve siècle avant J.-C., Damas, où l'installation humaine remonte au moins au IVe millénaire, est conquise par Thoutmès III. Au xie, elle est la capitale du pays d'Aram et son temple de Hadad jouit d'un grand prestige. À partir de la conquête d'Alexandre (333 av. J.-C.), Damas va subir l'… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN, Universalis
Dans le chapitre "Élaboration d'un système religieux" : … la cause de graves troubles politiques. Après la mort d'al-Ḥākim, ses fidèles allèrent s'établir en *Syrie ; ils refusèrent de croire à la mort de l'imām, qui ne pouvait être qu'une épreuve « destinée à opérer la discrimination entre croyants et hypocrites ». Selon eux, il reparaîtra au moment choisi, mais jusqu'à son retour il n'y a plus à attendre… Lire la suiteÉcrit par : Gaston WIET
Dans le chapitre "Saladin et l'apogée des Ayyoubides" : … les domaines : militaire, par la mise en œuvre de toutes les ressources pour chasser les croisés de *Syrie ; religieux, par la suppression du shi‘isme et l'institution d'un enseignement unifié à l'aide de la madrasa ; artistique, par la forme plus austère de l'architecture et une décoration plus proche de la géométrie, sans compter la… Lire la suiteÉcrit par : Nada TOMICHE
Dans le chapitre "Politique extérieure" : … de la perte de sa marine, Muḥammad ‘Alī réclame des compensations territoriales, nommément la *Syrie ; le sultan refuse. Dès 1831, il décide d'envahir la Syrie. L'armée est dirigée par son fils aîné et héritier Ibrāhīm, aidé de Soliman pacha (le colonel français Joseph Sève, né à Lyon en 1788). Les conquêtes sont foudroyantes. Après avoir… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
… circonscrit à l'Anatolie centrale jusqu'à la plaine de Konya et débordant un peu sur le Taurus. * Hattusili Ier engage l'expansion du domaine hittite vers la Syrie. Hattusili Ier détruit Alalakh (niv. VII) en Syrie, mais échoue dans sa tentative de s'emparer d'Alep. Mursili Ier, roi conquérant, réussit à s'… Lire la suiteÉcrit par : Gaston WIET
… Maghreb entier et la Sicile, s'installent définitivement sur le territoire égyptien, conquièrent la *Syrie, reçoivent l'hommage de La Mecque et de Médine, et vont jusqu'à Bagdad. Cent cinquante ans après, le dernier Fāṭimide était à peine obéi dans son propre palais. Durant ce temps, la Syrie devient un champ clos où les divers partis se livrent des… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de rébellion pour de nombreux dirigeants arabes qui en sont venus à haïr la domination ottomane. *Parmi ceux-ci se trouvent des Syriens ; ils se tournent vers Husayn qui, lui, n'est pas soumis à la domination ottomane. En 1915, Faysal se rend à Damas afin de trouver un accord avec les sociétés secrètes nationalistes arabes et de connaître les… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *Ville de Syrie centrale, à 54 kilomètres au nord de Homs et à 152 kilomètres au sud d'Alep, sur l'Oronte. Le site est occupé dès l'époque néolithique, mais Ḥamā est restée jusqu'au xxe siècle une petite ville. Comme toutes les autres cités de la région, elle voit défiler les envahisseurs. Elle est capitale d'un royaume syro-… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
… *Famille arabe, les Hamdanides ont donné naissance au xe siècle à deux petites dynasties, l'une à Mossoul, l'autre à Alep où a vécu le personnage le plus illustre de cette famille, l'émir Sayf al-Dawla. Descendants de ‘Adī b. Ousāma b. Taghlib (d'où le nom de Taghlibides qui leur a parfois été donné), les Hamdanides apparaissent… Lire la suiteÉcrit par : Philippe OUANNÈS
… *Le règne du cinquième calife ‘abbāside marque un tournant crucial dans l'histoire du califat : il amorce la longue décadence de l'empire islamique. Troisième fils d'al-Mahdī, Hārūn al-Rashīd restera longtemps sous l'influence de sa mère, al-Khayzurān, une esclave yéménite affranchie. Son enfance se passe dans le luxe et la facilité. Soumis à son… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc PROST-TOURNIER
… *Plaine fertile du sud-ouest de la Syrie, le Hauran (ou Ḥawrān, ou Haourān) s'étend sur 100 kilomètres du nord au sud et sur 75 kilomètres d'est en ouest. Les champs de laves du Ledja et les hauteurs de Kissoué le séparent au nord du bassin de Damas ; il est limité à l'ouest par le mont Hermon et les collines du Golan, à l'est par le djebel Druze et… Lire la suiteÉcrit par : Maurice VIEYRA
Dans le chapitre "Caractères permanents du peuple hittite" : … qu'ont perpétuellement dû livrer les rois hittites au cours de l'histoire impériale : guerres en *Syrie du Nord, contre l'Arzawa, contre les Hourrites qui n'hésitent pas à contre-attaquer. Tout ceci provoque, comme le fait se reproduira, une dispersion des forces hittites obligées de faire front sur plusieurs théâtres d'opérations en même temps,… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte SENUT
Dans le chapitre " Les premiers « Homo sapiens »" : … alors effectué le passage vers l'Eurasie ? Pour résoudre ce problème, il faut intensifier les recherches dans les régions intermédiaires, qui seraient témoins de ces migrations anciennes. La présence attestée en *Syrie d'une industrie « typique d'Homo sapiens » entre 250 000 et 100 000 ans témoignerait peut-être d'un couloir de migration… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *Ville de Syrie, située à l'est de l'Oronte, à l'entrée de la dépression qui sépare les monts du Liban et ceux du djabal ‘ Ansāriyya, Homs (en arabe Ḥimṣ) contrôle donc la route qui va de la Méditerranée au golfe Arabique en passant par Palmyre. De nombreuses batailles se sont livrées sous ses murs : en 272, les armées romaines y triomphent de la… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *Fils d'un esclave turc, Ibn Ṭūlūn parvient, alors qu'il est général dans la garde califale, à s'attribuer le pouvoir en Égypte et en Syrie. Un rapide examen de la situation du califat ‘ abbāside à cette époque permet d'expliquer ce succès. L'assassinat d'al-Mutawakkil en 861 amorce la dislocation politique du califat. Si l'anarchie et les troubles… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Dans le chapitre "L'expansion hors d'Arabie" : … en territoire sassanide. En l'espace de douze ans, de 633 à 645, la Mésopotamie, la Palestine, la *Syrie et l'Égypte passent aux mains des Arabes. Quelques dates sont significatives : franchissement de l'Euphrate (635), occupation de Ctésiphon (638) et de Néhavend (642), prise de Damas (635, puis 636), d'Alep (637), de Jérusalem (638), de Pelouse… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN, Vadime ELISSEEFF
Dans le chapitre "La reprise de la conquête du monde" : … du grand-khan, Hülegü, qui, après avoir réduit les forteresses de la redoutable secte ismaïlienne au Māzandarān (1256) et le khalifat abbaside de Baghdād (1258), avait envahi la *Syrie des Ayyūbides jusqu'à Damas (1260). Mais, ici aussi, les querelles successorales interrompent la campagne, et la Syrie tombe finalement aux mains des Mamluk d'Égypte… Lire la suiteÉcrit par : André LARONDE
… 14 mars 1751, fut partagé par tous les voyageurs qui lui succédèrent dans cette oasis du désert de *Syrie, avant que les fouilles françaises, polonaises, suisses et syriennes ne fassent mieux connaître l'urbanisme de cette ville, marqué par de grandes voies à colonnades, les temples et les tombeaux, avec leur architecture et leur sculpture… Lire la suiteÉcrit par : Laïla NEHMÉ
Dans le chapitre "L'émergence d'une puissance régionale" : … *L'affaiblissement des Séleucides suivit de près la réunification de la Syrie sous leur autorité, en 195. Dû à une ruine financière ainsi qu'à des querelles dynastiques, il favorisa le développement de pouvoirs indigènes à l'intérieur même du royaume et il contribua à l'émergence, à l'extérieur, du royaume juif hasmonéen sur la rive droite du… Lire la suiteÉcrit par : Nadine PICAUDOU, Aude SIGNOLES
Dans le chapitre "Balkanisation du Proche-Orient" : … dominera l'histoire contemporaine de la région. La France émet quant à elle des prétentions sur la *Syrie, tant au nom de sa protection traditionnelle des catholiques d'Orient que dans une logique d'expansion impériale qui voit dans le Proche-Orient le prolongement naturel de ses possessions maghrébines. Mais la difficulté de concilier le patronage… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
Dans le chapitre "L'Orient" : … qui caractérisait cette région où se signalait la prospérité de la province d'Asie. Avec la *Syrie, on trouve un ensemble peut-être à la fois plus divers et plus équilibré, ce qui peut paraître paradoxal : frange méditerranéenne, montagne et désert se succèdent d'ouest en est, avec l'apport d'un grand fleuve, l'Euphrate ; les traditions… Lire la suiteÉcrit par : Claude CAHEN
Dans le chapitre "Les débuts de la reconquête" : … Au xiie siècle, ce qui restait de *Syrie musulmane était aux mains de princes turcs, dont le plus important, Nūr ed-dīn (1146-1174), avait clairement défini et propagé le programme de la reconquête : réunification politique pour se donner les moyens de la guerre sainte favorisée par la propagande rendant impopulaires les princes… Lire la suiteÉcrit par : André LARONDE
Dans le chapitre "Heurs et malheurs des Séleucides au IIIe siècle avant J.-C." : … l'écrasement d'Antigone sous les coups d'une coalition qui se partagea les territoires du vaincu : *Séleucos obtint la Syrie. Désormais libre de déboucher sur la Méditerranée, il entra en conflit avec son ancien allié Lysimaque, qu'il battit au Kouroupédion en 281 : maître de l'Asie Mineure, il allait s'emparer de la Thrace et de la Macédoine… Lire la suiteÉcrit par : André CAQUOT
Dans le chapitre "La Palestine, la Phénicie et la Syrie" : … archives de Mari font constater que des dynastes de même origine règnent en certaines localités de *Syrie. Là encore, la diffusion des noms sémitiques ne signifie pas nécessairement qu'il y a superposition d'une ethnie à une autre : les documents montrent que les dénominations sémitiques coexistent dans une même famille avec celles d'une autre… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Pascal BURESI
… * Fondation de la principauté syro-égyptienne par Saladin. Début du règne des princes ayyoubides. Révolte du régiment de mamelouks « bahrites » du prince ayyoubide al-Sālih Ayyūb contre le fils de celui-ci qui vient de lui succéder et veut les écarter. Victoire mamelouke d'‘Ayn Djālūt sur les Mongols. Baybars, un officier mamelouk, assassine le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CALLOT, Philippe DROZ-VINCENT, Philippe RONDOT, Charles SIFFERT
Dans le chapitre "La Syrie avant la conquête arabe" : … *Les Cananéens autochtones et les Phéniciens qui, vers le milieu du deuxième millénaire, s'étaient mêlés à eux le long des côtes, avaient, au cours des siècles, formé un peuple syro-phénicien ayant une langue et une civilisation propres, et se distinguant des peuples environnants, arabe, égyptien et anatolien. Divisée en petites principautés,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
*L'histoire des découvertes archéologiques de la Syrie n'est en rien comparable à celle des pays voisins. À une première et longue période marquée par l'indifférence des archéologues, beaucoup plus soucieux de confirmer les informations tirées de la Bible ou éblouis par les merveilleuses découvertes… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc PROST-TOURNIER
… *Ville de la côte méditerranéenne de Syrie, Tartous (ou Tarṭūs) succède à l'ancienne Antaradus, cité tirant son nom de sa situation face à l'île et à la cité phénicienne d'Aradus (‘Arwād ou Rouad). Son nom se déforma ensuite en Tortosa, dont les Arabes ont fait Tarṭūs. Les croisés (Templiers) en firent une importante place forte qui résista jusqu'en… Lire la suite
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