Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Universalis
un référendum accorde un quatrième mandat au candidat unique, le président Hafez el-Assad, membre du parti Baas, à la tête de l'État depuis 1971. dans son rapport annuel sur les droits de l'homme adressé au Congrès, le Département d'État américain dénonce les manquements au respect des droits de l'homme, en particulier en Syrie (emprisonnements… Lire la suiteÉcrit par : Fred H. LAWSON
La crise financière mondiale provoque un ralentissement brutal de l'activité industrielle syrienne au début de l'année 2009. Les autorités réagissent en relevant les droits de douane sur les importations de tissus et de fils et en instaurant une commission chargée d'encourager les exportations. En mars, la Bourse de Damas est inaugurée. Six… Lire la suiteÉcrit par : Fred H. LAWSON
Une grave sécheresse touche le nord-est de la Syrie en 2010. Les villages situés sur les rives de l'Euphrate et de ses affluents, désormais asséchés, se vident à mesure que les résidents se réfugient à Alep et à Damas pour trouver de quoi se nourrir. Les agences de l'O.N.U. distribuent des approvisionnements d'urgence, mais elles sont confrontées… Lire la suiteÉcrit par : Jaafar AL-KANGE
… *La secte shī‘ite des Nuṣayrīs (An-Nuṣayriyya), qu'on appelle plus couramment Alaouites (Alawites), représente environ 11 p. 100 de la population syrienne. Elle est implantée principalement dans la région montagneuse du djebel Anṣariyya (anciennement as-Summāk), au nord de l'est côtier du pays. Les Alaouites shī‘ites de Syrie, qui ont donné à la… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DROZ-VINCENT, Ghassan SALAMÉ
Dans le chapitre "La recherche de compromis régionaux" : … des rapports proches avec Israël, tant que les droits des Palestiniens n'auront pas été satisfaits,* de même que ceux de la Syrie sur le Golan (position réitérée par ‘Abdallah en 1998, dans la ligne du plan Fahd), ne souhaitant nullement paraître en pointe en ce qui concerne la normalisation avec Israël, alors que la société saoudienne est très… Lire la suiteÉcrit par : Maxime RODINSON, Universalis
Dans le chapitre "De la Ligue arabe à la République arabe unie (1945-1958)" : … ennemie des adversaires auxquels on se heurte. Ces sentiments sont à la base des remous en *Syrie, où, à travers les coups d'État militaires (depuis 1949), se dégage une opinion publique neutraliste. En septembre 1954, la gauche triomphe aux élections syriennes sous les aspects du Ba‘th (Parti socialiste de la renaissance arabe). Un… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DROZ-VINCENT, Universalis
… Président de la *République arabe syrienne depuis 2000, Bachar al-Assad, né en septembre 1965, est resté longtemps à l'écart des cercles de pouvoir. Son père, le président Hafez al-Assad, traumatisé au début des années 1980 par les conflits de succession frisant la guerre civile au cœur même du régime à l'heure de son très grave accident de santé,… Lire la suiteÉcrit par : Sakina BOUKHAÏMA-BONNE
… Né* en 1930 à Qardaha dans une famille alaouite, Hafez al-Assad, chef de l'État syrien de 1971 à 2000, adhère jeune au parti Ba'th, nationaliste arabe et socialiste, et effectue toute sa carrière au sein de l'armée. Passé par l'académie militaire de Homs et l'école de l'air d'Alep, il obtient le grade de lieutenant en 1955. Lors de l'union de la… Lire la suiteÉcrit par : Françoise MEUSY
… *Parti socialiste de la renaissance arabe, le Baath est un parti politique fortement structuré qui, dépassant les frontières des États, se veut un mouvement unitaire arabe et socialiste. Fondé en 1943 à Damas par un chrétien orthodoxe, Michel Aflak, le philosophe du parti, et Ṣālah al-Biṭar, qui en sera le tacticien et participera au pouvoir, le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude KLEIN
… *Avocat kurde formé à Moscou, Khaled Bagdache (Khāled Bakdash) s'imposa rapidement comme le dirigeant incontesté du Parti communiste libano-syrien (fondé en 1930) et le porte-parole du mouvement communiste dans le Proche-Orient arabe. Brillant orateur, publiciste prolixe, bon tacticien, Khāled Bakdash devient en 1954 le premier député communiste du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc PROST-TOURNIER
… *Ville de Syrie, Bānyās est située sur la côte méditerranéenne ; elle était connue sous le nom de Balanea à l'époque phénicienne et sous celui de Leucas à l'époque grecque. Les croisés s'établirent à Bānyās en 1098 et construisirent à proximité, sur un éperon rocheux qui domine la mer, le formidable château de Mārkāb (Margat), défendu par les… Lire la suiteÉcrit par : Nikita ELISSÉEFF, Éric VERDEIL
Dans le chapitre "La croissance d'une métropole arabe contemporaine" : … À *l'indépendance (1946), la nouvelle capitale de la Syrie, peuplée de 300 000 habitants, reste numériquement dominée par Alep, qu'elle ne dépassera qu'à la fin des années 1950. Malgré l'instabilité politique de la Syrie jusqu'à 1970, marquée par de nombreux coups d'État et par l'éphémère République arabe unie (1958-1961) formée avec l'Égypte, la… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Robert AGERON
Dans le chapitre "La décolonisation française" : … la Seconde Guerre mondiale, avec la fin des mandats de la S.D.N. sur les États du Levant (Liban et *Syrie). Les nationalistes arabes avaient cru obtenir satisfaction à la fin de 1936 par des accords conclus avec le gouvernement français, mais ceux-ci ne furent pas ratifiés par le Parlement. En mai 1941, lorsque Vichy admit le passage d'avions… Lire la suiteÉcrit par : Georges LABAKI
… ne prend à aucun moment part aux luttes armées qui agitent le Liban pendant plus de deux décennies. *En 1976, il s'oppose à l'intervention syrienne au Liban et échappe à trois tentatives d'assassinat, dont deux devant son domicile, à Beyrouth-Ouest. Il décide alors de s'exiler et quitte le Liban le 22 décembre 1976, pour s'installer à Paris où il… Lire la suiteÉcrit par : Sandrine GAMBLIN, Robert SANTUCCI
Dans le chapitre "Les conséquences" : … sont sommés de s'aligner. L'année 1957 est cependant très agitée : complot pro-irakien avorté en *Syrie et montée dans ce pays des forces favorables à une alliance avec l'Égypte et l'U.R.S.S. ; réaction américaine, baptisée « doctrine Eisenhower » (9 mars 1957), offrant une aide financière et militaire à tout État du Proche-Orient luttant contre… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… sans enthousiasme ce programme de coopération militaire que leur présente le président américain. * Bill Clinton rencontre le président syrien Hafez el-Assad à Genève. D'accord avec ce dernier, il cherche à relancer les négociations israélo-syriennes. En revanche, il dénonce le soutien accordé par Damas aux « terroristes » kurdes. Bill Clinton… Lire la suiteÉcrit par : Georges LABAKI
… Hafez et Rifaat el-Assad. Hafez el-Assad devint son ami et son partenaire au jeu de trictrac. *Cette amitié allait dicter à Sleimane Frangié une règle dont il ne devait jamais se départir au cours de toute sa carrière politique : préserver coûte que coûte des relations privilégiées avec la Syrie, ce qui à ses yeux ne contredisait en rien son… Lire la suiteÉcrit par : Loulouwa AL RACHID, Brigitte DUMORTIER, Philippe RONDOT, Pierre ROSSI
Dans le chapitre "Le régime des frères Aref (1963-1968)" : … colonel Nasrat, et entreprend la chasse aux communistes. L'administration et l'armée sont épurées. *Mais, alors que la branche syrienne du Baas prend, le 8 mars 1963, le pouvoir à Damas en Syrie, les tensions se manifestent déjà à Bagdad entre nassériens et baassistes, ces derniers étant eux-mêmes divisés en deux courants. Malgré les recherches de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de l'uranium. L'attitude de l'Iran ouvre la voie à de nouvelles sanctions internationales. * dans le Chatt el-Arab, des Gardiens de la révolution iraniens capturent quinze marins britanniques partis de la frégate HMS-Cornwall à bord de deux canots pour inspecter un navire marchand dans le cadre de la protection internationale… Lire la suiteÉcrit par : Marcel BAZIN, Claude KLEIN, François LAFON, Lily PERLEMUTER
Dans le chapitre "Israël et le problème palestinien" : … Syrie et le Liban). Avec la Jordanie, un traité de paix est signé le 25 juillet 1994. Du coup, la *Syrie, principal adversaire d'Israël, porte-flambeau traditionnel du nationalisme arabe et du Front du refus, semble complètement isolée (le Liban, qui n'a pas de contentieux réel avec Israël, ne pourra signer un traité sans l'accord de la Syrie). Il… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… les négociations de paix bilatérales au point où elles avaient été abandonnées en février 1996. * les pourparlers de paix reprennent entre Ehoud Barak et le ministre syrien des Affaires étrangères Farouk El Chareh, à Shepherdstown (Virginie-Occidentale), aux États-Unis. Le 17, la poursuite des pourparlers est reportée sine die. Damas soumet en… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DROZ-VINCENT, Philippe RONDOT
Dans le chapitre "De crises en complots" : … leur inspiration à Damas et au Caire, font mouvement sur Amman afin d'y instaurer une république.* Des troupes syriennes, présentes en Jordanie depuis la guerre de Suez, se mobilisent, au nord, dans la région d'Ajlūn, tandis que la VIe flotte américaine se déplace pour intervenir éventuellement. La sédition est réduite mais la rupture… Lire la suiteÉcrit par : André BOURGEY, Philippe DROZ-VINCENT, Elizabeth PICARD, Universalis
Dans le chapitre "La crise de 1958" : … de juin 1957 et l'enthousiasme pour la nouvelle République arabe unie (février 1958), qui place la *Syrie sous la houlette de Nasser, se conjuguent pour faire monter la tension. Bombes et assassinats précèdent de vastes manifestations de rue et, à partir de mai 1958, l'insurrection des masses urbaines pronassériennes et la guérilla dans la montagne… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Dans le chapitre "Politique intérieure" : … de l'Assemblée, musulman chiite, grâce à un rééquilibrage des pouvoirs en faveur des musulmans. * les armées libanaise et syrienne déclenchent une offensive massive contre le réduit chrétien de Beyrouth, après deux semaines de blocus. Le général Aoun, réfugié à l'ambassade de France qui lui accorde l'asile politique, réclame en vain un cessez-le… Lire la suiteÉcrit par : Mahmoud HADDAD
… 2008 sous la médiation du Qatar. Le Premier ministre Saad Hariri, qui s'est rendu à cinq reprises à *Damas depuis son arrivée au pouvoir, poursuit ses efforts de réconciliation avec la Syrie. Le 18 juillet, il signe dix-sept accords bilatéraux avec cet État ; aucun cependant ne porte sur la coopération en matière de sécurité. Dans le cadre de ses… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CARRÉ, Aude SIGNOLES
Dans le chapitre "Déclaration Balfour et protestations palestiniennes" : … manifestations violentes de Tibériade, Nazareth, Naplouse et Hébron, puis Jaffa, au moment même où *deux congrès nationaux arabes se tiennent à Damas (juill. 1919 et mars 1920) pour proclamer le Royaume constitutionnel arabe indépendant de la Grande Syrie sous le roi Fayçal. Ce dernier, dans la perspective de ce grand royaume, avait même accepté l'… Lire la suiteÉcrit par : Nadine PICAUDOU, Aude SIGNOLES
Dans le chapitre " Percées saoudiennes" : … le programme de 1974 et l'évolution des États de la région vers une « paix américaine ». La *Syrie à l'inverse, sous couvert de fermeté à l'égard d'Israël, entend s'assurer le contrôle du Liban et de la résistance palestinienne. Entre 1978 et 1981, de violents combats opposent les Syriens aux forces conservatrices chrétiennes qui préparent l… Lire la suiteÉcrit par : Louis de NAUROIS
Dans le chapitre "La « déconfessionnalisation de l'État »" : … : la Turquie kémaliste (qui n'est pas arabe) a résolument opté pour la laïcité de l'État ; la *Syrie adopte, dans la Constitution de 1973, une formule transactionnelle, constatant que la majorité du peuple professe l'islam et le proclame, en conséquence, source principale d'inspiration de la législation. De même, la Constitution de 1959 de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CALLOT, Philippe DROZ-VINCENT, Philippe RONDOT, Charles SIFFERT
Dans le chapitre "Le mandat français" : … politique, accepta de rétrocéder à la Turquie le sandjaq d'Alexandrette (Hatay). Au mois de juin *1941, les forces britanniques, auxquelles s'étaient jointes des Forces françaises libres, attaquèrent les troupes françaises de Syrie et du Liban (relevant du gouvernement de Vichy), qui, submergées par le nombre, durent capituler après des combats… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Ankara déclare renoncer à son initiative afin de ne pas compromettre la « stabilité » de l'Irak. *Bachar el-Assad effectue la première visite en Turquie d'un président syrien. Ce geste illustre le réchauffement des relations jusque-là très tendues entre les deux pays. Ankara et Damas manifestent notamment une inquiétude commune face à la… Lire la suite
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