3. Relations internationales
Le 28 novembre 1990, le Royaume-Uni et la Syrie annoncent la reprise de leurs relations diplomatiques. Celles-ci avaient été rompues en octobre 1986 à la suite d'un attentat terroriste, pour lequel le gouvernement britannique avait alors affirmé détenir la preuve de la complicité des services secrets syriens.
Le 22 mai 1991, le président Hafez el-Assad et son homologue libanais Elias Hraoui signent à Damas un traité qui consacre l'hégémonie de la Syrie sur le Liban. Israël condamne l'« annexion » du Liban par la Syrie.
Le 14 juillet, Hafez el-Assad annonce qu'il accepte la proposition américaine de Conférence de la paix au Proche-Orient, fondée sur le principe – non reconnu par Israël – de l'échange des territoires occupés contre la paix.
Le 28 janvier 1992, les négociations multilatérales sur le Proche-Orient reprennent à Moscou ; la Syrie et le Liban refusent d'y participer en raison de l'absence de résultats des entretiens bilatéraux.
Le 24 août, lors de la sixième session des négociations à Washington, Israël affirme que le principe de l'échange des territoires occupés contre la paix s'applique aux négociations entre Jérusalem et Damas, admettant ainsi la possibilité d'un retrait au moins partiel du plateau du Golan conquis sur la Syrie en 1967 et annexé en 1981. Le 3 septembre, le délégué syrien aux négociations sur le Proche-Orient évoque pour la première fois l'éventualité de la signature d'un traité de paix avec Israël. Le 10, Itzhak Rabin, Premier ministre israélien, déclare qu'il est prêt à négocier un « retrait limité » du Golan contre une « paix totale » avec la Syrie.
Au début de mars 1993, cinq membres du groupe terroriste turc Dev Sol sont tués et vingt-neuf autres arrêtés lors d'une opération menée conjointement par les services secrets turcs et syriens dans les environs d'Istanbul.
Malgré la mort de trois soldats syriens le 25 juillet lors de l'offensive déclenchée […]
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