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Écrit par : Kristian FEIGELSON
(The Godfather) qu'Hollywood consacre en lui attribuant l'oscar du meilleur film. *Apocalypse Now, conçu comme une vaste entreprise mobilisant un budget colossal de 30 millions de dollars et près de quatre cent cinquante techniciens, demande deux années de tournage, émaillées par une série de déboires (typhons, tremblement de… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Dans le chapitre "Des personnages forts" : … des situations dures, avec une héroïne féminine comme en avaient joué Bette Davis et Joan Crawford. *Super-production, Autant en emporte le vent est paradoxalement l'un des films les moins lénifiants du cinéma américain classique : les gentils (Melanie, Ashley) sont au second plan, tandis qu'une garce et un trafiquant qui fréquente les… Lire la suiteÉcrit par : Charles TESSON
Dans le chapitre "Le rêve d'un « grand réalisme »" : … Gens du Nil, la première et très officielle coproduction égypto-soviétique, tournée en 70 mm, *superproduction pharaonique qui retrace la construction du barrage d'Assouan et loue les bienfaits du progrès. Malgré une faible marge de manœuvre, Chahine parvient à charger de sens le titre du film, en privilégiant les liens entre individus, hors… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Jean BENGHOZI, Daniel SAUVAGET
Dans le chapitre " Les problèmes économiques soulevés" : … eu la possibilité d'alimenter de grands circuits de salles, car ils avaient été cédés ou dispersés. *Elles ont alors diminué de manière drastique leur offre et ont eu progressivement tendance à se lancer dans des superproductions (blockbusters) en estimant que le profit d'un film pouvait être proportionné à la dimension de son budget, les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LOURCELLES
… *Fils du dramaturge Henry De Mille qui avait demandé sur son lit de mort que ses descendants choisissent n'importe quelle activité sauf le théâtre, Cecil Blount est loin d'avoir suivi le conseil paternel. Acteur, auteur de quelques pièces avec son frère William, metteur en scène, Cecil découvrira tous les aspects de l'activité théâtrale, y compris… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
… consacre à développer, de façon magistrale et très librement, quelques pages du livre de l'Exode. *De Mille fit preuve d'ingéniosité pour trouver les moyens de réaliser cette œuvre colossale ; la concurrence naissante de la télévision, limitée au petit écran et à l'image en noir et blanc, incitait le cinéma à déployer les prestiges du grand… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève FABRE, Liliane KERJAN, Joël MAGNY
Dans le chapitre "Superproductions « sequels », « remakes » et « wonderboys »" : … Graffiti (1973), de George Lucas. À défaut, les Majors jouent la carte traditionnelle de la *superproduction dès le milieu des années 1970, avec casting prestigieux et, le plus souvent, effets spéciaux, accompagnés d'un important lancement publicitaire avec merchandising – ce sera désormais le sens de l'expression blockbuster –, à… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Dans le chapitre "Odyssée-guignol" : … de l'époque, notamment deux équipes en simultané pour dédoubler le point de vue au montage, *et nécessite une débauche de moyens, avec un budget d'1 milliard 300 millions de francs qui en fera le film français le plus cher de l'époque. Cette comédie burlesque devient un film à grand spectacle, prévu pour rivaliser avec les productions… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… il réalise en 1913 son film le plus célèbre, Quo vadis ?, d'après le roman de Sienkiewicz. *Superproduction mettant en scène le règne sanglant de Néron, avec l'incendie de Rome et la persécution des chrétiens, le film jette les bases d'un genre qui vaudra à la cinématographie italienne une grande réputation internationale. Avant Cabiria… Lire la suiteÉcrit par : Francis BORDAT
Dans le chapitre "Le déclin du « studio system »" : … de nouvelles technologies spectaculaires : le technicolor se généralise et l'écran large s'impose.* Avec des succès artistiques et financiers contrastés, la décennie est ainsi jalonnée par la sortie de superproductions : des péplums (Les Dix Commandements, Cecil B. DeMille 1956, Ben-Hur, William Wyler, 1959), mais aussi des films… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
… cyniques et stylisés, dont le héros, taciturne et marmoréen, était toujours Clint Eastwood. *Il était une fois dans l'Ouest (Once Upon a Time in the West) fut sa première superproduction tournée partiellement sur le territoire des États-Unis (notamment dans les décors naturels, chers à John Ford, de Monument Valley), mais… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Dans le chapitre "Une œuvre sévère aux proportions gigantesques" : … courageux, mais a des états d'âme quand il doit tuer, ce que n'ont pas les cruels Arabes, etc. *Au-delà de ces clichés du cinéma colonial – que d'autres films, notamment ceux très respectueux de James Ivory, ont remis en question – il faut voir les exceptionnelles qualités de cette superproduction. La construction, sur une arche du type… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL, Universalis
Dans le chapitre "Le vent de l'Histoire" : … camp japonais, le cinéaste inaugurait la seconde partie de sa carrière exclusivement constituée de *superproductions spectaculaires tournées dans de grandioses décors naturels et axées sur la destinée d'un personnage non plus déterminée comme auparavant par des facteurs socio-économiques, mais par des événements historiques et culturels : la guerre… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Dans le chapitre "S'adapter pour gagner" : … Keaton en tant que réalisateur va mettre un point d'honneur à soigner la reconstitution historique. *La passion amoureuse, comme dans cet autre film à gros budget sur la guerre de Sécession qu'est Autant en emporte le vent (Gone With the Wind, 1939) de Victor Fleming, apparaît d'autant plus grande qu'elle se déroule sur fond d'… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
… s'était jusqu'alors enfermé pour imposer une conception nouvelle du langage cinématographique. *Ce premier long-métrage à gros budget (110 000 dollars) marque une étape dans sa carrière. Le tournage durera près de neuf semaines et sera suivi de plus de trois mois de montage. Mais le triomphe du film permet à la production de rentrer rapidement… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… D'Annunzio accepte, moyennant une solide rétribution, d'assumer la paternité artistique du film. *Le tournage occupe une bonne partie de l'année 1913. Il mobilise plusieurs équipes et met en jeu une foule de figurants, sans compter les chevaux et les éléphants. En mars 1914, le film est terminé. Il a coûté un million de lires alors que le devis… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
Dans le chapitre "La vie et les films" : … Au terme de la décennie, Nicholas Ray revient en Europe, où il va tourner ses derniers films, *trois superproductions au format 70 mm : Ombre bianche / The Savage Innocents (Les Dents du Diable, 1960), King of Kings (Le Roi des Rois, 1961) et 55 Days at Peking (Les 55 jours de Pékin), dont… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… Kwaï (1957) de David Lean, et Soudain l'été dernier (1959) de Joseph Mankiewicz. *Il réussira même à relancer le mythe de la superproduction dans les années 1960, pourtant très critiques à l'égard d'un tel système : ce sera donc de nouveau la consécration, avec Lawrence d'Arabie, réalisé par David Lean en 1962, et… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… musique, ce qui présente un sérieux avantage dans une époque traversée par toutes les influences. *En 1933, David O. Selznick lui offre d'écrire la musique du film King Kong. Mais c'est avec Autant en emporte le vent que Max Steiner va acquérir la renommée internationale. La musique qu'il compose pour cette superproduction… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Dans le chapitre "Un film à grand spectacle" : … d'un réalisateur ambitieux tenté par un pari technologique, celui de réussir un « désastre ». *Son budget dépasse de 45 p. 100 (114 millions d'euros) sa mise initiale, soit au total plus de 256 millions d'euros. Titanic a demandé cinq ans de préparation et sept mois de tournage entre juillet 1996 et mars 1997. James Cameron exige une… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… Book of Records. Dans un système hollywoodien en proie à une périlleuse inflation des coûts, *il représente le plus gros investissement jamais consenti. C'est un blockbuster, ainsi que l'on appelle les films « porteurs » qui fracassent le box-office par leur succès immédiat. Avant Titanic ces films sortaient simultanément… Lire la suite
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