Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard PIRE, Jean-Marc RICHARD
Dans le chapitre "Antimatière en laboratoire" : … qui a connu le plus grand retentissement a été mise en œuvre au Super Proton Synchrotron (*S.P.S.) du C.E.R.N., mettant en jeu des énergies jamais atteintes en laboratoire. Le but principal était de produire les bosons intermédiaires des interactions faibles prédits dans la théorie de Glashow, Weinberg et Salam. En 1984, le succès de cette… Lire la suiteÉcrit par : Harald H. BUNGARTEN, Bernard PIRE
… transformer en particules chargées. La grande machine suivante du Cern, le superproton synchrotron (*S.P.S.), de 7 kilomètres de circonférence, entre en service en 1976. Construit à 50 mètres sous terre, en territoires suisse et français, il est conçu comme un accélérateur à cibles fixes d'une énergie maximale de 450 GeV. Pourtant, le physicien… Lire la suiteÉcrit par : Maurice JACOB, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les accélérateurs" : … puis avec l'accélération simultanée de protons et d'antiprotons dans le S.p.p̄.S. (anciennement *S.P.S., Super Proton Synchrotron), en 1981. C'est grâce à cet outil que le W et le Z ont pu être découverts, car il fallait une énergie de l'ordre de 600 GeV dans la collision proton-antiproton pour obtenir la centaine de gigaélectronvolts nécessaire… Lire la suite
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