Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Auteur : Jean GAUDEMET
Dans le chapitre "Organisation familiale" : … ou de la Grèce. Le droit successoral est dominé par deux principes : celui de l'égalité dans la *successionAuteur : Jacques LE GOFF
les biens donnés à ceux-ci en compensation et, le plus souvent, en échange de la renonciation à la *succession paternelle. Cette coutume, liée au droit féodal, a posé des problèmes juridiques et politiques quand elle s'est étendue au droit public – la distinction entre droit privé et droit public n'étant d'ailleurs pas claire dans le droit féodal… Lire la suiteAuteur : Jean GAUDEMET
*Terme qui, dans l'ancien droit français, désigne l'étranger. Dans le morcellement politique du premier âge féodal, l'aubain était non seulement l'étranger au royaume, mais même à la seigneurie : ceux qui venaient du dehors s'établir dans une seigneurie devaient dans l'an et jour s'avouer l'homme du seigneur sur la terre duquel ils s'établissaient,… Lire la suiteAuteurs : Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE
Dans le chapitre "La famille et le droit privé" : … entre les héritiers : le fils pour qui le père a versé uneAuteur : Jean-Pierre CABESTAN
Dans le chapitre "La loi sur les successions" : … Garanti* par la loi sur le mariage de 1950 comme celle de 1980 et par les Constitutions de 1954 et de 1982, le droit de transmettre ses biens personnels à son époux et à ses descendants a constamment été reconnu. Les réformes économiques de Deng Xiaoping ont incité le législateur à étendre ce droit. La loi sur les successions d'avril 1985 autorise… Lire la suiteAuteur : Muriel FABRE-MAGNAN
Dans le chapitre "Le droit des personnes et de la famille" : … juridique, celle-ci peut remonter, par exception, au jour de la conception si l'enfant y a intérêt, *par exemple dans le cas d'une succession qui lui ouvrirait un droit d'héritage pour peu qu'il fût déjà né ; on se contente alors qu'il soit déjà conçu, en application de l'article 725 du Code civil, qui traduit l'ancien adage :Auteur : Didier TOUZELIN
*La dation est une modalité exceptionnelle du paiement consistant à remettre au créancier autre chose que l'objet même de la dette (par exemple paiement en nature d'une dette en argent). Souhaitée par André Malraux, alors ministre chargé des Affaires culturelles, la loi no 68-1251 du 31 décembre 1968 « tendant à favoriser la conservation… Lire la suiteAuteur : Annie ROUHETTE
Dans le chapitre "La dot et la condition de la femme" : … Sous d'autres aspects pourtant et dans d'autres sociétés, la dot conserve une utilité en raison de* l'inégalité successorale qui persiste entre l'homme et la femme. On constate une correspondance assez nette entre la constitution de dot et un état du droit dans lequel la femme est écartée de l'héritage de ses parents en présence de fils ou d'… Lire la suiteAuteur : Jacqueline BARBIN
*Clause d'un testament excluant de la succession un héritier qui devait y être appelé de par la loi en raison de sa parenté avec le testateur. À Rome, la dévolution héréditaire était fondée sur la volonté duAuteurs : E.U., Catherine LABRUSSE-RIOU
Dans le chapitre "Relations familiales patrimoniales" : … du patrimoine au sein de la famille par suite du décès de son titulaire. C'est l'objet du droit des *successions, qui garantit la solidarité entre les générations et le maintien des biens ou de leur valeur au sein de la famille. La matière est complexe, technique et politique, affective et économique, et son évolution législative comme sa pratique… Lire la suiteAuteur : Jean GAUDEMET
*Terme désignant une disposition de dernière volonté dont l'exécution était, à l'origine, confiée à la seule bonne foi (Auteur : Georges DUBY
Dans le chapitre "Le droit du fief" : … de reprendre le bien pour lui-même à la mort de son détenteur et même d'en disposer librement. *Dès leAuteur : Françoise DEKEUWER-DÉFOSSEZ
Dans le chapitre "Les droits héréditaires" : … *On aurait tort de ne voir dans l'héritage qu'une question d'argent. Bien au contraire, l'héritage est un mode particulièrement énergique d'inscription dans une lignée. Même si ce n'est plus l'héritage qui détermine la place de chacun dans la société, l'héritier remplace le défunt dans tous ses droits et obligations, comme l'exprime l'ancien adage… Lire la suiteAuteur : E.U.
est pas supprimé ; la facilitation de transmission des patrimoines, avec l'exonération des droits de* succession entre époux et, pour les enfants, l'élévation des montants libres de droits en matière de succession comme de donation en numéraire ; la mise en place d'un « revenu de solidarité active » permettant de compenser les pertes de revenus que… Lire la suiteAuteurs : E.U., Jean-Claude MAITROT
Dans le chapitre "Impôts sur le capital" : … onéreux. Toutes les transmissions de biens faites par suite d'un décès sont soumises aux droits de *succession, dont l'origine remonte à la féodalité, qui sont régis par des dispositions du Code civil issues de lois de l'an VII (1804). Après plusieurs tentatives infructueuses, ce type d'imposition a finalement été réformé par la loi du 26 juin 2006… Lire la suiteAuteur : Jacqueline BARBIN
*Il y a indivision dès que plusieurs personnes, ayant cause universelle ou à titre universel, reçoivent une même succession. Il y a également indivision, sur le plan familial, dans l'hypothèse où un mariage avec adoption d'un régime de communauté est dissous : les biens communs constituent, jusqu'au partage entre les époux ou leurs héritiers, une… Lire la suiteAuteurs : Philippe SCHUWER, Jean-Claude ZYLBERSTEIN
Dans le chapitre "Le Code de la propriété intellectuelle (C.P.I.)" : … Les dénaturations sont interdites. Le droit moral est « perpétuel, inaliénable et imprescriptible ».* En cas de décès, il est transmissible aux héritiers selon les règles de la dévolution successorale, l'exercice pouvant en être conféré à des tiers en vertu de dispositions testamentaires. Le droit de divulgation, celui de décider si l'œuvre doit ou… Lire la suiteAuteur : Anne BEN KHEMIS
*Au Moyen Âge, quand le fief devient vacant, l'héritier doit le droit de relief ou de rachat au seigneur, qui lui concède ensuite son héritage — à moins qu'il n'use de son droit de retrait. Les héritiers directs ont en général été exemptés de cette charge à peu près partout dans le royaume de France : dès leAuteur : Joseph HUDAULT
Dans le chapitre "La législation complémentaire du Code civil" : … qui constitue la première manifestation de l'évolution de l'agriculture vers l'associationnisme. *On peut surtout citer le décret-loi du 17 juin 1938, réformant l'article 832 du Code civil qui institue l'attribution préférentielle de l'exploitation agricole. Par cette réforme il s'agit d'éviter le morcellement indéfini des exploitations agricoles… Lire la suiteAuteur : Emmanuel LE ROY LADURIE
Dans le chapitre "Les coutumes d'héritage" : … Yver donne un aperçu, par province ou groupe de provinces, des *coutumes d'héritage dans la France des très anciens régimes (Auteur : Wladimir VODOFF
*Le motAuteurs : Pierre GUIRAL, Ernest LABROUSSE
Dans le chapitre "Vers la collectivisation et la planification" : … à ses œuvres. Le fonds social serait constitué à partir des sommes dégagées par la suppression de l'*héritage. L'État, seul héritier, distribuerait les instruments de travail que sont la terre et les capitaux, au mieux des intérêts de la production. Et la production serait elle-même dirigée par un « système général de banques ». Une banque nationale… Lire la suiteAuteur : Anne BEN KHEMIS
*À l'époque franque, les Francs Saliens, comme beaucoup d'autres peuples barbares, ont un code de procédure judiciaire et un code pénal, la loi salique, qui est pour l'essentiel un tableau des amendes compensatrices de crimes. Cette loi excluait les femmes de la succession tant qu'il restait des héritiers mâles et cette pratique fut étendue à la… Lire la suite