Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Stéfan LOLLIVIER
Dans le chapitre "La théorie microéconomique prise en défaut" : … va en général en préférer un nouveau moins garni dans les biens qui ont le plus augmenté mais plus fourni dans les biens qui ont augmenté le moins.* C'est ce que les économistes appellent « l'effet de substitution ». Or, par construction, si le nouveau panier est préféré à l'ancien, c'est nécessairement que la satisfaction du consommateur s'accroît… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
Dans le chapitre "Les multiples catégorisations des biens économiques" : … (ou transformés) dès leur première utilisation dans le processus de production. On oppose aussi les* biens substituables (qui ont le même usage) aux biens complémentaires (qui doivent ou peuvent être associés dans l'usage), parce qu'ils ont des relations demande-prix différentes. Dans le premier cas, la quantité demandée d'un bien augmente si le… Lire la suiteÉcrit par : Patrick VERLEY
Dans le chapitre "La construction d'un marché des produits, une construction sociale" : … autoconsommée. Les variations d'offre en étaient amplifiées, les courbes de demande souvent *affectées d'effets de substitution d'un produit à un autre dès qu'il y avait modification d'un seul prix. Ces produits de nécessité avaient une faible élasticité-prix, mais une forte élasticité de substitution entre eux. Une ébauche de système d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Une critique de la théorie néo-classique de la concurrence" : … Conséquence, l'homogénéité n'existe pas non plus. Joan Robinson remplace l'homogénéité par la *notion de substituabilité. En cas de monopole strict, le produit ne peut être remplacé par aucun, la substituabilité est nulle. En concurrence pure, le produit d'une entreprise est identique à celui des concurrents, la substituabilité est totale. Le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles ASSELAIN
Dans le chapitre "Substitutions et complémentarités : l'« économie de self-service » et ses limites" : … : l'influence de l'élasticité-prix (négative) s'oppose à celle de l'élasticité-revenu (positive). *Cette élasticité-prix est d'autant plus forte que biens et services sont plus substituables ; et ces relations de substitution sont précisément au centre des analyses de Jonathan Gershuny (After Industrial Society ? The Emergence of Self-Service… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Dans le chapitre "Renaissance de la théorie de l'équilibre général" : … bien x
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.