Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Abel POITRINEAU, Gabriel WACKERMANN
Dans le chapitre "Les effets de la mondialisation" : … de 1989 et lui laisse une marge de manœuvre suffisante pour financer de nouvelles acquisitions. La *stratégie de marques à laquelle Nestlé a recours comporte deux facettes : – assurer la synergie ou la coexistence des marques de notoriété internationale avec les marques nationales ; – consolider les positions du groupe sur les marchés occidentaux… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre HUIBAN, Egizio VALCESCHINI
Dans le chapitre "La généralisation des stratégies de différenciation : le rôle clé de la qualité" : … Les* producteurs agricoles ou alimentaires et les grands distributeurs veulent différencier leurs produits et adapter rapidement leurs gammes à ces évolutions. Pour satisfaire la grande variété des consommateurs, ils cherchent à capter des « segments de clientèles » : les amateurs de produits de terroir, les sportifs férus de produits diététiques,… Lire la suiteÉcrit par : Christian de BOISSIEU
Dans le chapitre "La formation des anticipations" : … (1936) suggère une distinction entre les anticipations de court terme et celles de longue période. *Les premières consistent en une prévision faite par les entrepreneurs sur les coûts de production et les perspectives de débouchés associées à une variation de la production, la capacité de production demeurant constante. Les anticipations de court… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève CAUSSE
Dans le chapitre "Le choix de l'autofinancement" : … à préférer l'autofinancement à l'émission d'actions ou d'obligations, ou encore au crédit bancaire. *Un tel choix peut résulter, en premier lieu, d'une attitude spontanée des dirigeants visant à employer au mieux, et dans la perspective d'une meilleure rentabilité, les liquidités réalisées au cours de l'exercice. Il s'agit souvent d'un réflexe de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul MANCEAU, Alfred MOUSTACCHI, Jean-Pierre VÉROLLET
Dans le chapitre " Définition d'un nouveau modèle" : … Un* nouveau modèle de véhicule est défini par un cahier des charges qui, en France, est élaboré par la direction du produit (cahier des charges Produit). Ce document fondateur détermine les objectifs économiques et les prestations du projet, et l'intègre au sein d'une gamme existante ou future, tout en évitant le cannibalisme et en cherchant à… Lire la suiteÉcrit par : Alfred MOUSTACCHI
Dans le chapitre "Les premières stratégies" : … *Dès le début des années 1920, les deux grands constructeurs américains Ford Motor Company et General Motors (G.M.) développent une politique d'internationalisation financière. Le premier implante en Europe des usines complètes qui fabriquent intégralement des produits différents des produits américains, mais identiques pour tout ce continent et… Lire la suiteÉcrit par : Daniel GOYEAU, Amine TARAZI
Dans le chapitre "La logique de fonctionnement des marchés financiers" : … relativement à leur risque, et le financement de l'économie en est d'autant plus efficace. *– Faciliter la restructuration des entreprises. La Bourse fournit un cadre particulièrement adapté pour la restructuration des entreprises. Deux techniques principales y sont largement utilisées. Une première consiste, pour une entreprise, à… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AZÉMA, Bernard EDELMAN, Michel VIVANT
Dans le chapitre "Un droit stratégique" : … à 16 500 euros et celui d'un brevet européen, avec la charge des traductions, à 28 000 euros),* il n'est pas question pour une entreprise de raisonner en termes de protection universelle. La décision de breveter ou de ne pas le faire, celle de breveter en un lieu et non point un autre est une question éminemment stratégique. La prise d'un… Lire la suiteÉcrit par : Patrick VERLEY
Dans le chapitre " Concurrence et économie de marché" : … Chamberlin, introduit dans le fonctionnement du marché ces situations plus proches de la réalité. *Ces développements théoriques ne sont pas sans rapport avec une évolution de la stratégie des entrepreneurs face au marché, d'une stratégie défensive à une stratégie de maîtrise. Si les entrepreneurs ont, depuis le xviiie … Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
Dans le chapitre "La nature de la firme" : … micro-économique, issu de l'approche dite néo-classique, pour analyser le comportement de la firme. *Ce modèle s'est révélé progressivement insuffisant pour comprendre certaines conduites d'entreprises plus complexes et il a suscité dans les années 1960 et 1970 de nombreuses réinterprétations. Parmi elles, la théorie des coûts de transaction a… Lire la suiteÉcrit par : Lionel FONTAGNÉ
Dans le chapitre "Interdépendance stratégique" : … *Lorsque les firmes sont en nombre réduit sur un marché, les décisions prises ont un impact direct sur les concurrents et doivent tenir compte des actions de ces derniers. L'archétype de cette situation est le modèle de commerce international à deux firmes en interdépendance stratégique imaginé par James Brander et Paul Krugman dans une étude de… Lire la suiteÉcrit par : Matthieu CROZET
Dans le chapitre "Nouvelles théories du commerce" : … au début des années 1980 par James Brander et Paul Krugman, explique les flux de commerce par le *comportement stratégique des firmes sur des marchés oligopolistiques : chaque entreprise dispose d'un avantage compétitif sur son propre marché mais peut avoir intérêt, si les barrières aux échanges ne sont pas trop élevées, à tenter de gagner des… Lire la suiteÉcrit par : Lionel FONTAGNÉ
Dans le chapitre "Vers une organisation globale des firmes" : … est observé une fois pris en compte les autres déterminants des variations de l'emploi. Finalement,* les firmes se réorganisent globalement pour résister aux pressions concurrentielles. Elles spécialisent leurs filiales à l'étranger sur les segments de valeur ajoutée les mieux adaptés aux conditions locales de production qu'elles rencontrent. L'… Lire la suiteÉcrit par : Alain BIENAYMÉ, Berthold GOLDMAN, Louis VOGEL
Dans le chapitre "Évolution et limites du paradigme de concurrence parfaite" : … de production et ne sont faussés ni par le poids de certains échangistes, ni par l'administration. *Il met au jour quelques-uns des moyens que les firmes emploient pour conquérir et conserver une part de marché profitable. Il fournit des instruments dont les autorités de la concurrence se servent pour défendre les intérêts des consommateurs quand… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre SICARD
… secteurs sont bien évidemment très sensibles à leur image dans l'opinion des consommateurs.* Ces actions des représentants des consommateurs ou celles des O.N.G., dans le domaine de la protection de l'environnement ou des droits de l'homme au travail dans les pays en développement, contribuent directement à pousser les entreprises… Lire la suiteÉcrit par : Denis CLERC
Dans le chapitre "Coopératives agricoles" : … produisant du beurre ou de la poudre de lait, conserveries de fruits ou de légumes, etc. Cette *stratégie « industrialiste » a certainement permis d'améliorer le revenu des agriculteurs : leurs produits se vendaient mieux, et ils n'étaient plus prisonniers d'un marché local soumis aux aléas ou d'un gros acheteur dictant ses conditions. Mais ses… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas COUDERC, Séverine VANDELANOITE
Dans le chapitre "Asymétrie d'information et structure financière de l’entreprise" : … *Sous l'hypothèse d’une information asymétrique entre dirigeant et actionnaires, le résultat théorique majeur de Myers et Majluf est qu'une entreprise peut être amenée à renoncer à de nouveaux projets d'investissement, a priori rentables (dont la valeur actualisée nette est positive), si elle est pour cela contrainte à une augmentation de capital (… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PLIHON
Dans le chapitre "Crises et imperfections des marchés financiers" : … une baisse des crédits accordés, et provoque une chute de l'investissement et de l'activité. *3. En période de difficultés, liées par exemple à une récession, les entreprises voient leur structure financière se détériorer et leur valeur nette diminuer, ce qui aggrave les problèmes d'asymétrie d'information de deux manières : premièrement, la… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PLIHON
Dans le chapitre "La prévention des crises boursières" : … les défaillances de groupes industriels qui ont été fragilisés par leurs opérations financières. *Ainsi, les difficultés d'Enron ne sont pas venues de problèmes rencontrés dans son métier, la distribution d'énergie, mais de ses activités financières de nature spéculative et frauduleuse. La disparition d'Enron n'a d'ailleurs pratiquement pas… Lire la suiteÉcrit par : Denis CLERC
Dans le chapitre "Le rôle de la politique économique" : … (prix Nobel d'économie en 1970), fait reposer les mécanismes cycliques sur le marché lui-même. *Lorsque les affaires marchent, les entreprises investissent et constituent des stocks, ce qui stimule la croissance. Mais, pour peu que des signes avant-coureurs de ralentissement se fassent sentir, elles freinent leurs investissements et réduisent… Lire la suiteÉcrit par : Frédérique SACHWALD
Dans le chapitre "Les délocalisations dans les pays émergents " : … *L'entreprise qui délocalise transfère la production d'un bien ou d'un service dans un pays où les coûts sont généralement plus faibles. Elle peut le faire en investissant elle-même dans une unité de production dans le pays en question ou en ayant recours à des sous-traitants locaux. Quelle qu'en soit la forme, les délocalisations sont plus… Lire la suiteÉcrit par : Marc FILSER
Dans le chapitre "L'élaboration de la stratégie d'offre des détaillants" : … *La stratégie de l'entreprise de commerce de détail s'articule autour de trois décisions principales : le positionnement de son enseigne, le degré de diversification de son offre à travers un portefeuille d'enseignes et enfin le degré d'internationalisation de son offre. Le positionnement de l'enseigne est une décision critique. La croissance très… Lire la suiteÉcrit par : David AUTISSIER
… Le client et les technologies sont les principaux éléments en fonction desquels l'entreprise doit* orienter son action. Comme beaucoup d'auteurs occidentaux, Drucker va trouver dans la réussite économique nippone une alternative au one best way américain. Son ouvrage de 1997, en forme de dialogue avec l'entrepreneur japonais Isao… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre FLORENS
Dans le chapitre "Économétrie et théorie des jeux" : … que l'on souhaite étudier les réponses d'un petit nombre d'entreprises à un appel d'offres. *On utilisera un modèle qui décompose le prix proposé pour chaque entreprise en un coût de production plus une marge dont l'importance dépend de la stratégie de la firme qui arbitre entre l'accroissement des bénéfices et la baisse de la probabilité de… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
Dans le chapitre "Sous-emploi et demande effective" : … « volontaires » qui se sont retirés de la négociation pour cause de salaire réel jugé insuffisant. *Keynes affirme, au contraire, que les préférences des salariés ne sont pas prises en compte : pour lui, le volume de l'emploi est choisi par les entrepreneurs de manière unilatérale, en fonction de leur objectif de maximisation des profits. Plus… Lire la suiteÉcrit par : Bruno JULLIEN
Dans le chapitre " Les sources du pouvoir de marché" : … *Le pouvoir de marché d'une entreprise résume sa marge de manœuvre en matière de détermination des prix de vente, et des quantités mises sur le marché. Pour prendre un exemple, un laboratoire pharmaceutique ayant mis au point un vaccin protégé par un brevet est le seul à proposer ce vaccin et peut donc fixer ses prix sans crainte de voir ses clients… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BARTHÉLÉMY
Dans le chapitre "Dans les pays occidentaux" : … La sous-traitance est une autre facette de l'informalité, qui mérite un traitement spécifique. *Certaines firmes, soucieuses de ne pas subir les effets de conjoncture, préfèrent nouer des relations de sous-traitance plutôt que d'embaucher. Ainsi, en cas de récession, elles n'ont pas à licencier, et peuvent se contenter d'interrompre leurs… Lire la suiteÉcrit par : Robert ESCARPIT, Philippe SCHUWER
Dans le chapitre "Nouvelles évolutions : macro- et mini-structures" : … ou à s'associer à de plus puissantes maisons pour tenter de sauver leur relative indépendance. *Pareillement, une nouvelle race d'éditeurs qui ne financent pas eux-mêmes la fabrication ni la diffusion-distribution de leurs ouvrages et qui travaillent sur mesure pour des maisons traditionnelles voit le jour : ce sont les packagers. Ces… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie CHEVALIER, François MOISAN, Jean-Pierre TABET, Universalis
Dans le chapitre "Les filières énergétiques et les espaces concurrentiels" : … elles ne sont pas immédiates et elles ont un coût. L'analyse de filière permet d'éclairer des choix *stratégiques : de grandes firmes pétrolières, verticalement intégrées, ont choisi de maîtriser toutes les étapes de la filière pétrole, depuis l'exploration jusqu'à la distribution. Certaines ont poussé l'intégration en aval jusqu'à la fabrication… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève CAUSSE
… peuvent être regroupées en deux catégories : les capitaux propres et les capitaux empruntés. *La manière de combiner les différents moyens de financement est un élément de la stratégie financière qui a des conséquences directes sur la situation économique de l'entreprise, notamment sa valeur, sa solvabilité et sa rentabilité. Le financement… Lire la suiteÉcrit par : Gérard CHARREAUX
Dans le chapitre "La réinterprétation des systèmes de gouvernance" : … à des interprétations différentes des systèmes de gouvernance et de certains de leurs mécanismes. *Par exemple, le rôle du conseil d'administration, disciplinaire dans la perspective actionnariale, s'enrichit pour prendre en compte non seulement une éventuelle fonction de protection des intérêts des autres partenaires, mais surtout celle de… Lire la suiteÉcrit par : Elie COHEN
Dans le chapitre "Les objectifs assignés aux systèmes de gestion" : … des objectifs spécifiques qui caractérisent les choix arrêtés par ses dirigeants en matière* d'orientation stratégique, de planification de l'action à moyen et à long terme et de projets opérationnels d'effet immédiat. Dans le cadre des contraintes générales qui s'imposent à elles, certaines entreprises choisiront, par exemple, des… Lire la suiteÉcrit par : Alain BIENAYMÉ
Dans le chapitre "La concurrence" : … *Les entreprises sont soumises au jugement des marchés. Mais elles n'apprécient guère que leur pouvoir d'initiative soit trop limité et s'émancipent habilement par des politiques actives de prix et de qualité qui leur profitent sans pour autant léser automatiquement le consommateur. La concurrence subsiste, même en cas de monopole, dès lors qu'un… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DÉCAUDIN
*Il est aujourd'hui admis par tous que les entreprises doivent communiquer. En effet, si certains consommateurs peuvent leur reprocher d'augmenter leurs prix de vente pour financer les budgets de communication, il convient aussi de noter que cet investissement, qui contribue à développer le volume des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel MORIN
Dans le chapitre "Le système" : … *L'entreprise est un système finalisé où des objectifs globaux sont poursuivis (C. Perrow) : être premier constructeur automobile, fournir l'accès le moins cher à Internet, proposer une gamme complète de voyages, etc. Ces objectifs alimentent les discours sur la « stratégie » d'entreprise, présentée comme une offre globale développée vis-à-vis de l'… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie FAUCHEUX, Christelle HUE
Dans le chapitre "Le principe de précaution" : … un gel des positions concurrentielles en matière technologique acquises au moment de la décision. *Cette situation peut non seulement nuire à l'innovation technologique, mais également favoriser des comportements stratégiques de la part des différents acteurs, en l'occurrence des firmes, afin d'orienter la décision finale dans le sens de leurs… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… suppressions d'emplois, soit 10 p. 100 des effectifs totaux, en résulteront à travers le monde. * le Sénat publie son rapport sur l'affaire Enron, qui révèle que ces malversations étaient connues des administrateurs du groupe, en plus de ses dirigeants et du cabinet d'audit chargé de certifier ses comptes. Le 9, prônant « une nouvelle éthique de… Lire la suiteÉcrit par : Patricia CHARLÉTY-LEPERS, Saïd SOUAM
*La croissance d'une entreprise revêt deux formes principales, celle d'un développement de l'activité résultant généralement d'un investissement (croissance interne) et celle d'une opération de fusion-acquisition (croissance externe). Du point de vue de l'entreprise, une opération de… Lire la suiteÉcrit par : Henri BOUQUIN
Dans le chapitre "Coûts et décisions" : … en fixer les périodes d'ouverture, en élaborer la carte sont des choix de portées différentes. *Le choix stratégique, par exemple le lancement d'un nouveau produit (ou l'ouverture du restaurant), demande de considérer un coût complet : tous les coûts qui n'existent pas encore et qui seront déclenchés par ce nouveau produit, ou tous les… Lire la suiteÉcrit par : Henri BOUQUIN
Dans le chapitre "Processus et « business models »" : … les moyens nécessaires et à en identifier les indicateurs clés. Les processus sont au service *du « modèle économique » ou business model, sorte de résumé de la stratégie. Un tel modèle décrit quels clients (ou publics, si l'on se trouve dans une organisation non marchande) vise l'entreprise, comment elle compte les atteindre, leur… Lire la suiteÉcrit par : Abdelillah HAMDOUCH
Dans le chapitre "Se concurrencer pour pouvoir innover" : … entre innovation et concurrence sont, pour l'essentiel, purement théoriques, voire artificielles. *Cela transparaît clairement dans le cadre des formes d'organisation coopérative et multilatérale de l'innovation qu'induit la spécialisation des firmes autour d'un « cœur de connaissances et de compétences » resserré. Ici, l'innovation dépend bien… Lire la suiteÉcrit par : Éric BROUSSEAU
Dans le chapitre "Tarification discriminante, abonnement forfaitaire et gratuité" : … cibler la publicité que pour profiler des clients potentiels ou concevoir des produits adaptés). *La gratuité de certains services dans l'économie numérique résulte donc de stratégies commerciales exploitant les propriétés originales des services informationnels en réseau. Elle élargit l'accès à toute une série de biens non rivaux, ce qui est… Lire la suiteÉcrit par : Gilles PACHÉ
… de produits, et ces acteurs devront se concerter a minima pour éviter tout blocage. *Pour les firmes, qu'elles soient industrielles, commerciales ou de services, la logistique est désormais devenue un enjeu stratégique majeur, et plus seulement un ensemble hétéroclite d'opérations à optimiser. Une telle évolution semble déboucher,… Lire la suiteÉcrit par : Carine STAROPOLI
Dans le chapitre "La remise en cause de la politique de la concurrence" : … industrielles, alors sous le coup, aux États-Unis, des lois antitrust très restrictives. *L'arbitrage entre faire et faire faire (make or buy), c'est-à-dire la décision d'intégration d'une activité par une entreprise, n'obéit pas uniquement à des considérations technologiques (obtenir des rendements d'échelle, par exemple) ou à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe FAIVRE, Marc FILSER, Yves KRIEF
Dans le chapitre "La stratégie marketing" : … *Le marketing stratégique utilise les analyses du marché pour recommander des décisions quant à la position que la firme entend occuper à long terme sur le marché. Deux volets de la stratégie marketing sont classiquement distingués. Le premier volet de la stratégie marketing concerne la demande. L'organisation doit en effet décider quels besoins du… Lire la suiteÉcrit par : Nadine TOUSSAINT-DESMOULINS
Dans le chapitre " Les stratégies mises en place par les entreprises médiatiques" : … Les *entreprises médiatiques mettent en œuvre des stratégies communes à d'autres secteurs, telles la diversification, la concentration et l'internationalisation, ou des solutions plus défensives, tel l'appel à des formes particulières d'intervention de l'État ou de mécènes, justifiées par la spécificité de leurs produits ou de leur marché… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre GARSON, El Mouhoub MOUHOUD
Dans le chapitre "Flux de connaissance et délocalisation de la recherche-développement" : … Depuis le début des années 1990, les grandes multinationales *ont progressivement rompu avec la configuration traditionnelle, selon laquelle les activités de recherche-développement (R&D) sont pour l'essentiel concentrées dans la base d'origine. La délocalisation à l'étranger ne concernait alors que les autres fonctions de l'entreprise :… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis MUCCHIELLI
Dans le chapitre "Quoi ? Les stratégies de produits des multinationales" : … *Les entreprises peuvent être plus ou moins multinationales et avoir des stratégies elles-mêmes différentes. La multinationalisation n'est pas monotype, et l'entreprise totalement globale existe rarement. Richard Caves distinguait déjà dans ses travaux en 1971 les investissements directs à l'étranger horizontaux et verticaux. Dans ce sens, deux… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Sophie FRAISSE
Dans le chapitre "La grande entreprise comme système planificateur" : … vue de parvenir à des décisions qui débordent le cadre des connaissances individuelles de chacun ». *Dans ce cadre, l'entreprise moderne (chapitre VII), contrairement aux principes de la microéconomie standard qui fait de la maximisation du profit l'objectif principal de l'entrepreneur, cherche à maximiser l'ensemble des intérêts de son organisation… Lire la suiteÉcrit par : André BOYER, Universalis
… plus économes en liquidités que les O.P.A., ce qui explique leur succès dans tous les secteurs. *Des raisons techniques telles que l'émiettement du capital ou la sous-capitalisation boursière et des raisons économiques telles qu'une gestion déficiente, l'intérêt que présente le potentiel industriel et financier ou encore la discorde au sein d'un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ROMELAER
Dans le chapitre "Les composantes de l'organisation" : … systèmes d'information et contrôle de gestion appartiennent classiquement à la technostructure. *Le sommet stratégique désigne les activités qui définissent et adaptent les objectifs stratégiques de l'organisation, tandis que les fonctions de support logistique sont celles qui participent au fonctionnement sans être essentielles (les services… Lire la suiteÉcrit par : René DAVAL
Dans le chapitre "La théorie actionniste des organisations" : … dont il perçoit la situation, et des moyens dont il dispose pour en tirer parti. Chaque agent a sa *stratégie personnelle, joue son propre jeu dans le cadre du système d'actions dont il fait partie, et cherche à augmenter son pouvoir, ainsi qu'à développer l'étendue de la zone placée sous sa responsabilité. Dans le cadre des règles que développe… Lire la suiteÉcrit par : Denis CLERC
Dans le chapitre "Une mesure controversée" : … . Cette décision fit bientôt jurisprudence, nous explique Karl Polanyi (1983) qui en détaille l'histoire, et *permit aux employeurs de transformer la force de travail en une marchandise comme les autres et de faire baisser le salaire en dessous du minimum vital, puisque le parachute public était là. « Aucune mesure, écrit-il, n'a jamais été aussi… Lire la suiteÉcrit par : Francis DEMIER
Dans le chapitre "Une définition de l'organisation scientifique du travail" : … des entreprises et replacer les problèmes de l'atelier dans l'ensemble des problèmes sociaux. *Après une introduction consacrée à la lutte contre le gaspillage par la promotion du management scientifique, le livre est divisé en deux parties. La première traite des „Fondements du management scientifique“. L'objectif est de procurer le maximum… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUILLOCHON
Dans le chapitre "La politique commerciale stratégique" : … un pays différent, produisant uniquement pour un marché tiers et bénéficiant d'économies d'échelle. *La stratégie de chaque entreprise est celle analysée par Augustin Cournot (1801-1877) : chacune maximise son profit en considérant la production de l'autre comme donnée. Dans cette configuration, il est montré que, si l'État subventionne les… Lire la suiteÉcrit par : Géraldine SCHMIDT
Dans le chapitre "Le management stratégique des ressources humaines" : … , de gérer et de prévoir le mieux possible. Le « management stratégique des ressources humaines » repose alors sur la mobilisation des hommes autour de valeurs communes (culture d'entreprise) et *d'objectifs partagés (stratégie de l'entreprise), sur le concept de compétences (plus que de qualification) et sur des démarches de gestion prévisionnelle… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LAGRUE
Dans le chapitre "Les divers types de sponsoring" : … on distingue généralement deux types de sponsoring. Tout d'abord, le sponsoring local, identitaire :* une entreprise associe « son » nom au club de « sa » ville : ainsi, Peugeot fut le sponsor du F.C. Sochaux dès la création du club en 1928 et en reste l'actionnaire majoritaire ; Michelin est le sponsor et l'un des actionnaires du club de rugby A.S.… Lire la suiteÉcrit par : Claude MÉNARD
… de leur attention sur une modalité de transaction particulière, quoique fondamentale : le marché. *Mais il existe d'autres modalités : ainsi, l'entreprise, qui structure l'activité de production en gérant « en interne » une partie importante des transactions. Or tout mode d'organisation des transactions a un coût, y compris le marché. Un problème… Lire la suite
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