Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Anne-Marie BONNEL, Camille-Aimé POSSAMAÏ, Jean REQUIN
Dans le chapitre "La notion d'attention" : … un système de traitement de l'information, a conduit à une assimilation abusive de la notion de *stimulus, évidemment liée à celle d'entrée sensorielle, et de la notion de signal, qui concerne aussi bien l'entrée que la sortie d'un système physique. L'évolution rapide et convergente des travaux menés par les psychologues… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BONFILS, Yves GALIFRET, Didier LAVERGNE
Dans le chapitre "La synchronisation" : … En réponse à une *stimulation de fréquence 300 Hz, on peut constater chez le Cobaye que, s'il n'apparaît pas un potentiel d'action par période, lorsqu'il apparaît c'est toujours dans la même demi-période. Le traitement informatique permet d'estimer la probabilité d'apparition des potentiels d'action dans une même demi-période. Pour une stimulation… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ANDLER
Dans le chapitre "Fondements : deux grandes approches" : … 3. Principe de l'intériorité. Quoique tout phénomène cognitif s’articule d’une part, à* un stimulus (effet de l’environnement sur le système – organisme ou système artificiel – siège du phénomène en question, exercé par l’intermédiaire des capteurs du système), de l’autre, à une réponse ou réaction (effet du système sur l’e nvironnement… Lire la suiteÉcrit par : Dalila BOVET
Dans le chapitre " Stimuli-déclencheurs" : … Les* stimuli-déclencheurs, décrits depuis les débuts de l'éthologie notamment par Konrad Lorenz et Nikolaas Tinbergen, sont des signaux, généralement assez simples, pour lesquels les animaux sont prédisposés génétiquement à réagir par des comportements particuliers, adaptés à ces stimuli. Par exemple, les jeunes goélands donnent des coups de bec sur… Lire la suiteÉcrit par : François BOUREAU, Jean-François DOUBRÈRE
Dans le chapitre "Récepteurs périphériques" : … Au* niveau de la périphérie corporelle, la transduction (conversion d'un stimulus en message nerveux) des stimulations nociceptives est effectuée par des terminaisons nerveuses libres sans qu'il y ait de récepteurs morphologiquement différenciés. Les terminaisons libres existent pratiquement dans tout l'organisme, dans les tissus cutanés, mais aussi… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Paul LAGET
Dans le chapitre "Localisations corticales sensorielles chez l'Homme" : … est possible de pratiquer chez l'Homme conscient, au cours d'interventions neurochirurgicales, des *stimulations ménagées et soigneusement graduées des différentes portions de la surface des hémisphères cérébraux. L'obtention de mouvements intéressant tel ou tel muscle, ou segment corporel, la description par le patient des sensations éprouvées,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Pierre KAUFMANN, Daniel WIDLÖCHER
Dans le chapitre "Conditionnements, apprentissages et processus cognitifs" : … alimentaires ou défensifs, que l'animal bien dressé et qui répondait par conséquent à un *stimulus initialement neutre mais devenu signal positif, cessait de répondre dans toute une série de situations expérimentales spécifiques. Plus précisément, il distingua deux types d'inhibition. L'inhibition externe se développe lorsque l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
Dans le chapitre "Les stéréotypes comportementaux" : … des stimuli présents dans le milieu. L'animal manifeste une agitation caractéristique tant que le *stimulus favorable recherché se fait attendre ou qu'intervient un stimulus déterminant l'aversion. La découverte du premier permet l'exécution de l'acte consommatoire, lequel est suivi d'un relâchement : le même relâchement s'observe après la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François RICHARD
… *Né à Reval dans les provinces baltes, Wolfgang Köhler fait ses études à Tübingen, Bonn et Berlin, avant d'être envoyé à la station établie dans l'île de Ténériffe en 1913, où il étudiera pendant plusieurs années le comportement des primates. Il revient en Allemagne, en 1920, et obtient en 1922 une chaire à l'université de Berlin. Ses recherches sur… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KARLI
Dans le chapitre "Les structures limbiques" : … processus qui permettent au cerveau de percevoir le caractère nouveau ou au contraire familier d'un *stimulus ou d'un aspect particulier d'une situation complexe, ainsi que dans ceux par le truchement desquels un stimulus peut acquérir une certaine signification affective, ou, éventuellement, changer de signification. Sur le versant efférent et… Lire la suiteÉcrit par : Serge BRION, Jean-Claude DUPONT, Alain LIEURY
Dans le chapitre "Plasticité et spécificité cérébrales" : … Ce cortex se révéla constitué de colonnes de neurones fonctionnellement identiques, sensibles à une *orientation préférentielle du stimulus. Dans toutes les couches, les neurones sont en effet préférentiellement activés par un œil ou par l'autre, et la réponse varie de la dominance complète d'un œil à une égalité des influences entre les deux yeux.… Lire la suiteÉcrit par : Alfred FESSARD
Dans le chapitre " Physico-chimie de l'excitation nerveuse" : … (PR) de l'ordre de 70 à 100 mV, mesurable entre deux électrodes réceptrices (fig. 2, état 2). Les *microtechniques adéquates de stimulation, celles de mesure et d'enregistrement des potentiels, appliquées à de grosses fibres (telles que l'axone géant de calmar) ou à des cellules d'assez grand diamètre (cellules ganglionnaires de Mollusques,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER
Dans le chapitre "L'information sensorielle : transduction, codage et élaboration des messages afférents" : … processus d'appréhension de notre univers sensible (cf. infra). Au niveau du récepteur, le *stimulus adéquat déclenche un processus de transduction (c'est-à-dire de transformation de l'énergie) tel que l'énergie qui lui est propre soit convertie en un train d'influx ; cette transduction s'accompagne du développement d'un phénomène… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
Dans le chapitre "Réflexes d'orientation" : … en règle générale, de placer l'organisme dans des conditions optimales de réponse à une source de* stimulation spécifique : il en est ainsi pour l'orientation binoculaire de la ligne de regard dans la fixation visuelle et pour l'orientation de la tête dans la localisation d'un stimulus acoustique. Les réflexes d'orientation ont été étudiés pour… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre "Propriétés générales des récepteurs" : … nerveux ne partent dans une fibre venant d'une terminaison somesthésique que si l'intensité du* stimulus est suffisante. Ces influx sont déclenchés par une dépolarisation électrique du récepteur lui-même, dépolarisation engendrée par le stimulus (pression, par exemple) et dénommée potentiel-récepteur. Il existe une relation précise… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul GRASSÉ
Dans le chapitre "Le comportement de construction chez les Termites" : … se localisent surtout autour d'elle, dessinant grossièrement une ellipse. En l'absence du puissant *stimulus qu'est la reine, le comportement constructeur se manifeste dans sa pureté. Il paraît être sous la dépendance (comme tout complexe instinctif) d'une pulsion interne qui devient agissante du fait des circonstances expérimentales dans… Lire la suiteÉcrit par : Gaston RICHARD
Dans le chapitre "La dimension écologique" : … des variables écologiques habituelles. Cependant, comme Precht l'a souligné en 1942, ces divers *stimuli ne peuvent être comparés : dans le cas d'un faisceau lumineux de rayons parallèles, ou dans celui d'un courant électrique, le stimulus est purement directionnel et on ne peut relever de variation importante d'intensité dans la plage où évolue… Lire la suite
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