e SIÈCLE • ARMÉE ROUGE • BABEL • BABI YAR • BERIA • BIERUT • BORODINE • BROUÉ • COMMUNISME • DÉPÉRISSEMENT DE L'ÉTAT" />
Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Anne-Marie AUTISSIER, Odile DANIEL, Christian GUT, Edith LHOMEL, Universalis
Dans le chapitre "L'Albanie depuis 1945" : … Dernier État européen à proclamer sa fidélité au modèle *stalinien du « socialisme dans un seul pays », l'Albanie a fait, depuis 1945, le pari de l'isolement et de l'indépendance nationale au prix d'une série de crises internes et d'alliances idéologiques mouvementées. L'interruption de l'aide chinoise, en 1978, a mis en péril le modèle économique… Lire la suiteÉcrit par : Saül KARSZ, François MATHERON
Dans le chapitre "Humanisme et/ou marxisme" : … jusqu'à la fin. Conséquence : si le marxisme dans ses multiples variantes a partie liée avec l'humanisme, le « *stalinisme » se définirait par son « culte de la personnalité » et ses atteintes à la dignité humaine. Il l'a certes été, mais sur le fond d'une donnée plus radicale : en ne révolutionnant pas les rapports sociaux dans leur ensemble « … Lire la suiteÉcrit par : Anatole KOPP
Dans le chapitre "L'ère stalinienne" : … transformer – de reconstruire, comme on le disait à l'époque – le mode de vie des masses. Avec le *stalinisme, c'est une nouvelle couche sociale – certains diront une nouvelle classe – qui accède au pouvoir effectif, politique et économique. C'est désormais à ses goûts et à ses besoins que l'architecture devra s'adapter. Le 29 mai 1930, une… Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
… *Après la révolution d'Octobre, le Conseil des commissaires du peuple adopte un décret concernant l'armée : tout le pouvoir est confié aux soviets et aux comités militaires, le commandement devient éligible et une armée permanente de volontaires est instaurée. Entre le 15 et le 28 janvier 1918 est signé le décret portant création de l'Armée rouge… Lire la suiteÉcrit par : Zsuzsa HETÉNYI, Shimon MARKISH
Dans le chapitre "Une double appartenance culturelle" : … récits et, par la suite, sur commande et uniquement dans un but alimentaire. Objet d'attaques *politiques constantes, d'abord pour avoir brossé un tableau trop peu héroïque de la guerre civile et ensuite pour s'être tu, Babel fut mis au nombre des « compagnons de route », c'est-à-dire des écrivains qui n'avaient pas juré fidélité au… Lire la suiteÉcrit par : Michael BERENBAUM
… chœurs, interprétée pour la première fois à Moscou en décembre 1962. Evtouchenko et Chostakovich* furent tous deux blâmés pour leur « cosmopolitisme » par les autorités soviétiques, qui refusaient de reconnaître la signification particulière que revêtait pour les Juifs un site où d'autres Soviétiques avaient été tués. Un petit obélisque fut… Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
… une cure de repos. Il est chargé dès lors d'épurer le parti en Géorgie et en Transbaïkalie, et *devient membre du comité central en 1934. En 1938, il remplace Iejov au poste de commissaire du peuple à l'Intérieur et épure les « épurateurs ». Il reste à l'Intérieur jusqu'en 1945 et s'y distingue par sa brutalité et sa cruauté. Vice-président du… Lire la suiteÉcrit par : Bernard FÉRON
… à l'impuissance. Le 4 février 1947, Bołesław Bierut est élu président de la république de Pologne. *L'année suivante, les efforts du secrétaire général du Parti ouvrier unifié (communiste), Władisław Gomułka, pour maintenir une ligne autonome par rapport à celle du P.C.U.S. (Parti communiste de l'Union soviétique), provoquent une crise à la… Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
… succédé à Sun Yat-sen mort en 1925, rompit avec les communistes et Borodine fut expulsé du pays. *La politique de Staline, appliquée par Borodine, aboutit ainsi à un grave échec pour les communistes chinois qui furent écrasés. À son retour à Moscou, il devient vice-commissaire du peuple au Travail en 1932, directeur adjoint de l'agence Tass, puis… Lire la suiteÉcrit par : Daniel BENSAÏD
… civile qui opposa militants anarchistes et du Parti ouvrier d'unification marxiste (P.O.U.M.) à la* répression stalinienne. Vint ensuite Le Parti bolchevique (1963), qui fit découvrir à la génération des années 1960 une histoire de la révolution russe et de la contre-révolution bureaucratique lavée des mensonges des procès de Moscou. Ces… Lire la suiteÉcrit par : Annie KRIEGEL
Dans le chapitre "Les conditions d'adhésion à l'I.C." : … La *consolidation du pouvoir soviétique étant un fait acquis au début de l'année 1920, la révolution mondiale aspire désormais à s'étendre sans obstacle. Pendant le déroulement même du IIe congrès de l'I.C. (juill.-août 1920), l'Armée rouge marche sur Varsovie. Cette conjoncture renforce l'orientation primitivement arrêtée contre l'… Lire la suiteÉcrit par : Marie LAVIGNE
… plus grands États socialistes ont offert historiquement deux images différentes, voire opposées. *Le modèle soviétique imposé dans sa variante stalinienne aux pays de l'Est après la Seconde Guerre mondiale a été suivi par ces pays, avec des divergences croissantes à partir du démarrage des réformes économiques dans les années soixante ; la… Lire la suiteÉcrit par : Roland LOMME
Dans le chapitre "Nation et nationalité" : … national de la communauté juive, dont la prive en outre à ses yeux sa dispersion géographique. *L'acception stalinienne du concept de nation pêche en fait bien davantage que celle d'Otto Bauer par excès de psychologisme. Car celui-ci n'utilise pas la notion de « formation psychique » qu'emploie Staline, même s'il concède que les nations sont… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie DEMALDENT
… (destruction de l'État) mais que, pour l'atteindre, il faut un État prolétarien transitoire. *Staline impose une tout autre idée aux partis communistes (il faut noter que Lénine lui-même, dès 1921, face aux ravages de la guerre civile fait passer au second plan de ses préoccupations l'auto-organisation de la classe ouvrière) : à partir du… Lire la suiteÉcrit par : Michel AUCOUTURIER
… en assurerait la diffusion mondiale, représenta pour Pasternak l'acceptation délibérée du martyre. *Ce geste brisa en effet un tabou, et mit fin au mythe stalinien d'une soumission spontanée des écrivains à l'autorité du parti. Consécutive à ce coup d'éclat, et au succès mondial d'une œuvre hérétique, l'attribution à Pasternak du prix Nobel de… Lire la suiteÉcrit par : Alexis BERELOWITCH
… comité central du Parti communiste de l'Union soviétique de 1939 à 1956 (XXe congrès) : *la carrière politique et littéraire de Fadeïev se confond avec la période stalinienne. Son engagement politique est précoce : dès 1918, il entre au Parti bolchevik, puis prend part à la guerre civile jusqu'en 1921 ; il milite dans le Parti communiste… Lire la suiteÉcrit par : Christophe CHICLET, Régis GAYRAUD, David Marshall LANG, Kalistrat SALIA, Universalis
Dans le chapitre "L'incorporation à l'U.R.S.S." : … annexée à l'U.R.S.S. au sein de la république fédérative socialiste soviétique de Transcaucasie. *Staline et Ordjonikidzé, tous deux géorgiens, vont soviétiser le pays sans ménagement. L'Église est persécutée et les militants nationalistes exécutés par milliers. Les mencheviks, qui avaient dirigé le pays pendant l'indépendance et nationalisé les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KENDE
… léninisme, ou, plus exactement, de la vulgate stalinienne qu'il ressassait avec un visible plaisir. *Il est devenu dictateur économique de son pays natal sans la moindre connaissance de la chose économique. Étudiant en médecine à ses débuts, « il en a gardé l'habitude de disséquer les problèmes avec la froideur du chirurgien. Mais dans sa manière de… Lire la suiteÉcrit par : Vladimir Claude FISERA
… de cellules d'entreprises, contre le gradualisme et le maintien de l'État plurinational. Enfin, *il est le premier à prôner un alignement total sur l'U.R.S.S., sur le Parti bolchevik et sur le stalinisme. À la demande de l'ultra-gauche slovaque, il entre en septembre 1925 au comité central et au bureau politique où il est chargé de l'agit-… Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER, Lorant CZIGANY, Albert GYERGYAI, Pierre KENDE, Edith LHOMEL, Marie-Claude MAUREL, Fridrun RINNER, Universalis
Dans le chapitre "La mise en place de la domination communiste" : … avec l'aide des personnalités de gauche et des généraux ayant déserté l'alliance allemande. *Sous l'impulsion des communistes moscovites arrivés avec les troupes soviétiques et mandatés par le Kremlin, un Parlement provisoire est créé à Debrecen, qui « désigne », le 21 décembre 1944, un gouvernement provisoire conformément à la liste arrêtée… Lire la suiteÉcrit par : Joseph GABEL
Dans le chapitre "Déductions compréhensives" : … déduction illustre bien l'utilité d'une certaine forme de méthode compréhensive en sociologie. *L'idéologie du stalinisme peut servir ici de modèle. Dans son univers mental, la place centrale, privilégiée, du Parti – ou plus exactement du « complexe Parti-U.R.S.S.-Staline » – implique logiquement une vision manichéenne de l'histoire, comprise… Lire la suiteÉcrit par : Hervé LE GOFF
… du premier plan monumental d'un pied d'atlante comptent parmi ses œuvres majeures. L'arrivée de* Staline au pouvoir marque en 1930 un arrêt brutal aux désirs de créativité des artistes qu'encourageait Lénine. Le groupe Octobre est stigmatisé comme « petit-bourgeois » et « dénué de conscience socialiste ». Moins touchés que les écrivains par la… Lire la suiteÉcrit par : Alexis BERELOWITCH
… chargé du domaine culturel, avait fixé, sous leur forme la plus extrême, un certain nombre de *principes de la politique culturelle du Parti communiste pendant la période stalinienne. C'est l'ensemble de cette doctrine, dans l'après-guerre, qui a reçu le nom de jdanovisme. Le point de départ en est, lors d'un comité central de 1946, l'attaque… Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
… au Xe congrès en 1921, il en sera membre en 1923 et fait partie de l'équipe de Staline. *Il prend une part active à la lutte contre les oppositions et, en 1925, Staline le met à la tête de la puissante organisation de Leningrad pour qu'il l'épure des éléments oppositionnels. Suppléant du bureau politique depuis 1927, il en devient membre… Lire la suiteÉcrit par : Universalis, Martin L. WHITE
… prônant la démocratisation du régime qui déclenche la révolte des ouvriers de Poznań en juin 1956.* Sa critique révisionniste de Joseph Staline, intitulée Czym jest socjalizm (1957, « Qu'est ce que le socialisme ? »), officiellement interdite en Pologne, n'en sera pas moins largement diffusée dans le pays. L'essai Kapłan i błazen… Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
… devait rester petit pour conserver plus de maniabilité et pour une centralisation plus efficace. *Ses membres devaient être des partis communistes dont on était assuré qu'ils sauvegarderaient le monolithisme du mouvement communiste : les partis communistes d'Europe de l'Est entrés dans la zone d'influence soviétique et les plus forts des partis d… Lire la suiteÉcrit par : Charles URJEWICZ
… pour avoir soutenu l'opposition de gauche (Trotski), de même qu'à Leningrad — fief de Zinoviev — *une vaste épuration chasse les responsables coupables de s'être opposés à Staline. La période stalinienne voit l'achèvement du processus qui fait du Komsomol une courroie de transmission dépourvue de toute autonomie. Des milliers de ses membres… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KOVALEWSKY
… la pression en particulier des ouvriers hostiles à ceux qu'ils tenaient pour des profiteurs, le *gouvernement de Staline commença à réduire les privilèges des koulaks. En 1929, l'adoption du plan quinquennal, qui prévoyait la collectivisation des terres par la mise en œuvre d'une agriculture industrielle, amena Staline, malgré l'opposition des… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Historien spécialiste de l'Union soviétique, et plus particulièrement de l'histoire sociale du *stalinisme. Né en 1921 à Vilnius (Wilno, alors en Pologne) dans une famille juive, il est sauvé par des soldats de l'Armée rouge alors que sa famille est massacrée par les nazis. Séjournant en U.R.S.S. jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il… Lire la suiteÉcrit par : Lucien GOLDMANN
Dans le chapitre "L'adhésion au stalinisme et ses conséquences" : … à écrire, la pensée communiste est marquée par l'élimination du trotskisme et l'essor de la dictature et de la *théorie staliniennes. Or, dans sa critique et son analyse du stalinisme, Trotski avait caractérisé celui-ci comme bonapartisme, ce concept désignant pour lui non seulement Bonaparte mais une réalité universelle, celle des dictatures… Lire la suiteÉcrit par : Paul CLAUDEL
… *Fils de commerçants, Martynov adhère au mouvement populiste Narodnaïa Volia (la Volonté du peuple) en 1884. Condamné à quatre ans de prison en 1887, il adhère au Parti social-démocrate ouvrier, dans lequel il anime le courant dit « économiste » pour lequel l'avènement du socialisme en Russie est inéluctable si la société russe parcourt la série des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BOURETZ, Evelyne PISIER
Dans le chapitre "Le socialisme démocratique" : … développer plus tard une critique vigoureuse des illusions de ceux qui tirent un bilan positif du *stalinisme : « Avec un nombre suffisant d'esclaves, on peut toujours bâtir des pyramides. » Réservé dans la discussion doctrinale, sans doute pour n'avoir pas à concéder qu'il se situe Au-delà du marxisme comme Henri de Man et les néo-… Lire la suiteÉcrit par : Béatrice PICON-VALLIN
Dans le chapitre "Vers un « réalisme musical »" : … GosTIM (théâtre d'État Meyerhold) fait une tournée en Allemagne et à Paris. Dans les années 1930, *avec la montée du stalinisme, Meyerhold voit ses auteurs (Erdman, Tretiakov) persécutés. Il approfondit la structure musicale polyphonique du spectacle (La Dame aux camélias de Dumas fils, 1934, La Dame de pique, opéra de… Lire la suiteÉcrit par : Galia BURGEL, Catherine GOUSSEFF, Roger PORTAL
Dans le chapitre "Les années 1930 : une décennie décisive pour Moscou" : … grandes transformations. Au carrefour des deux décennies, le grand « bond en avant » qui accompagne *l'avènement du régime stalinien et qui se concrétise par le premier plan quinquennal (1929-1933), affecte directement la capitale. En effet, la mise en place d'infrastructures industrielles modernes fait de Moscou un centre économique de premier plan… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
Dans le chapitre "Des fables politiques" : … y dénonce non pas la révolution (interprétation courante à l'époque de la guerre froide), mais *le stalinisme qui a remplacé les anciens exploiteurs par d'autres qui leur sont devenus identiques, comme le décrit habilement le dernier chapitre. Un schéma analogue se retrouve dans 1984, mais le contenu véritable dépasse celui du livre… Lire la suiteÉcrit par : Alain PONS
… grecque d'abord, puis en français à partir de 1959, la réflexion sur Marx et sur le destin du *marxisme apparaît comme une préoccupation déterminante. Très tôt, en un temps où le marxisme, sous sa version « orthodoxe », c'est-à-dire stalinienne, exerce encore une puissante fascination sur les intellectuels, il se donne pour tâche (avec ses… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PUDAL
Dans le chapitre "Fondation et apogée d'un parti de « type nouveau » (1920-1956)" : … outre que « l'adhésion à l'I.C. » y est solennellement proclamée, c'est qu'il peut conduire à* « l'acteur collectif » inventé et sacralisé par le stalinisme : « le Parti ». Il consacre aussi une autorité qui va progressivement s'imposer à la fois institutionnellement, intellectuellement et matériellement : l'Internationale communiste (1919-… Lire la suiteÉcrit par : Vladimir Claude FISERA
… passe de l'expérience nationaliste et gradualiste à la « dictature du prolétariat » en adoptant la *thèse stalinienne de l'exacerbation de la lutte de classes dans la période de transition vers le socialisme, après la prise du pouvoir par le parti. À cela vient s'ajouter une autre thèse selon laquelle l'ennemi principal est dans le parti. La… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… nouvelle police politique (A.V.O.), il concentre bientôt le pouvoir politique entre ses mains. *Celui qui se définit lui-même comme « le meilleur disciple hongrois de Staline » est le chef incontesté du parti de 1949 à 1953, fonction qu'il cumule à partir de 1952 avec celle de président du Conseil. Contraint, après la mort de Staline, d'… Lire la suiteÉcrit par : John BERGER, Howard DANIEL, Antoine GARRIGUES
Dans le chapitre "Historique et définitions" : … d'assurer. En 1932, Staline qualifia pour la première fois les écrivains d'« ingénieurs de l'âme ». *En décidant en 1927 la collectivisation obligatoire des terres et en lançant un fracassant programme de construction d'une industrie lourde, il ouvrait une ère de sacrifices énormes. Au cours des années trente, les bénéfices que les masses retiraient… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le chapitre ". Le temps du réalisme socialiste" : … autour de 1937, sous la direction de Boris Choumiatski (lui-même bientôt éliminé), que s'imposent *les règles du cinéma stalinien, avec des épopées révolutionnaires standardisées : Les Marins de Kronstadt d'Efim Dzigan), La Dernière Nuit de Youli Raïzman (1937), Le Retour de Maxime de Kozintsev et Trauberg (1937).… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le chapitre ". Le temps du réalisme socialiste" : … autour de 1937, sous la direction de Boris Choumiatski (lui-même bientôt éliminé), que s'imposent *les règles du cinéma stalinien, avec des épopées révolutionnaires standardisées : Les Marins de Kronstadt d'Efim Dzigan), La Dernière Nuit de Youli Raïzman (1937), Le Retour de Maxime de Kozintsev et Trauberg (1937).… Lire la suiteÉcrit par : Hélène MÉLAT
… de temps évoqué est court – à peine dix ans –, mais il correspond aux années les plus sombres du* stalinisme. Le héros de la trilogie, Sacha Pankratov, alter ego de l'auteur, jeune communiste convaincu, est injustement condamné à la relégation pour propagande antisoviétique, ce qui bouleverse son existence et ébranle ses convictions. Autour de… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED, Louis MARCORELLES, Jean-Jacques NATTIEZ
Dans le chapitre "Pourquoi le réalisme socialiste ?" : … qui prévalait depuis la Renaissance ». De la même façon, l'apparition du réalisme socialiste s'explique par la *montée au pouvoir de la bureaucratie sur laquelle s'édifie le système stalinien après 1923. Le choix de la théorie du socialisme en un seul pays (socialisme national) contre la conception trotskiste de la révolution permanente (socialisme… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
… de Stalingrad, qui avait largement contribué à la victoire des Alliés sur la barbarie nazie. *Remarquable stratège et tacticien de la politique, Staline sut parfaitement mettre en adéquation ses moyens avec ses objectifs : s'imposer, dans les cinq ans qui suivirent la disparition de Lénine, comme le khoziain (patron) tout-puissant du… Lire la suiteÉcrit par : Claudie WEILL
… , qui n'a pas le droit d'exercer des mesures de répression contre les criminels de droit commun. *À la mort de Dzerjinski, qui en avait conservé la direction, c'est son adjoint V. R. Menjinski qui prend la tête de la Guépéou ; mais, en fait, celle-ci est dirigée par son adjoint, Iagoda, dévoué à Staline. Sous ce dernier, la Guépéou non seulement… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte STUDER
… De fait, le totalitarisme, phénomène associé au fascisme italien, au national-socialisme et au* stalinisme, est intimement lié au siècle écoulé. En tant qu'objet, il est ainsi le produit des événements historiques de ce « court xxe siècle » qu'Eric Hobsbawm fait aller de 1914 à 1991. La notion, elle, suit une généalogie… Lire la suiteÉcrit par : Alexis BERELOWITCH
… confiance à l'intelligence du lecteur et ne lui fournissent pas de solution toute prête. Mais, si *le stalinisme est bien négation de la mémoire, s'il est l'époque des livres qu'on brûle, des photos qu'on maquille, alors la mémoire n'est plus seulement une recherche du temps perdu, elle est un acte civique qui doit permettre à une société de… Lire la suiteÉcrit par : Michel LEQUENNE
Dans le chapitre "L'Opposition de gauche" : … Zinoviev – et l'avortement de la montée révolutionnaire en Angleterre, c'est le désastre en Chine *sous la direction directe de Staline qui soumet le Parti communiste au Kouo-min-tang de Tchiang Kai-chek, en un véritable retour au pire menchevisme. En contrecoup, la République soviétique se replie sur elle-même et favorise la thèse de Staline de… Lire la suiteÉcrit par : Annie DAUBENTON, Lubomyr A. HAJDA, Georges LUCIANI, Yann RICHARD, Universalis
Dans le chapitre "L'Ukraine soviétique après 1945" : … 1960. En 1946-1947, une famine due en partie à la sécheresse fit environ un million de victimes. Le *système de contrôle totalitaire d'avant guerre par l'entremise du Parti communiste et de la police secrète fut rapidement réimposé. Khrouchtchev continua à diriger le P.C.(b.)U. jusqu'à sa promotion au secrétariat du comité central du parti à Moscou… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "Les luttes politiques pour le pouvoir (1922-1927)" : … Boukharine, Piatakov –, pour s'affirmer comme le nouveau Lénine. Plusieurs facteurs expliquent *le succès de Staline, longtemps considéré, selon le mot célèbre de Trotski, comme « la plus éminente médiocrité de notre parti ». D'abord, un sens indéniable de la manœuvre politique, tout entière tournée vers la maîtrise des mécanismes et des… Lire la suiteÉcrit par : Ilios YANNAKAKIS
… qui, par voie de conséquence, laissait libre cours à la violation de la légalité révolutionnaire. *L'activité de Staline, considérée comme positive dans les années 1920 et au début des années 1930, puisqu'elle avait contribué à l'élimination des trotskistes, zinoviévistes et boukhariniens et ouvert le chemin de l'industrialisation et de la… Lire la suite
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