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STABILITÉ, physique nucléaire

Ce sujet est traité dans les articles suivants :

1.  GOEPPERT-MAYER MARIA (1906-1972)

Écrit par : Bernard PIRE

…  Diego en Californie. L'étude des noyaux atomiques dans les années 1930 avait révélé la remarquable *stabilité des noyaux contenant un « nombre magique » (c'est à dire 2, 8, 20, 50, 82 ou 106) de protons ou de neutrons. Quelques physiciens avaient avancé l'idée que, de manière analogue aux électrons dans la description par Niels Bohr de l'atome, les… Lire la suite
2.  JENSEN JOHANNES HANS DANIEL (1907-1973)

Écrit par : Bernard PIRE

…  Eugene P. Wigner. L'étude des noyaux atomiques dans les années 1930 avait révélé la remarquable *stabilité des noyaux contenant un « nombre magique » (c'est-à-dire 2, 8, 20, 50, 82 ou 106) de protons ou de neutrons. Quelques physiciens avaient avancé l'idée que, de manière analogue à la description de Niels Bohr, des orbites électroniques, les… Lire la suite
3.  NEUTRON

Écrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC

Dans le chapitre "Propriétés du neutron"  : … ν. Pour un neutron libre, cette désintégration existe bel et bien ; le neutron est une particule *instable. La mesure précise de sa durée de vie (τ) est de première importance pour le physicien. Tout d'abord, elle donne des informations précieuses sur l'interaction faible ; contrairement à l'étude de la radioactivité β des noyaux, la… Lire la suite
4.  NOYAUX EXOTIQUES, physique nucléaire

Écrit par : Bernard PIRE

… Noyau très éloigné des conditions de *stabilité par la proportion en protons et en neutrons. Ces noyaux, très déficitaires en neutrons ou en protons, sont très éphémères, leurs demi-vies allant de la milliseconde à la seconde. On en connaît plusieurs milliers qu'on produit par bombardement de noyaux par des neutrons, des protons ou d'autres noyaux,… Lire la suite
5.  NOYAUX MAGIQUES, physique nucléaire

Écrit par : Bernard PIRE

… sont complètes. Les noyaux magiques – hélium, oxygène, calcium, nickel, étain, plomb... – sont plus *stables que leurs voisins, c'est-à-dire que l'énergie de liaison des nucléons qui les forme est particulièrement grande. On qualifie de doublement magique les noyaux comme l'hélium 4 ou l'oxygène 16 dont le nombre de protons et le nombre de neutrons… Lire la suite
6.  NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Les principes physiques

Écrit par : Bernard PIRE

Dans le chapitre "Les propriétés du noyau atomique"  : … le nombre N de neutrons et le nombre Z de protons ; les quelque 300 noyaux *stables s'y rassemblent dans une « vallée de stabilité » entourée d'une large bande qui contient les noyaux instables. Selon la relation d'Einstein, l'énergie de liaison (EL) d'un noyau est la différence entre sa masse M … Lire la suite
7.  NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Noyau atomique

Écrit par : Luc VALENTIN

Dans le chapitre "Ligne de stabilité"  : … *Si la formule de Bethe et Weizsäcker ne comportait que ces trois termes, les noyaux stables ne seraient faits que de neutrons, puisque le maximum de B(AZ), pour A fixé, serait pour Z = 0. Avec le terme d'asymétrie, la condition ∂B/∂Z = 0 fournit en fait : En d'autres termes, si la contribution… Lire la suite
8.  NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Isotopes

Écrit par : René BIMBOTRené LETOLLE

Dans le chapitre " Isotopes naturels et artificiels"  : … notion d'abondance isotopique ainsi définie une autre notion également importante qui est le nombre *d'isotopes stables pour un élément donné. Ce nombre, qui va de 0 (pour les éléments technétium, prométhéum et tous les éléments de numéro atomique Z supérieur à 83) à 10 dans le cas de l'étain (Z = 50), dépend exclusivement de la… Lire la suite
9.  NUCLÉAIRE (PHYSIQUE) - Faisceaux d'ions lourds

Écrit par : Marc LEFORTBernard PIRE

Dans le chapitre " Les collisions entre noyaux"  : … de quantification. Apparaissent ainsi des nombres de nucléons privilégiés pour lesquels la *stabilité est plus grande. Comme pour les électrons du cortège, on définit des « couches » plus stables, d'où le nom de modèle « en couches », bien que l'idée de pelures successives n'ait un sens possible que pour le nuage électronique. Ces deux… Lire la suite
10.  RADIOACTIVITÉ

Écrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC

Dans le chapitre " Les différents types de radioactivité"  : … les éléments Z  = 114, Z = 116 et Z = 118). Un élément donné possède en général au moins un isotope *stable, et plusieurs isotopes radioactifs. Par exemple, on connaît 15 isotopes de l'oxygène (de A  = 12 à A = 26), mais seuls 16O,17O et 18O sont stables. Tous les éléments de Z  = 1 à Z = 83 (sauf Z = 43 et Z = 61)… Lire la suite
11.  RADIOACTIVITÉ EXOTIQUE ou RADIOACTIVITÉ PAR IONS LOURDS

Écrit par : Gérard ARDISSON

Dans le chapitre "Les prévisions et les perspectives"  : … les nombres de protons et de neutrons sont respectivement de 82 et 126, possède une très grande *stabilité. Ces nombres de nucléons remarquables dans un noyau (2, 8, 20, 50, 82, 126) sont appelés nombres magiques. Cette prévision, qui conduit à la plus grande énergie possible pour le fragment émis, a toujours été vérifiée et la fragmentation… Lire la suite
12.  TRANSURANIENS

Écrit par : Hubert DOUBRE

Dans le chapitre "En physique nucléaire"  : … de millionième de mètre) d'obéir aux règles de la mécanique quantique, qui attribuent une *stabilité plus grande aux systèmes contenant des nombres particuliers (« magiques ») de constituants : les gaz rares doivent leur inertie chimique au nombre de leurs électrons : Z = 2 pour l'hélium, 10 pour le néon, etc. Les nombres magiques du noyau… Lire la suite

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