Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard PIRE
… Diego en Californie. L'étude des noyaux atomiques dans les années 1930 avait révélé la remarquable *stabilité des noyaux contenant un « nombre magique » (c'est à dire 2, 8, 20, 50, 82 ou 106) de protons ou de neutrons. Quelques physiciens avaient avancé l'idée que, de manière analogue aux électrons dans la description par Niels Bohr de l'atome, les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… Eugene P. Wigner. L'étude des noyaux atomiques dans les années 1930 avait révélé la remarquable *stabilité des noyaux contenant un « nombre magique » (c'est-à-dire 2, 8, 20, 50, 82 ou 106) de protons ou de neutrons. Quelques physiciens avaient avancé l'idée que, de manière analogue à la description de Niels Bohr, des orbites électroniques, les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC
Dans le chapitre "Propriétés du neutron" : … ν. Pour un neutron libre, cette désintégration existe bel et bien ; le neutron est une particule *instable. La mesure précise de sa durée de vie (τ) est de première importance pour le physicien. Tout d'abord, elle donne des informations précieuses sur l'interaction faible ; contrairement à l'étude de la radioactivité β— des noyaux, la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… Noyau très éloigné des conditions de *stabilité par la proportion en protons et en neutrons. Ces noyaux, très déficitaires en neutrons ou en protons, sont très éphémères, leurs demi-vies allant de la milliseconde à la seconde. On en connaît plusieurs milliers qu'on produit par bombardement de noyaux par des neutrons, des protons ou d'autres noyaux,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… sont complètes. Les noyaux magiques – hélium, oxygène, calcium, nickel, étain, plomb... – sont plus *stables que leurs voisins, c'est-à-dire que l'énergie de liaison des nucléons qui les forme est particulièrement grande. On qualifie de doublement magique les noyaux comme l'hélium 4 ou l'oxygène 16 dont le nombre de protons et le nombre de neutrons… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les propriétés du noyau atomique" : … le nombre N de neutrons et le nombre Z de protons ; les quelque 300 noyaux *stables s'y rassemblent dans une « vallée de stabilité » entourée d'une large bande qui contient les noyaux instables. Selon la relation d'Einstein, l'énergie de liaison (EÉcrit par : Luc VALENTIN
Dans le chapitre "Ligne de stabilité" : … *Si la formule de Bethe et Weizsäcker ne comportait que ces trois termes, les noyaux stables ne seraient faits que de neutrons, puisque le maximum de B(A, Z), pour A fixé, serait pour Z = 0. Avec le terme d'asymétrie, la condition ∂B/∂Z = 0 fournit en fait : En d'autres termes, si la contribution… Lire la suiteÉcrit par : René BIMBOT, René LETOLLE
Dans le chapitre " Isotopes naturels et artificiels" : … notion d'abondance isotopique ainsi définie une autre notion également importante qui est le nombre *d'isotopes stables pour un élément donné. Ce nombre, qui va de 0 (pour les éléments technétium, prométhéum et tous les éléments de numéro atomique Z supérieur à 83) à 10 dans le cas de l'étain (Z = 50), dépend exclusivement de la… Lire la suiteÉcrit par : Marc LEFORT, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Les collisions entre noyaux" : … de quantification. Apparaissent ainsi des nombres de nucléons privilégiés pour lesquels la *stabilité est plus grande. Comme pour les électrons du cortège, on définit des « couches » plus stables, d'où le nom de modèle « en couches », bien que l'idée de pelures successives n'ait un sens possible que pour le nuage électronique. Ces deux… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC
Dans le chapitre " Les différents types de radioactivité" : … les éléments Z = 114, Z = 116 et Z = 118). Un élément donné possède en général au moins un isotope *stable, et plusieurs isotopes radioactifs. Par exemple, on connaît 15 isotopes de l'oxygène (de A = 12 à A = 26), mais seuls 16O,17O et 18O sont stables. Tous les éléments de Z = 1 à Z = 83 (sauf Z = 43 et Z = 61)… Lire la suiteÉcrit par : Gérard ARDISSON
Dans le chapitre "Les prévisions et les perspectives" : … les nombres de protons et de neutrons sont respectivement de 82 et 126, possède une très grande *stabilité. Ces nombres de nucléons remarquables dans un noyau (2, 8, 20, 50, 82, 126) sont appelés nombres magiques. Cette prévision, qui conduit à la plus grande énergie possible pour le fragment émis, a toujours été vérifiée et la fragmentation… Lire la suiteÉcrit par : Hubert DOUBRE
Dans le chapitre "En physique nucléaire" : … de millionième de mètre) d'obéir aux règles de la mécanique quantique, qui attribuent une *stabilité plus grande aux systèmes contenant des nombres particuliers (« magiques ») de constituants : les gaz rares doivent leur inertie chimique au nombre de leurs électrons : Z = 2 pour l'hélium, 10 pour le néon, etc. Les nombres magiques du noyau… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.