Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean FARGES, Rémi JULLIEN
Dans le chapitre "Agrégats atomiques et moléculaires" : … permet en effet de classer les agrégats selon le nombre N d'atomes ou de molécules qu'ils contiennent. Ainsi, les spectres de masses, pour certaines valeurs de N appelées « nombres magiques », font apparaître que les agrégats sont plus abondants et donc particulièrement *stables. Cette information est utilisée pour la détermination de leur structure… Lire la suiteÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Aspect énergétique" : … étend sur toute la molécule, c'est que l'énergie du système est plus basse dans ce dernier état. En* d'autres termes, la conjugaison se traduit par une stabilisation du système. L'abaissement de l'énergie est appelé énergie de conjugaison (cette expression est synonyme d'énergie de résonance, mais doit lui être préférée). Le cas… Lire la suiteÉcrit par : Dina SURDIN
… *Le plus simple des hydrocarbures aromatiques. Formule : CÉcrit par : Lionel SALEM, François VOLATRON
Dans le chapitre "L'aromaticité et la règle de Hückel" : … pour caractériser l'odeur forte de ces molécules, l'« aromaticité » a depuis pris le sens d'une *stabilité exceptionnelle de ces molécules hydrocarbonées cycliques ou polycycliques par rapport aux molécules analogues à chaînes ouvertes. Cette stabilité s'explique facilement par la méthode des orbitales moléculaires. En effet, pour un anneau d'… Lire la suiteÉcrit par : Didier ROUX
Dans le chapitre "Stabilisation colloïdale : théorie D.L.V.O." : … Le principe de la *stabilisation colloïdale a été proposé dans deux articles célèbres, l'un de Derjaguin et de Landau (1941) et l'autre de Verwey et d'Overbeek (1948). Il est plus connu sous le nom de théorie D.L.V.O. (initiales des auteurs). Dans ces articles, les auteurs expliquent que l'on peut stabiliser un petit objet par son agitation… Lire la suiteÉcrit par : René-Antoine PARIS, Jean-Pierre SCHARFF
Dans le chapitre "Définitions" : … concentrations libres (espèces non liées) des ions métalliques, des protons et des coordinats. La *stabilité ionique du complexe est donnée par la valeur de logÉcrit par : René POILBLANC
Dans le chapitre "États d'oxydation, coordinences et ligands non usuels" : … La* chimie de coordination a puisé une part importante de sa dynamique dans la recherche des moyens propres à stabiliser des états d'oxydation particuliers et des états de coordinences non usuelles. Une partie de ce qui précède illustre les très nombreuses possibilités de stabilisation d'états d'oxydation faibles. En ce qui concerne les états d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean AMIEL, Jean-Pierre SCHARFF
Dans le chapitre "Théorie électronique" : … satisfaisant à cette règle dite du gaz rare, ou règle des 18 électrons, étaient dotés d'une *stabilité particulière, et on a souvent utilisé cette règle pour déterminer les stœchiométries des composés de coordination. Là encore, les données récentes montrent que, si cette règle s'applique strictement dans le cas de ligands possédant des… Lire la suiteÉcrit par : Antoine POTIER
Dans le chapitre "Propriétés chimiques" : … L'eau est un réactif très important dans l'état gazeux et surtout dans l'état liquide. C'est* un composé très stable avec, pour sa réaction de formation à 25 0C : ce qui conduit à une vapeur d'eau très peu dissociée, même à température élevée (2 p. 100 à 2 000 0C, 60 p. 100 à 3 000 0C… Lire la suiteÉcrit par : Guy ROGER
… (fer, mercure, antimoine, arsenic, bismuth). Les éléments natifs sont caractérisés par une grande *stabilité chimique, qui s'explique en partie par leur structure atomique. Cette inertie chimique plus ou moins complète détermine certaines propriétés de ces éléments, dont la plus importante est leur inaltérabilité (or, platine, diamant, etc.), une… Lire la suiteÉcrit par : Paul HAGENMULLER
Dans le chapitre "Propriétés physiques" : … 0,074 nm. L'enthalpie de dissociation (431,9 kJ ( mole-1) est relativement élevée : la *stabilité thermique explique qu'à une pression d'un bar, un dix-millionième seulement des molécules soient dissociées à 1 000 K et 62 p. 100 à 4 000 K. Cette stabilité thermique permet de comprendre inversement le fonctionnement du chalumeau à… Lire la suiteÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Méthodes d'étude des molécules" : … de cette valeur entraîne, dans tous les cas, une augmentation de l'énergie, donc une perte de *stabilité. La distance RÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Étude théorique" : … interaction et, par suite, la perturbation seront fortes. Enfin, ce modèle explique que le maximum *de stabilité, qui correspond à l'alignement des dipôles, exige que la liaison hydrogène soit linéaire en l'absence de contrainte extérieure, sans pour cela la rendre impossible dans ces derniers cas. Le perfectionnement des méthodes théoriques et du… Lire la suiteÉcrit par : Antoine DANCHIN
Dans le chapitre "Régulation allostérique" : … inactive, on conçoit aisément que l'association de molécules à la première tende à accroître sa *stabilité et donc à favoriser l'activité (il s'agira donc d'effecteurs allostériques positifs), alors que l'association de molécules à la seconde accroîtra la stabilité de la forme inactive (il s'agira donc d'effecteurs négatifs). Ce modèle ne… Lire la suiteÉcrit par : Christian NICOLLET
Dans le chapitre "Comment les roches recristallisent-elles ? " : … dans lesquelles se trouve cette roche, d'autre part. Les minéraux et assemblages de minéraux sont *stables dans des intervalles de P et T ; ils sont en équilibre : ils sont en contact sans réagir. Lorsque ces conditions changent, l'assemblage de minéraux d'une roche change. Considérons une roche R contenant deux minéraux A + B, stables dans les… Lire la suiteÉcrit par : Michel BORNENS, Matthieu PIEL
Dans le chapitre "Dynamique des polymères filamenteux (assemblage, désassemblage, nucléation)" : … Les microfilaments et les microtubules sont des polymères protéiques très différents, mais *les principes biochimiques qui gouvernent leur assemblage et leur stabilité sont semblables. Dans l'un et l'autre cas, l'hydrolyse du nucléotide associé aux sous-unités peut entraîner une transition entre un polymère apparemment stable en train de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Gilles DE GENNES, Madeleine VEYSSIÉ
Dans le chapitre "Préparer, stabiliser et calibrer les nanoparticules" : … au microscope, qui confèrent à celle-ci son éclatante couleur ; le système n'est pas, en principe, *stable sous cette forme, car les particules formées tendent à s'agréger puis à précipiter. Dans le cas des sols d'or, les nanoparticules synthétisées portent à leur surface des charges électriques qui leur permettent de se repousser et donc de ne pas… Lire la suiteÉcrit par : Yves BRIAND, Philippe BRION, René LAFONT, Jean-Claude MEUNIER, Pierre VIGNAIS
Dans le chapitre "La stabilité des protéines" : … La *stabilité conformationnelle d'une protéine est définie comme la variation d'enthalpie libre associée à la réaction : protéine dépliée (dénaturée) ↔ protéine repliée (renaturée/native). L'approximation de la théorie des deux états s'applique à une transition fortement coopérative comme la transition dénaturation-renaturation et permet d'en… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUDIER, Michel DUNEAU
Dans le chapitre "Élaboration des quasi-cristaux" : … effet d’un traitement thermique, la structure quasi-cristalline pouvait être considérée comme moins *stable et donc moins bien ordonnée que celle du cristal, et semblait constituer en quelque sorte une structure intermédiaire entre celle d’un liquide (ou d’un verre métallique) et celle d’un cristal. Les découvertes ultérieures d’autres quasi-… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre TRAVERSE
Dans le chapitre "Propriétés de haute température" : … La* stabilité est une propriété essentielle pour les applications à haute température, et le problème ne peut être dissocié de celui du comportement du matériau par rapport à l'atmosphère gazeuse coexistante. Celle-ci joue un rôle capital, tant par sa nature que par la valeur de sa pression. Dans le vide, les métaux, le graphite et un bon nombre de… Lire la suiteÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Quelques applications" : … le phénomène subsiste dans des molécules comme le butadiène où les doubles liaisons sont encore *reconnaissables. Cette réorganisation des électrons est aussi connue sous le nom de conjugaison des systèmes insaturés. Cette appellation est préférable au mot « résonance », car non seulement elle n'évoque pas d'image fausse, mais, étymologiquement… Lire la suiteÉcrit par : Dina SURDIN
… *Processus de transformation des liaisons multiples d'une molécule en liaisons simples. Les réactions d'addition se produisent donc sur des liaisons multiples. Les liaisons π sont moins solides que les liaisons σ et les produits saturés seront donc plus stables que les composés de départ. Par exemple, les énergies de liaison entre deux atomes de… Lire la suiteÉcrit par : Henri B. KAGAN, Charles PRÉVOST
Dans le chapitre "Stabilité et conformation des cyclanes et de leurs dérivés" : … 0 28′, et pour n très grand, 1800 au lieu de 1090 28′). *Or, on constate que pour n ≥ 5 tous les cycles présentent une grande stabilité ; on en conclut que pour n > 5 les cycles ne sont plus plans. En effet, pour n = 6, on prévoit deux dispositions sans tension. La première, la plus… Lire la suite
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