Antiquité Plongée en apnée.
— 322 Dans l'armée d'Alexandre est utilisée la Colimpha, cloche de bois cerclée de cuivre qui permet à l'homme de descendre jusqu'à 20 mètres de profondeur.
1616 La cloche de plongée, mise au point par Franz Kessler, est remontée à la surface par des cordes. En 1690, le système est perfectionné par l'astronome Edmund Halley. L'air respiré est celui qui est confiné dans la cloche.
1679 Le premier scaphandre est dessiné et réalisé par Giovanni Alfonso Borelli.
1715 Le tonneau de John Lethbridge, dans lequel l'opérateur sort ses mains pour attraper les objets, est relié à la surface par un tuyau. Il permet à Marseille de récupérer des objets d'une épave gisant par 18 mètres de profondeur. Mais la plus grande réussite sera la récupération en 1742 d'une grande quantité de lingots d'argent de l'épave du Slot en Hooge à Madère.
1819 Augustus Siebe met au point la veste et le casque métallique à hublot de scaphandrier, qu'il complète, avec Gorman, en 1837 par l'adjonction des semelles de plomb, les « pieds lourds », qui rendent le scaphandre plus autonome.
1828 Lemaire d'Angerville fait breveter un sac en « peau » de vessie de porc collé sur la poitrine qui en aspire l'air par un tuyau.
1842 L'Italien Sandala utilise un scaphandre à circuit fermé dans lequel le CO2 issu de la respiration est piégé par de la chaux sodée et retransformé en oxygène.
1856 Premier scaphandre rigide articulé conçu par l'Anglais Philipps, qui sera perfectionné en 1882 par les frères Carmagnole. L'air est fourni par une pompe manœuvrée en surface.
1864 Appareil de plongée de Benoît Rouquayrol et Auguste Denayrouze : le réservoir porté sur le dos est doté d'une membrane en caoutchouc qui permet de respirer sous l'eau pendant environ une demi-heure par 10 mètres de profondeur, sans dépendre de la surface ni d'un lourd scaphandre.
1933 Brevet d'Yves Le Prieur pour le premier scaphandre autonome grâce à une bouteille d'air dont le débit est réglé à la main par un détendeur. Ce scaphandre est équipé, pour se déplacer […]
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