Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Yves GAUTIER, Pierre SOUCHAY
Dans le chapitre " Théorie d'Arrhenius" : … En 1887,* un jeune chimiste suédois, Arrhenius, dans sa thèse de doctorat, proposa une théorie, alors révolutionnaire, pour expliquer les propriétés des solutions aqueuses d'électrolytes, en particulier leur conductibilité électrique : c'est la théorie de la dissociation ionique. Appliquée aux acides et bases, elle permit de préciser les… Lire la suiteÉcrit par : Xavier DUVAL
Dans le chapitre "Adsorption solutés-solides" : … La *surface des solides est aussi capable d'adsorber des substances se trouvant en solution. Cette adsorption n'est pas fondamentalement différente de celle des gaz, la concentration du soluté jouant un rôle analogue à la pression, mais son traitement théorique est compliqué par l'adsorption compétitive du solvant. La couche physisorbée ne pourra… Lire la suiteÉcrit par : Alain BERTHOD, Jérôme RANDON
Dans le chapitre "Extraction liquide-liquide" : … liquide-liquide est la plus simple des méthodes de séparation. Elle consiste à faire passer un *produit dissous dans une phase liquide, appelé le soluté, dans une seconde phase liquide non miscible avec la première. En pratique, les solutés sont souvent dans une phase aqueuse et on utilise un solvant organique (hexane, éther, acétate d… Lire la suiteÉcrit par : Alain LE DOUARON
… *Instrument permettant de mesurer la concentration d'un liquide ou la densité d'une solution. Le principe des corps flottants régit le fonctionnement de cet appareil. Ces corps sont soumis à deux forces contraires : le poids P du corps, force exercée au centre de gravité, et la poussée d'Archimède, dirigée de bas en haut, exercée au centre de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME
… et théorique, sans que jamais l'esprit ne se divise en pensée expérimentale pure et théorie pure ».* Une étude attentive de la conductivité des solutions mise en rapport avec leurs propriétés chimiques et thermodynamiques permit à Arrhenius d'établir la dissociation des électrolytes antérieurement à toute excitation électrique. La théorie qu'il en… Lire la suiteÉcrit par : Robert ROSSET, Louis SAVIDAN, Alain TCHAPLA
Dans le chapitre "Bases de la chromatographie" : … à des systèmes plus complexes. Dans la majorité des cas, on procède au développement par élution. *Le mélange A + B, dissout dans un solvant S, est introduit en tête d'une colonne contenant la phase fixe. En absolu, la quantité totale de A + B doit être très faible par rapport à ce que peut retenir la phase stationnaire. Lors du dépôt sur celle-ci… Lire la suiteÉcrit par : Didier ROUX
Dans le chapitre "Les micelles sphériques" : … micellaire critique (C.M.C.), les molécules sont dispersées de façon homogène et on a une *solution moléculaire vraie. Au-dessus de la C.M.C., les molécules s'assemblent spontanément pour former de petits objets sphériques dont le diamètre est typiquement de l'ordre de trois nanomètres et qui correspondent à l'agrégation de moins de cent… Lire la suiteÉcrit par : P. M. HEIMANN
Dans le chapitre "La théorie des solutions électrolytiques" : … Selon S. Arrhenius (1887), *les solutions électrolytiques sont composées de molécules d'électrolyte et d'ions, atomes électriquement chargés, nés de la dissociation de ces molécules ; il y aurait alors un équilibre entre les composants. Mais les électrolytes forts, tels que le chlorure de sodium en solution aqueuse, présentent des propriétés qui ne… Lire la suiteÉcrit par : Jean DURANDET
Dans le chapitre "Solutions idéales" : … liquide avec d'autres constituants que dans sa phase liquide pure, on dit que le mélange est une *solution idéale ; l'application des lois de Dalton et de Raoult permet alors d'établir les relations KÉcrit par : Jean RIESS
Dans le chapitre "Notions de structure en solution" : … La dynamique des structures moléculaires est généralement étudiée en* phase fluide (liquides purs ou solutions), c'est-à-dire dans les états voisins de ceux où se produisent le plus souvent les réactions chimiques. Mais, en raison même de cette dynamique, la structure d'un composé en solution n'est pas nécessairement celle qu'il adopte dans l'état… Lire la suiteÉcrit par : Henri ANGELINO, Henri GIBERT, Pierre PIGANIOL
Dans le chapitre " Les bases scientifiques" : … à réaliser. Les lois d'équilibre entre phases sont tirées des principes de la thermodynamique des *solutions, notamment par l'application du deuxième principe, en écrivant, pour les phases en présence, l'égalité des potentiels chimiques de chaque constituant (conditions d'un équilibre stable). Si nous considérons deux phases G et L et si nous… Lire la suiteÉcrit par : Robert ROSSET
Dans le chapitre "Le phénomène d'échange" : … Lorsqu'une résine sulfonate sous la forme H+ est mise au contact d'une *solution d'un électrolyte, par exemple de chlorure de sodium, les ions H+ peuvent quitter la résine et passer dans la solution extérieure, des ions Na+ apportant un nombre égal de charges qui viennent les remplacer dans la résine. Cet échange,… Lire la suiteÉcrit par : Concepcion CASCALES, Patrick MAESTRO, Pierre-Charles PORCHER, Regino SAEZ PUCHE
Dans le chapitre "Chimie en solution" : … *La chimie en solution des terres rares est plutôt monotone. À part les cas du cérium et de l'europium, qui peuvent être respectivement tétravalent et divalent en solution, les autres terres rares en solution sont exclusivement rencontrées sous la forme trivalente. Certains sels sont solubles en solution aqueuse (chlorures, nitrates, sulfates). Leur… Lire la suiteÉcrit par : Michel FONTANILLE, Yves GNANOU, Marc LENG
Dans le chapitre " Étude des macromolécules en solution" : … ou d'autres polymères, température, état étiré ou au repos). Indépendamment de ces considérations, *il apparaît que c'est en solution (à l'état de soluté) qu'un échantillon peut être le plus aisément caractérisé (à l'exception notable de la technique de diffusion neutronique, qui ne nécessite pas la présence d'un solvant pour permettre la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MOYEN
… *Réunion de deux ou de plusieurs substances qui présente simultanément les propriétés suivantes : Les dimensions des constituants sont petites devant celles du produit final ; Les constituants du mélange sont sans action physique ou chimique réciproque profonde ; La séparation des constituants du mélange s'effectue à l'aide de procédés physiques… Lire la suiteÉcrit par : Michel RUMEAU
Dans le chapitre "Mécanismes de transfert" : … *La différence de concentration de part et d'autre de la membrane est à l'origine d'une différence de potentiel chimique aussi bien du solvant que des solutés. Suivant la perméabilité plus ou moins importante de la membrane pour le solvant ou les solutés, l'équilibre sera obtenu soit par transfert du solvant vers le milieu concentré – osmose –, soit… Lire la suiteÉcrit par : Robert ROSSET
Dans le chapitre "Courbes intensité-potentiel et polarographie" : … Soit l'expérience suivante : dans une* solution qui contient du fer ferreux Fe2+, on plonge une électrode de potentiel fixe (électrode dite de référence) et une électrode de platine. On augmente alors lentement la différence de potentiel entre les deux électrodes, le montage étant réalisé de façon que l'électrode de platine fonctionne… Lire la suiteÉcrit par : Robert GUILLAUMONT
Dans le chapitre "Propriétés chimiques en solution" : … En *solution comme à l'état solide, le degré d'oxydation maximal du protactinium est + 5, conformément à sa position dans la classification périodique. On peut le considérer comme l'homologue supérieur du tantale. Il possède également la valence 4, peu stable, découverte en 1948 par M. Haïssinsky et G. Bouissières. PaIII pourrait exister… Lire la suiteÉcrit par : Claude COLIN, Alain JARDY
Dans le chapitre "Échelle de pH dans l'eau" : … l'équilibre d'autoprotolyse implique : (relation exprimant également l'électroneutralité de la *solution). Il vient, par suite : soit : Le milieu est dit acide lorsque |HÉcrit par : Jacques DEVYNCK
Dans le chapitre "La chimie en solution" : … La* mise en contact des réactifs en solution provoque des réactions qui évoluent spontanément jusqu'à un état d'équilibre caractérisé par un ensemble de constantes d'équilibre thermodynamique. Dans ces réactions, le solvant n'est pas inerte et les états d'équilibre sont étroitement dépendants de sa nature. L'acquisition d'un grand nombre de données… Lire la suiteÉcrit par : Dora GRAND
Dans le chapitre "Loi de Beer-Lambert" : … loi de Beer-Lambert sont la caractérisation et/ou la détermination de la teneur *d'une solution ou d'un mélange, à la seule condition que ces espèces soient absorbantes. La loi de Beer-Lambert n'est plus vérifiée en présence de certains complexes en solution, lorsque, par exemple, la constante d'équilibre est affectée par la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CARTON
… *Mélange de solutions dont le pH ne varie pratiquement pas si on lui ajoute de petites quantités d'acide ou de base, ou si on le dilue. On obtient une solution tampon en mélangeant un acide faible et l'un de ses sels de base forte (exemple du mélange acide acétique-acétate de sodium), ou une base faible et l'un de ses sels d'acide fort (ammoniaque-… Lire la suiteÉcrit par : Dina SURDIN
… *Chimiste hollandais, né à Rotterdam et mort à Berlin. Van't Hoff entre à l'institut polytechnique de Delft en 1869, puis il va, en 1871, à l'université de Leyde, où il décide de se consacrer à l'étude de la chimie. Il est, pendant l'année 1872-1873, l'élève de Kekulé à Bonn et, l'année suivante, l'élève de C. A. Wurtz à Paris, où il est le… Lire la suite
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