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Écrit par : Sylvie COURTINE-DENAMY
Dans le chapitre "Paul Ricœur : une dialectique du soi et de l'autre" : … tient en ce qu'elles se définissent cependant toujours à la première personne : ego cogito.* Et c'est pourquoi Paul Ricœur propose pour sa part une herméneutique du Soi qui se situerait « à égale distance de l'apologie du cogito et de sa destitution » par Nietzsche, marquant ainsi ce qui le sépare des « philosophies du… Lire la suiteÉcrit par : Michel HULIN
… usage comme pronom réfléchi, à l'accusatif, en sanskrit, l'habitude s'est prise de la rendre par « *Soi » (en anglais : Self ; en allemand : Selbst). Sa grande originalité, par rapport aux conceptions grecques et occidentales en général, est de revêtir, au moins dans certains contextes, une signification à la fois personnelle et… Lire la suiteÉcrit par : Alain DELAUNAY
… *Dans toute tradition religieuse ou métaphysique, l'image du chemin est un symbole de la quête de l'Être. Il s'agit probablement d'une des images les plus sacrées — ce qu'exprime bien la parole du Christ : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jean XIV, 6). De fait, que ce soit par la médiation des arts plastiques ou par celle de la… Lire la suiteÉcrit par : Henry DUMÉRY
… *Terme technique de l'ontologie professée par Martin Heidegger et exposée par lui dans L'Être et le Temps (Sein und Zeit, 1927). Depuis lors, ce terme a été repris par différentes écoles existentialistes, mais non par toutes. Il y a lieu de bien distinguer entre « existentiel » et « existential ». Est existentiel tout ce qui se… Lire la suiteÉcrit par : Pamela TYTELL
… *Fils d'un professeur d'histoire de l'université de Vienne, Heinz Hartmann fit ses études de médecine et travailla sous la direction du pharmacologue Hans Horst Mayer et du sociologue Max Weber. En 1927, alors qu'il était en psychanalyse avec Sandor Rado, il publia Die Grundlagen der Psychoanalyse (Les Fondements de la psychanalyse… Lire la suiteÉcrit par : Annie COLLOVALD, Fernando GIL, Nicole SINDZINGRE, Pierre TAP
Dans le chapitre "Psychologie" : … moi-je » par différenciation interne (instauration d'un espace interne, mental, réel-virtuel...). *Cette quatrième dimension pose la question des liens entre l'unité et la diversité du soi constitué d'identités multiples, de territoires, de possessions divers : mon corps, mon nom, mes racines, mes droits et devoirs, mes positions et mes… Lire la suiteÉcrit par : Alain DELAUNAY
… *Sur le plan philosophique, et d'une façon très générale, l'individuation désigne le processus d'organisation qui détermine la réalisation d'une forme individuelle complète et achevée. Qu'il y ait une réalité individuelle est une énigme métaphysique. Elle se constate. Comment la comprendre ? Derrière toute émergence d'une forme individuelle,… Lire la suiteÉcrit par : Yves WINKIN
Dans le chapitre "Origines" : … 1632-1704), mais que la tradition cartésienne ne parvient pas à prendre en charge. Le self,* c'est le soi, mais dans le sens de « conscience de soi ». Contrairement aux animaux, l'homme est capable de prendre conscience de lui-même. Pour Mead, le self se développe chez l'homme à la faveur de ses relations avec autrui. En prenant le… Lire la suiteÉcrit par : Étienne PERROT
Dans le chapitre "Individuation et totalité" : … parvenu a le sentiment que l'axe de sa personnalité s'est déplacé. Le nouveau centre, appelé *Soi (Selbst), est situé au-delà du moi qui occupe par rapport à lui la position d'un satellite. Le caractère mystérieux du Soi en rend la définition malaisée. Le plan phénoménologique où se tient Jung lui interdit une formulation… Lire la suiteÉcrit par : Catherine CLÉMENT, Henry DUMÉRY
Dans le chapitre "Le moi et l'histoire de la philosophie" : … est même tout à fait topique. Voici pourquoi. Il l'est parce que Plotin prend en thème un *soi ou un lui, parfois un nous (première personne du pluriel), qu'on risque de forcer, de fausser, de moderniser, en le traduisant par un moi, même si le pronom réfléchi autos est d'usage indéterminé,… Lire la suiteÉcrit par : Émile JALLEY
Dans le chapitre "Freud et la pensée romantique" : … à la contrainte physique. La seconde, qui se manifeste à travers la première, est la liberté, ou* le soi (Selbst), de nature à la fois active et intensive, terme en soi purement vide et qu'exprime seulement la contrainte morale des lois de la raison. L'homme ne peut être actif qu'à travers une passivité : le possible de la liberté ne… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CORRAZE
Dans le chapitre "La conscience de soi" : … » de la personnalité. Cependant, certains font un tout autre usage du témoignage de la conscience.* Un courant de pensée qui se dit phénoménologique ou existentiel, ou encore qui s'appuie sur une théorie du soi (self-theory) fait du concept de la conscience de soi le centre de la personnalité. Quand Rogers, le représentant le plus connu… Lire la suiteÉcrit par : Alain DELAUNAY
… *« L'endroit où le soi, le non-moi psychologique, est endormi est l'endroit le plus banal du monde — une gare, un théâtre, la famille, la situation professionnelle. » La psychologie des profondeurs telle que l'a théorisée Carl Gustav Jung repose sur une distinction entre deux instances psychiques : le moi, « la personnalité empirique et consciente… Lire la suiteÉcrit par : Alain DELAUNAY
… *Traditionnellement, il faut entendre par « voie », voie d'éveil à la réalité, à ce qui est. Il est néanmoins très difficile de définir ce que les différentes traditions de sagesse entendent par « voie ». Ce terme peut y désigner à la fois la recherche de la vérité, l'attitude du chercheur, le chercheur lui-même, la méthode pour accéder à… Lire la suite
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