Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Luc VERLEY
Dans le chapitre "Fonctions circulaires" : … iy. Pour t réel, on appelle respectivement cosinus et *sinus de t les parties réelle et imaginaire de eit, soit, par définition, il en résulte immédiatement les « formules d'Euler » : D'après ce qui précède, l'application ϕ : t ↦ exp it… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc VERLEY
Dans le chapitre "La formule des compléments" : … À partir de (11) et du développement eulérien de *sin z : on obtient l'importante « formule des compléments » due à Euler : Appliquons, par exemple, cette formule pour z = it, t réel. On a alors Γ(1 − it ) = − it Γ(− it ) = − it …]… Lire la suiteÉcrit par : Jean DIEUDONNÉ
Dans le chapitre "Le groupeÉcrit par : Francis ZIMMERMANN
Dans le chapitre "L'œuvre d'Āryabhaṭa" : … introduites par Āryabhaṭa en trigonométrie – passage d'une table des cordes à une table des *sinus – en produisant les différences premières de la table des sinus de base 3438 ou « sinus en minutes d'arc » (3438′ étant la valeur arrondie d'un radian). La deuxième partie du traité, le Gaṇitapāda (« Quart sur le calcul »), en 33… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc VERLEY
Dans le chapitre "Forme trigonométrique" : … additif R sur le groupe multiplicatif U. Par définition, on appelle cos t et *sin t respectivement les parties réelle et imaginaire de eit, soit : puisque |eit| = 1, on a cos2t + sin2t = 1 pour tout nombre réel t… Lire la suite
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