Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Yves HERVOUET
… *Né à Lausanne dans une famille de médecins, mais ayant, par sa mère, de solides attaches terriennes, Paul Demiéville, dont le nom est indissociable du développement des études sinologiques en France, eut l'avantage d'avoir associé dans ses études secondaires l'allemand, l'anglais et l'italien à une maîtrise parfaite du français, telle qu'un Vaudois… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DRÈGE
… *Jusqu'à la fin du xixe siècle, l'oasis de Dunhuang, à l'extrémité ouest de l'actuelle province du Gansu, était connue en Chine surtout comme l'une des quatre commanderies fondées à la fin du iie et au début du ier siècle avant notre ère, aux confins des « Territoires d'Occident ». Dunhuang… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DEHERGNE
… *Dans l'action des Jésuites en Chine (voir H. Bernard-Maître, art. « Chine » et « Chinois » in Dictionnaire d'histoire et de géographie ecclésiastique ; J. Dehergne, Répertoire des Jésuites de Chine de 1552 à 1800, 1973), on peut distinguer trois périodes. La première période, de 1552 à 1686, est celle du Padroado … Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Sinologue français. Autrichien d'origine et passionné par la Chine, Maxime Kaltenmark choisit Paris pour s'initier à l'orientalisme. Dans l'entre-deux-guerres, la sinologie française est dominée par deux personnalités exceptionnelles, Marcel Granet et Henri Maspero : Kaltenmark se met à leur école pour préparer un long séjour universitaire dans la… Lire la suiteÉcrit par : Karine CHEMLA
… du coup de foudre qu'il en éprouva pour la culture chinoise, le biochimiste qu'il était devint *sinologue, historien des sciences dévoué à une cause : faire connaître au monde occidental, peu informé de ces faits avant qu'il ne s'engage lui-même dans cette voie, ce que les sciences et les techniques modernes doivent aux élaborations des érudits… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
… *Après les premières connaissances sur la Chine apportées aux xviie et xviiie siècles par les jésuites, et spécialement les jésuites français, l'étude du chinois et de la civilisation chinoise s'introduit peu à peu au xviiie siècle comme annexe de l'une ou l'autre des chaires d'orientalisme… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie BLONDEAU
… *Spécialiste des religions chinoises et tibétaines, Rolf Alfred Stein a profondément marqué les études dans ces domaines qu'il a su unir dans une perspective comparatiste, grâce à une érudition qui les débordait et englobait aussi bien le Japon et la Mongolie que l'Asie du Sud-Est. Les intitulés des chaires qu'il occupa successivement à l'École… Lire la suite
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