Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre DELATTRE, Alain de LIBERA, Universalis
Dans le chapitre "Sémantique et syntaxe, signifié et signifiant" : … en correspondance au moins deux systèmes de signes que l'on peut appeler, pour simplifier, le *signifié (système dont on veut rendre compte) et le signifiant (système du langage théorique utilisé). L'objectif premier de la science est, en définitive, de s'assurer qu'il existe une correspondance entre les caractéristiques du système signifié et… Lire la suiteÉcrit par : Louis MARIN
Dans le chapitre "Syntagmatique et paradigmatique picturales" : … son articulation : les signifiants du récit littéraire, les « racontants », deviennent alors les *signifiés du récit pictural, grâce à cette propriété que possède tout récit d'être, dans sa substance de sens, indépendant des modalités particulières par lesquelles il est raconté. Les unités syntagmatiques picturales ou figures ainsi… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel BERGOUNIOUX
Dans le chapitre "La notion de signe" : … *« Le signe linguistique est donc une entité psychique à deux faces [...] Nous appelons signe la combinaison du concept et de l'image acoustique : mais dans l'usage courant ce terme désigne généralement l'image acoustique seule, par exemple un mot (arbor, etc.). [...] L'ambiguïté disparaîtrait si l'on désignait les trois notions… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "La linguistique structurale" : … stoïcienne du signe verbal comme phénomène à double face composé du signifiant perceptible et du *signifié intelligible ; il éliminait ainsi le rapport à la chose qui tombe hors du domaine linguistique, pour ne retenir qu'une différence interne au signe lui-même ; mais, en même temps, il continuait de donner une interprétation psychologique du… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "Théorie du signe" : … et qui définissent une combinatoire : ces unités, ce sont les signes, qui unissent chacun un *signifié (concept) et un signifiant (image acoustique). La théorie du signe opère une rupture par rapport à la conception naïvement nominaliste qui identifie le langage à la pensée, le mot à la chose, et ne voit dans la langue qu'une nomenclature de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
Dans le chapitre "La tradition classique" : … l'équivoque relevée plus haut à propos du mot « chose », l'analogie existant et dans le *signifié et dans le référent – « croissant de lune »). Moins courante est la métaphore qui lie grammaticalement deux termes en sorte qu'elle pose (ou suggère) leur identité ; ils sont tous les deux présents et explicites, ce qui entraîne… Lire la suiteÉcrit par : Michel COLLOT, Dominique VIART
Dans le chapitre "Sens" : … même, qui en est inséparable. La poésie tend à établir une équivalence entre signifiant et *signifié, produite par une « retrempe alternée en le sens et la sonorité » (Mallarmé). La rime, par exemple, n'est pas une simple homophonie ; elle induit entre les mots qu'elle unit un rapport sémantique. Lorsque, pour évoquer les tourments de l'… Lire la suiteÉcrit par : Barbara CASSIN
… *Le référent est l'élément extérieur à quoi quelque chose peut être rapporté, référé. La linguistique saussurienne, pour qui « le signe linguistique unit, non une chose et un nom, mais un concept et une image acoustique » (Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale), oblige à distinguer entre la fonction référentielle, ou… Lire la suiteÉcrit par : André MARTINET
Dans le chapitre "Portée et limites d'une œuvre" : … au sujet de ce dernier terme. Il est clair, en tout cas, que les deux composants du signe, *signifié et signifiant, indissociables comme les deux faces d'une feuille de papier, ont chacun, en tant que concept et en tant qu'image acoustique, sa propre substance, et il n'y a, entre les deux substances, aucun rapport naturel. Cet… Lire la suiteÉcrit par : Catherine KERBRAT-ORECCHIONI
Dans le chapitre "La sémantique structurale" : … pour Saussure, se constitue de l'association indissoluble d'un signifiant (Sa) et d'un *signifié (Sé). Ajoutons que le mot a pour fonction de représenter une « chose » (ou plutôt un ensemble de choses, regroupées sous le même concept), et que tout signe vaut pour un segment particulier d'univers, que l'on appelle son référent… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Signifiant et signifié" : … est un phénomène à double face qui oppose et relie un signifiant (vocal, écrit, gestuel, etc.) à un *signifié corrélatif. Le signifié n'est aucunement une chose, c'est-à-dire une entité extralinguistique, il est purement et simplement l'autre face du signe, donc une entité proprement linguistique, la simple contrepartie du signifiant. Saussure lui-… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRUNSCHWIG, Urs EGLI
Dans le chapitre "La logique" : … (« de l'air frappé »), comme l'est de son côté l'objet externe auquel il se réfère, et le *signifié (lekton), qui est ce que nous saisissons, et ce que l'étranger ne saisit pas, quand l'un et l'autre nous entendons le son articulé. La théorie des signifiants fait des stoïciens les fondateurs de la grammaire occidentale. Leur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis CHISS, Michel IZARD, Christian PUECH
Dans le chapitre "La mise à jour d'un ordre du symbolique" : … par lui-même, à l'état isolé, ni référence extrinsèque dans le monde ni signification intrinsèque, *les deux faces du signe (signifiant et signifié) ne tirant leur valeur propre que de la position qu'elles occupent dans la structure différentielle qui leur préexiste virtuellement. Cette critique de la représentation peut même inclure chez certains… Lire la suiteÉcrit par : Georges MOLINIÉ
Dans le chapitre "Théories des stylistiques" : … langagière constitutive du langage figuré, le point de vue de l'émetteur, qui, pour traduire un *signifié stable, joue sur un ensemble de signifiants, de celui du récepteur qui, face à un seul objet signifiant, cherche, ou ne cherche pas, à le placer sur la bonne combinaison de signifiés. De fait, la tradition occidentale oblige à parler d'une… Lire la suiteÉcrit par : Roland BARTHES
Dans le chapitre "La crise du signe" : … et de leur enchaînement en mots, en phrases, en paragraphes, en chapitres), et de l'autre le *signifié, sens à la fois originel, univoque et définitif, déterminé par la correction des signes qui le véhiculent. Le signe classique est une unité close, dont la fermeture arrête le sens, l'empêche de trembler, de se dédoubler, de divaguer… Lire la suite
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