Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : François BAYLE
Dans le chapitre "Perception et signification" : … le dictionnaire des « mots » de notre appareil psychique, ou plus exactement de leurs « racines ». *À ce stade, déjà, il est possible de remarquer que bien des musiques ne cherchent en fait qu'à mettre en œuvre, à travers des figures variées, ces modes simples, afin de vérifier comment fonctionne l'étalonnage perception/signification. C'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et logicien polonais, né en Galicie, mort à Varsovie. Ajdukiewicz étudie à l'université de Lwów avec Twardowski et Łukasiewicz. Ses thèses de doctorat ont pour titres L'Apriorité de l'espace chez Kant et Méthodologie des sciences déductives. Il étudie aussi les mathématiques et la physique. De 1925 à 1928, il enseigne à… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LE GOFFIC
… *Un mot ou un énoncé sont dits ambigus quand ils sont susceptibles d'avoir plusieurs interprétations. Cette définition intuitive étant très large, on s'efforce en linguistique de la préciser en circonscrivant, parmi tous les malentendus, équivoques et autres imprécisions du langage, virtuels ou effectifs, ceux dont la racine semble se situer dans la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques NATTIEZ
Dans le chapitre "La sémantique musicale" : … vocales, s'est attachée à établir un lien assez précis entre les moyens musicaux utilisés et la *signification véhiculée par le texte. On pense en particulier aux travaux déjà anciens de André Pirro, Albert Schweitzer et Jacques Chailley sur Bach, à la multitude d'exégèses sur les leitmotive wagnériens et, plus récemment, au livre de Frits Noske… Lire la suiteÉcrit par : Henri ATLAN
Dans le chapitre "Auto-organisation au sens fort" : … ne sont elles-mêmes programmées en aucune façon. Elles ne sont le résultat d'aucune finalité intentionnelle, d'aucune recherche intentionnelle de but. *Bien au contraire, leur émergence semble être une création de ce qui nous apparaît comme source de signification, sous la forme de critères de classification qui n'ont pas été programmés comme tels… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DULAC
Dans le chapitre "Le champ de la signification" : … des Signes de la Littérature », l'œuvre de Barthes se propose d'emblée comme une critique de la *signification. Signification et non pas « sens » ; non pas les systèmes arbitraires de communication, les langages par lesquels les hommes codifient les rapports entre le monde et eux ou entre eux-mêmes, mais les systèmes annexes, seconds, par… Lire la suiteÉcrit par : Fernando GIL
Dans le chapitre "Sens et non-sens" : … Differences, 1957). Quoi qu'il en soit, les catégories déterminent les conditions de la *signification, en définissant des variables de prédicat que seules certaines classes d'individus sont à même de satisfaire. Sous peine de non-sens, il existera, pour chaque entité, des parcours catégoriaux bien délimités. Cet aspect de la pensée… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "Le champ sémantique" : … On peut, dans cette perspective, appeler champ sémantique l'aire couverte par* la ou les significations d'un mot de la langue à un moment donné de son histoire, c'est-à-dire appréhendée en synchronie. Lorsque le mot considéré est polysémique (c'est-à-dire possède plusieurs significations différentes, mais apparentées), la description de son champ… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DUBOIS
… *Si c'est en 1933 seulement que Bloomfield introduisit le terme de connotation parmi les concepts de la linguistique scientifique, l'idée même que véhicule ce mot (emprunté à la logique et à la philosophie, non sans modification de sens) était en fait perçue depuis longtemps. Dans la Logique de Port-Royal, par exemple, il en était… Lire la suiteÉcrit par : Antoine COMPAGNON
Dans le chapitre "La déconstruction" : … au glissement indéfini des signifiants sans signifié dernier, qui minent toute intentionnalité. La *signification étant instable et indécidable, et l'interprétation compromise, on ne peut que répéter l'acte de déconstruction et le jeu de la différence à l'œuvre dans le texte, sans atteindre de compréhension ni d'explication. La déconstruction n'est… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI
… des voies originales, notamment à travers des recherches sur la sémantique des langues naturelles. *La question de la signification, qui était au centre des interrogations et de la critique de Quine dans Le Mot et la chose, est abordée sur la base d'un concept du vrai qui réclame lui-même une théorie formelle de la vérité. Une théorie de… Lire la suiteÉcrit par : Robert SCTRICK
… *Terme qui désigne en linguistique l'ensemble des sens d'un signe, objet d'un consentement entre les usagers d'une langue. Il est emprunté à la logique, où il renvoie à l'extension du concept ; en linguistique, le terme dénotation n'a d'intérêt théorique que dans le couple qu'il forme avec connotation : il représente alors l'hypothèse selon laquelle… Lire la suiteÉcrit par : Catherine MALABOU
Dans le chapitre "La présence en question" : … corporelles en général. Expression et indication sont toujours intriquées, dans la mesure où la *signification (présence à soi du sens) est toujours prise dans la communication (être hors de soi du discours). Or, selon Husserl, la communication disperse la présence, déconcentre l'attention et mortifie ainsi le sens, d'où son souci de trouver une… Lire la suiteÉcrit par : Oswald DUCROT
Dans le chapitre "Terminologie" : … à l'observable, et fonctionne, pour le linguiste, comme donné, comme fait à expliquer. La *signification, au contraire, tout comme la phrase, est postulée à titre d'instrument explicatif du sens de l'énoncé, et sa seule justification possible est dans la façon dont elle aide à rendre compte de ce sens. Que le sens et la signification… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI
Dans le chapitre "La période d'après guerre et la situation contemporaine" : … touchant au langage – étroitement liées à ce qu'on a appelé le « tournant linguistique » – *concernent notamment le statut de la signification et la manière dont les mots parviennent à s'ancrer dans le monde. La conviction dominante, à cet égard, aura été l'impossibilité de transcender le langage dans le langage et au moyen du… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Théorie et expérience" : … viennois reformule le problème dans un cadre linguistique. Selon le célèbre « critère de *signification » des Viennois, seuls sont doués de sens les énoncés qui tombent d'un côté ou de l'autre de la barrière analytique/synthétique, et seuls ont une signification « cognitive » les énoncés qui donnent lieu à des observations permettant de… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Ensemble de données perceptives offertes par un être à un moment donné du temps et qui fonctionnent comme des signes manifestant, révélant ou trahissant les émotions, les sentiments et les intentions de cet être. Les sources historiques du concept d'expression appartiennent à la philosophie néo-platonicienne, au spinozisme et à la pensée… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Distinction introduite par la Logique de Port-Royal et portant sur les idées universelles : « J'appelle compréhension de l'idée les attributs qu'elle enferme en soi, et qu'on ne peut lui ôter sans la détruire, comme la compréhension de l'idée du triangle enferme extension, figure, trois lignes, trois angles, et l'égalité de ces… Lire la suiteÉcrit par : Edmond ORTIGUES
Dans le chapitre "L'intelligence de la foi" : … intellectuel : en renonçant à chercher la raison de ce qui se produit, on abdique toute rationalité.* Or le texte de Leroy cité plus haut montre qu'il se réfère à une tout autre conception, qui voit dans le mode pragmatique une théorie de la signification : « avoir un sens » porte à conséquence. Dans le domaine scientifique, on raisonne sur le mode… Lire la suiteÉcrit par : Jean PETITOT
Dans le chapitre "Phénoménologie, gestalt-théorie et écologisme" : … renvoi « Fréquence » → « Impression de couleur » comme une sorte de renvoi Signifiant → Signifié. *Autrement dit, l'information fonctionne sémiotiquement comme un signe. Mais les discontinuités qualitatives fonctionnent sémiotiquement plutôt comme des icônes. Or une information iconique peut être intrinsèquement significative et, à ce titre, être… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CERQUIGLINI
… *À la fin du xiie siècle, un tournant s'opère dans la conception européenne des recherches linguistiques. Jusque-là, la grammaire, fondement de la culture médiévale et premier des « arts libéraux », se donnait pour tâche d'enseigner à bien parler et bien écrire (suivant la définition même de Quintilien), c'est-à-dire à maîtriser… Lire la suiteÉcrit par : François RASTIER
… *Né en 1917 à Tula de parents lituaniens, Algirdas-Julien Greimas fit des études de linguistique et de philologie à Grenoble (1936-1939). L'annexion de la Lituanie par l'U.R.S.S., en 1944, et la déportation de ses parents le contraignirent à l'émigration. À la Sorbonne, il commence, en 1945, sous la direction de Charles Bruneau, une thèse de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FÉDIDA
Dans le chapitre "L'emploi du mot chez les psychanalystes" : … Le rapport entre interprétation et *signification s'éclaire par l'étymologie germanique : Freud utilise le terme Deutung (interprétation) qui a même origine que le mot Bedeutung (signification), lesquels dérivent tous deux du mot deutsch, dont le sens premier correspond à l'usage de la langue par le peuple. Si bien que le… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Paul DUBUCS
Dans le chapitre "Antiréalisme et autres interprétations contemporaines de l'intuitionnisme" : … de toute considération d'un état mental « privé », qui doivent caractériser la saisie de la *signification. Le programme antiréaliste de Dummett, qui a vocation à s'étendre au-delà de la sphère des mathématiques et à fournir également un cadre de référence pour la théorie de la signification des énoncés empiriques, repose moins sur des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI
Dans le chapitre "Règles et jeux" : … *Les remarques qui composent la première partie des Investigations concernent essentiellement le problème de la signification. Wittgenstein y critique les conceptions qui en recherchent les sources ou le fondement en dehors du langage, et en particulier celles qui lui attribuent une existence mentale indépendante. La notion de jeu de… Lire la suiteÉcrit par : Scott SOAMES, Universalis
… La Logique des noms propres a aussi de profondes conséquences sur la question de *la signification linguistique et sur celle des croyances et d'autres états mentaux qui seraient en partie dus à des faits sociaux et environnementaux externes à l'individu. Selon la théorie causale de la référence de Kripke, le référent de l'usage… Lire la suiteÉcrit par : Patrick GUYOMARD
Dans le chapitre "L'algorithme et le signifiant" : … destin et le prive de tout rapport naturel au monde, à qui il devient étranger comme à lui-même. La *signification n'épuise ni ne sature le signifiant. Son altérité, index pour le sujet parlant de sa prééminence sur le signifié, se marque par la fonction spécifique de la barre. Elle est une limite impossible à franchir, résistante à la signification… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "Le recours au langage ordinaire" : … élargissement par rapport aux amplifications imposées par le positivisme logique à la théorie de la *signification ; son souci des mots et des phrases la porte à rendre justice à l'extraordinaire variété et complexité des usages qui les rendent signifiants. C'est bien cette honnêteté à l'égard du langage qui le porte à desserrer l'étau qui le réduit… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "La lexicologie" : … La lexicologie est l'étude de *la signification des unités qui constituent le lexique d'une langue. À ce titre, elle participe de la sémantique : on peut la dénommer sémantique lexicale, par opposition à la sémantique grammaticale, qui s'occupe d'une part de la signification des mots morphologiquement complexes, et d'autre part de la signification… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MILNER
Dans le chapitre "L'insuffisance empirique de la linguistique" : … faire place à une grandeur qui échappe à la perception : elle la conçoit généralement comme *signification. Autrement dit, pour penser la relation qu'entretiennent, dans le langage comme objet perceptible, le perceptible et l'au-delà de la perception, la linguistique recourt au concept de signe. Or la psychanalyse entretient un… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "Gottlob Frege" : … objectivistes, comme celle de Bolzano. La distinction entre le sens (Sinn) et la *signification (Bedeutung, « référence » ou « dénotation ») permet de comprendre le concept d'identité (les expressions « étoile du matin » et « étoile du soir » ont la même signification [référence], mais diffèrent par le sens). Complétée… Lire la suiteÉcrit par : Kuno LORENZ
Dans le chapitre "Théorie de l'argumentation : essais de formalisation" : … ainsi que sur le nominalisme dont il fait preuve lui-même lorsque, pour édifier une théorie de la *signification des termes généraux, il se fonde sur >l'expulsion< (apoha) [du complément] (par exemple, on définira « la vache » par : « à la fois non-homme, non-chien, non-lion, etc. »), ce qui permet de s'assurer qu'on n'aboutit aux traits d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Le monde de l'expérience préréfléchie" : … il en subit les influences et il y agit ; en tant qu'organisme il porte des besoins spécifiques. *Mais il a la capacité remarquable de faire apparaître de nouveaux besoins et, corrélativement, de modifier les significations des objets extérieurs et de transformer les propriétés du milieu conformément à ses propres schémas organisateurs. Ainsi… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
Dans le chapitre "Grammaire, logique et théologie" : … qui lierait seulement la théorie logique de la référence avec les théories grammaticales de la *signification formulées au xiie siècle : la spéculation théologique sur les problèmes de sémantique trinitaire y joue un rôle tout aussi important. De fait, c'est bien sur ce terrain que s'est formée la notion clé de la logique… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Le modèle métaphorique" : … n'est pas quelque chose d'exceptionnel ; elle se rattache à un procédé fondamental du langage. *Le deuxième pas en direction du problème spécifique du mythe repose sur l'introduction d'un phénomène plus précis, celui du sens multiple, appelé communément polysémie ; en effet, les mots du langage ordinaire ont plus d'une signification. À la… Lire la suiteÉcrit par : Robert SCTRICK
… *L'une des parties du discours, appelée encore, dans une terminologie fondée sur la logique, « substantif », transposition du nomen substantivum des Anciens par opposition au nomen adjectivum, parce qu'il lui est dévolu de représenter dans la langue la « substance » de l'être, alors que l'adjectif n'en représente que les attributs… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Les « significations » et les faits humains" : … Les faits humains se donnent dans notre expérience comme pourvus de* « significations ». Entendons par là que les faits expérimentés, comportements ou œuvres des hommes, sont saisis comme « renvoyant » à quelque autre chose. Cette notion de renvoi doit être considérée comme primitive, indéfinissable, et le prototype en est évidemment fourni par le… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC, Jeannine QUILLET
Dans le chapitre "Le « terminisme » et le problème des universaux" : … ou, pour mieux dire, de tout philosophe définissant correctement l'universel. » Sa théorie de la *signification permet ainsi à Ockham d'éviter tout ensemble les solutions qui font de l'universel une chose singulière superposée aux autres (ce qui est « simplement faux et absurde ») et les divers compromis qui y voient une « partie essentielle » du… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Du sens à la référence" : … par G. Frege, dans son article fameux de 1892, entre Sinn (sens) et Bedeutung (*signification ou référence). Le sens, c'est ce que dit une expression linguistique ; la référence, c'est ce au sujet de quoi cela est dit ; ainsi, « le vainqueur d'Iéna » et « le vaincu de Waterloo », ou encore « l'élève de Platon » et « le maître d'… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DELEDALLE
Dans le chapitre "Le sémioticien" : … aux interprétants qu'ils déterminent ». C'est un autre nom du pragmatisme qui est la théorie de la *signification des signes ou plus exactement la méthode de détermination de la signification des signes. « Considérez, écrit Peirce dans un article de 1905, quels sont les effets pratiques que vous pensez pouvoir être produits par l'objet de votre… Lire la suiteÉcrit par : Renaud BARBARAS, Jean GREISCH
Dans le chapitre "Husserl" : … de la loi, qui est un vécu psychologique, du sens idéal qui est visé ou atteint par elle. *À la faveur de cette critique du psychologisme, Husserl met en évidence une dimension idéale de signification qu'il reconnaîtra, par-delà le domaine formel de la logique, au cœur de chaque type de réalité. Tout existant doit être caractérisé par un… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES, Denis ZASLAWSKY
Dans le chapitre "Phases, pôles et types d'analyse" : … philosophique, chez Quine, qui dénonce le mythe de la signification, et surtout chez Goodman. *On pourrait faire l'histoire de la philosophie analytique en faisant l'histoire de l'idée de signification pendant cette période. Elle est devenue un instrument indispensable du discours philosophique. On analyse la pensée en tant qu'elle est… Lire la suiteÉcrit par : Michel COLLOT, Dominique VIART
Dans le chapitre "Sens" : … dégagées à partir de l'analyse du vers ne concernent pas seulement la forme du poème, mais sa *signification même, qui en est inséparable. La poésie tend à établir une équivalence entre signifiant et signifié, produite par une « retrempe alternée en le sens et la sonorité » (Mallarmé). La rime, par exemple, n'est pas une simple homophonie ;… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES
Dans le chapitre "Tentatives d'unification" : … l'étude de la manière dont la proposition exprimée est reliée à la phrase prononcée, là où la *signification communiquée doit être distinguée de la signification littérale. On peut situer ici l'étude par Grice (1975) des implicatures, conversationnelles ou conventionnelles (notion discursive et contextuelle). En tenant le discours… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DELEDALLE
Dans le chapitre "Le pragmatisme, théorie de la vérité ou théorie de la signification ?" : … est qu'une méthode pour décider de la signification de mots difficiles et de concepts abstraits. » *La signification d'un concept n'est pas une chose. La signification d'un concept est un autre concept dans un système de concepts. Bien loin d'être anti-intellectualiste, le pragmatisme soutient une théorie rationaliste expérimentale de la… Lire la suiteÉcrit par : Barbara CASSIN
… *Le référent est l'élément extérieur à quoi quelque chose peut être rapporté, référé. La linguistique saussurienne, pour qui « le signe linguistique unit, non une chose et un nom, mais un concept et une image acoustique » (Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale), oblige à distinguer entre la fonction référentielle, ou… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Né à Berlin, où il étudie la physique avec Max Planck (il passa son doctorat en 1904 avec une thèse sur la réflexion de la lumière), Schlick est l'un des fondateurs de la philosophie analytique. La pratique qu'il a de la recherche scientifique le laisse insatisfait de l'épistémologie néo-kantienne et de la phénoménologie husserlienne. Il prend pour… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Le type herméneutique" : … s'intéressent aux systèmes de comportement et d'action, individuels et collectifs, dans lesquels* la signification (des situations et des conduites) paraît jouer un rôle important, sinon capital. Deux positions peuvent être et sont effectivement défendues. On peut décider de mettre entre parenthèses les significations et de prendre pour modèle… Lire la suiteÉcrit par : Catherine KERBRAT-ORECCHIONI
… est une fin ; et Benveniste déclare semblablement : « Que la langue signifie, cela veut dire que la *signification n'est pas quelque chose qui lui est donné par surcroît : c'est son être même. » Bref, « on ne peut longtemps jouer à cache-cache avec la signification » (Roman Jakobson), et il est proprement insensé de prétendre décrire le… Lire la suiteÉcrit par : Julia KRISTEVA
Dans le chapitre "Les controverses médiévales" : … La* théorie médiévale de la signification révèle, déploie et accentue la théologie immanente à la conception stoïcienne du sens : celui-ci est une transcendance (divine ou subjective), une constance normative qui sous-tend toute manifestation verbale. Dieu en est le support essentiel qui focalise l'enchaînement diversifié de symboles (« tout est… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Linguistique du discours" : … Wittgenstein, de J. L. Austin et de P. F. Strawson, le langage ordinaire est tenu pour un mode de *signification, d'expression et de communication, irréductible à tout modèle logico-mathématique et approprié à sa fonction d'information dans le cadre d'une expérience variée et virtuellement inépuisable. On dispose ainsi d'une immense littérature… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRUNSCHWIG, Barbara CASSIN
Dans le chapitre "La constitution de l'objet sophistique" : … mots » (5, 1009 a 21-22), sur le plan du signifiant : ceux-là, on ne peut que les réduire à l'insignifiance. Aristote, en faisant équivaloir exigence de non-contradiction et exigence de *signification, parvient à marginaliser les réfractaires et à les reléguer, « plantes qui parlent », aux confins non seulement de la philosophie, mais de l'humanité… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis CHISS, Michel IZARD, Christian PUECH
Dans le chapitre "Une crise de la signification" : … là un accès aux modalités transcendantales de donation de sens originaires, mais en la mise en *crise systématique ou stratégique de la signification sous l'égide du Signifiant. Sous sa forme la plus systématisée, en même temps sans doute que la plus positive, la thématisation par Serres de la communication sous le signe d'Hermès et de Leibniz… Lire la suiteÉcrit par : Georges MOLINIÉ
Dans le chapitre "Stylistique et linguistique" : … et leurs algorithmes de transformations. On a scruté les modèles fondamentaux de la structure de la *signification, comme avec l'organisation possible, variablement rentable, dite du carré sémiotique (pour un ensemble notionnel donné, on construit quatre pôles d'oppositions de contraires, de contradictoires et d'implications négatives). Nul… Lire la suiteÉcrit par : Daniel de COPPET
Dans le chapitre "Tabou et système de classification" : … de l'espèce visée, mais de la place qui leur est assignée dans un ou plusieurs systèmes de *signification ». Les prohibitions alimentaires, organisées, comme nous venons de le montrer, en systèmes, sont des moyens pour « signifier la signification ». Si les prohibitions alimentaires nient la consubstantialité de l'homme avec l'espèce… Lire la suiteÉcrit par : Roland BARTHES
Dans le chapitre "Signifiance" : … On peut attribuer à un texte une *signification unique et en quelque sorte canonique ; c'est ce que s'efforcent de faire en détail la philologie et en gros la critique d'interprétation, qui cherche à démontrer que le texte possède un signifié global et secret, variable selon les doctrines : sens biographique pour la critique psychanalytique, projet… Lire la suiteÉcrit par : Henri-Jacques STIKER
… *Auteur d'un traité, rédigé aux alentours de 1300 et intitulé Grammatica speculativa ou De modis significandi, qui figurait jusqu'en 1921 dans les œuvres de Jean Duns Scot (éd. Vivès, Paris, 1891). Lorsque M. Grabmann corrigea cette erreur d'attribution, Heidegger venait de faire sa thèse d'habilitation sur le texte de Thomas.… Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
… *La question des universaux est posée (mais non résolue, par dessein exprès de l'auteur) dans l'Introduction (Eisagogè) de Porphyre (iiie s.) à la Logique d'Aristote : les genres et les espèces existent-ils réellement ou sont-ils de pures conceptions de l'esprit ? Par le biais de cet opuscule, connu des… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET
… *On appelle valeur le sens d'une unité linguistique considéré comme le produit des relations que cette unité entretient avec les autres unités du système, et non pas comme un contenu intrinsèque. C'est Ferdinand de Saussure qui a le premier utilisé cette notion, qu'il illustrait par une comparaison de la langue avec le jeu d'échecs : n'importe… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ, Antonia SOULEZ
Dans le chapitre " Philosophie" : … Heidegger l'avènement de la logique de la vérité avec le platonisme. Il reste que la notion même de *signification, si centrale pour l'herméneutique, n'aurait jamais vu le jour si le parricide perpétré par Platon envers le philosophe d'Élée n'avait pas ouvert la voie à l'approche discursive de la pensée inaugurée dans Le Sophiste. Il se… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne DELHOMME
… ; de la fausse reconnaissance, en ce qu'elle tient l'autre pour le même et le même pour l'autre. *Une invention imaginaire où seraient corrigées les erreurs immanentes à l'équivocité et à la plurivalence du signifié se profile intérieurement en appelant à toutes les ressources de l'herméneutique. Ainsi deux systèmes se recouvrent-ils, l'un… Lire la suite
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