Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Salem CHAKER, Lionel GALAND, Paulette GALAND-PERNET
Dans le chapitre "La tradition" : … la « ronde » des femmes aimées et des amours déçues, on peut encore citer un asefru du *poète kabyle Si Mohand ou Mohand (1860-1906), trois tercets unis par l'assonance, dans le chapitre « Amour. Les jardins » de l'édition Mammeri (1969) : J'avais planté jardin de prix / De toutes les fleurs empli / Que les langues peuvent nommer /… Lire la suiteÉcrit par : M'Barek REDJALA, Bouziane SEMMOUD
Dans le chapitre "Poésie de la guerre et de l'amour" : … de poésie par excellence, à cause sans doute de la place faite au plus grand poète kabyle connu, *Si Mohand ou M'Hand, mort en 1906. Depuis, il n'y eut plus de publication notable. Les quelques rares personnes qui s'intéressèrent à la poésie kabyle se contentèrent d'offrir des traductions sans jamais les faire accompagner du texte dont ils ne… Lire la suite
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