Tandis que plusieurs actes de piraterie sont commis au début de l'année 2009 dans l'océan Indien et le golfe d'Aden, des navires, dont deux battant pavillon seychellois, sont détournés au large des Seychelles. Durant cette période, les garde-côtes nationaux arrêtent neuf Somaliens. Ces suspects sont jugés par les tribunaux de l'archipel dans le cadre des efforts internationaux déployés pour éradiquer la piraterie qui sévit au large de l'Afrique de l'Est, responsable de plus de cent trente attaques de navires en 2008. Afin de soutenir cette démarche collective, les garde-côtes des Seychelles ouvrent un centre de contrôle et de sauvetage en coopération avec l'Organisation maritime internationale.
Les Seychelles concluent un accord avec l'État voisin de l'île Maurice au sujet du plateau continental qu'ils partagent. Ce texte garantit que les deux pays conservent leurs droits en matière d'exploration et d'exploitation des grands fonds marins ainsi que de préservation des océans.
En août, Frederick Egonda-Ntende, ancien juge de la Haute Cour d'Ouganda, prête serment en tant que président de la Cour suprême des Seychelles. Sa candidature a été proposée par le président James Michel, à la suite de la recommandation de l'autorité chargée de désigner les prétendants au poste. Il remplace Andrew Ranjan Perera, qui a quitté ses fonctions plus tôt dans l'année. Le gouvernement seychellois signe également un accord avec le Programme des Nations unies pour le développement visant à améliorer la transparence, la responsabilité et l'efficacité de son système judiciaire.
Mary EBELING
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