Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "Critique de la théorie des Idées" : … il la déplace ; au lieu de séparer deux mondes comme chez Platon, un monde intelligible et un monde *sensible, elle devient désormais intérieure au seul monde qu'Aristote tienne pour réel, séparant alors deux régions de ce monde : la région céleste caractérisée, à défaut d'immutabilité proprement dite, par la régularité immuable des mouvements qui s… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre " L'apparition de « l'esthétique »" : … d'Ariste et d'Eugène (1671 et 1687), l'idée d'un « je ne sais quoi » au cœur de l'expérience* sensible et émotionnelle. Quand nous percevons une beauté, explique-t-il, nous ressentons un « je ne sais quoi » : nous éprouvons clairement un sentiment dont nous ne saisissons pas la cause. Il s'agit d' « une chose qui ne subsiste que parce qu'on… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Élève de Christian Wolff à Halle, Baumgarten fut très tôt marqué par la pensée de Leibniz, à laquelle il devait par la suite s'opposer, et par celle de son maître d'alors. Nommé professeur extraordinaire à Halle en 1737, puis professeur ordinaire à Francfort-sur-Oder en 1740, il se fit connaître en publiant, entre 1750 et 1758, les deux volumes de… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES
Dans le chapitre "Platon" : … et de La République ; mais il faut noter que l'Idée du Beau est seule à resplendir dans le *sensible ; seule capable de séduire directement, elle est distincte des autres Idées. D'où la complexité de l'esthétique platonicienne. Car, d'un côté, l'art ne peut être que second par rapport au Vrai ou au Bien et le Beau est en désaccord avec le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT, Michel TARDIEU
Dans le chapitre "Composantes non distinctives" : … schème général de ce mythe, on a donc tout d'abord une opposition d'un monde intelligible et d'un *monde sensible, et ensuite une explication de l'apparition du monde sensible qui suppose que la dernière puissance du monde intelligible, pour une raison quelconque, s'incline vers le bas et produit, directement ou indirectement, le monde sensible.… Lire la suiteÉcrit par : Alain DELAUNAY
… *Cette notion est une création conceptuelle due au philosophe français Henry Corbin, dont les travaux sont essentiels pour l'herméneutique comparée. Face à la défiance que la philosophie occidentale moderne a manifestée par rapport à l'imagination, le néologisme « imaginal » porte, au contraire, une exaltation philosophique de l'image. Cette… Lire la suiteÉcrit par : Ginette DREYFUS
Dans le chapitre "La vision en Dieu" : … est lui-même qui nous fait voir ce que nous voyons. Mais, objectera-t-on, c'est par une perception *sensible que je saisis les corps existants. Or, les sensations sont des modifications subjectives de mon âme. Comment dire, dans ces conditions, que la perception des corps soit leur vision en Dieu ? Il faut ici distinguer l'idée elle-même d'avec l'… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Russell" : … 1. Il s'agit bien, depuis le début, de construire à partir du *sensible des objets « ayant les propriétés spatio-temporelles que la physique exige des choses » (Signification et vérité ; cf. Jules Vuillemin, La Logique et le monde sensible, chap. iv et v). 2. Les tâches qu'il faudrait alors remplir, et qui ont été… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
Dans le chapitre "Référence sensible et référence rationnelle" : … de vérité, tel qu'il se pose au niveau de la logique et de l'épistémologie. La référence au *sensible n'est pas, dans ces conditions, une opération orientée vers un quelconque mécanisme de preuve ; c'est, au contraire, une épreuve à l'état pur qui n'appelle aucune démonstration. Lorsque la physique conceptuelle – et toute… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BILLARD, Jean LEFRANC, Jean-Jacques WUNENBURGER
Dans le chapitre "Différence et sens" : … préréflexive du donné. Il importe, dès lors, de saisir déjà l'émergence du sens dans le *sensible lui-même, ce qui conduit à privilégier l'expérience perceptive (M. Merleau-Ponty), voire celle de l'affect primaire (jouissance-souffrance) en tant qu'expression a-représentative de la vie (M. Henry). L'œuvre d'Emmanuel Lévinas met l'accent sur la… Lire la suiteÉcrit par : Monique DIXSAUT
Dans le chapitre "Essences et Formes" : … Les choses *sensibles étant sans cesse emportées par le devenir, le discours ne peut pas les dire sans être condamné à se contredire. Les « antilogiques » exploitent ces contradictions et en déduisent l'impossibilité de tout raisonnement vrai ; ils n'ont pas tort, s'il n'y a de réalité que sensible. On ne peut parler et penser en vérité que si le… Lire la suiteÉcrit par : Éric WEIL
Dans le chapitre "La naissance du problème" : … qui a vu les originaux de ce qui ne se présente ici-bas que sous forme de copies imparfaites : *par toute une partie de son être, l'homme appartient au monde sensible, et la vie pratique apparaît donc comme condition de la vie dans la théôria. Il faut alors que le monde dans lequel on s'affaire n'obstrue pas l'accès à la contemplation… Lire la suiteÉcrit par : Éric WEIL
Dans le chapitre "La raison discursive et l'intellect aristotéliciens" : … est ce qui existe ici et maintenant, et la substance ne se trouve que dans les objets individuels. *Il ne s'ensuit pas, cependant, ce qu'on serait tenté d'appeler un sensualisme : dans le donné, dans les données, déjà les sens saisissent l'universel des formes-espèces qui y sont présentes, et la raison y trouve son tremplin pour s'élancer vers la… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Quelques variantes historiques du rationalisme" : … abord masquée par les apparences sensibles, pour les autres (Aristote), c'est au contraire dans le *sensible qu'elle peut être découverte, pour d'autres encore (Épicure), elle est, en son fond même, identique en nature à ce que les sens nous proposent. Dans tous les cas, soit par une remontée du sensible aux idées, soit par une saisie des formes… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Le type empirico-formel" : … les seuls contenus de connaissance que nous puissions acquérir nous sont donnés par les impressions *sensibles. Seuls, par conséquent, les termes observationnels (correspondant à un contenu d'observation bien déterminé) ont un sens immédiat. Les autres termes descriptifs (non formels) n'ont qu'un sens dérivé, qui doit être spécifié par « réduction… Lire la suiteÉcrit par : Alain DELAUNAY
… *Il semble que les phénomènes liés à la vision soient toujours apparus à l'être humain comme recelant une valeur symbolique d'une extrême importance. Au point que l'on peut affirmer que la vision est comme le centre et l'axe de la connaissance symbolique. Tous les savoirs qui procèdent de cette connaissance privilégient l'image de l'œil. Cependant,… Lire la suite
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