Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marc RICHIR
Dans le chapitre "Difficultés du concept" : … à la fois le pouvoir d'être affecté et le « système » des « affects », lesquels se distinguent des *sensations en tant que celles-ci sont exogènes alors qu'ils sont censés être endogènes. L'affectivité suppose donc la distinction entre la subjectivité, en tant qu'intériorité de la psyché, et l'extériorité du monde extérieur. Le terme « affect » est… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "De la sensation à l'intellection" : … *La psychologie d'Aristote n'en est pas moins construite selon un schéma ascendant, où l'on voit les fonctions supérieures de l'âme se dégager peu à peu de leur conditionnement sensible. Cette gradation apparaît tout d'abord dans la hiérarchie des êtres vivants, qui ont tous une « âme », mais définie par différentes fonctions : ainsi, la plante n'… Lire la suiteÉcrit par : Frederic Charles BARTLETT
… *C'est pour expliquer des phénomènes propres à la mémoire qu'on élabora la théorie relative à l'association mentale. Celle-ci n'a posé un problème philosophique que lorsque, sous le nom d'associationnisme, des penseurs ont constitué une théorie psychologique globale. Aristote avait distingué trois formes d'association : par similarité, par contraste… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TROTIGNON
Dans le chapitre "La pensée et les signes" : … beaucoup de penseurs de son siècle, Condillac distingue les pensées qui viennent directement de nos *sensations et celles qui résultent d'une élaboration des premières. Mais sa grande originalité est d'assigner au langage, non la seule fonction d'expression des pensées, mais un rôle déterminant, et pour ainsi dire exclusif, dans la formation même… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "Du cartésianisme à la « vision en Dieu »" : … âme », peut nous tourner, en nous déprenant du monde extérieur, vers Dieu, source de toute lumière. *Le premier livre est consacré aux sens, en tant qu'ils sont la principale source de nos erreurs. Le second traitera de l'imagination, « la folle du logis », pareillement « source féconde d'égarements et d'illusions ». Sens et imagination proviennent… Lire la suiteÉcrit par : Edmond ORTIGUES
Dans le chapitre "L'empirisme défini comme théorie de l'évidence confirmative" : … Ernst Mach, qui tentait de construire l'objet physique à partir d'une analyse psychologique des *sensations (d'où l'appellation d'« empirisme psychologique », à laquelle allait s'opposer l'empirisme logique). Russell avait proposé d'appliquer aux problèmes de construction la logique des Principia, ce qui revenait à utiliser pour les… Lire la suiteÉcrit par : Graziano ARRIGHETTI
Dans le chapitre "Théorie de la connaissance : fidélité aux sensations" : … avoir compromis pour toujours la possibilité. Le premier intermédiaire de ce contact est la *sensation, et c'est sur l'exactitude des informations qu'elle fournit qu'Épicure édifie son système. Il admet la véracité des sensations, en se fondant surtout sur l'impossibilité où nous sommes de démontrer qu'elles sont erronées ; il en justifie la… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand SAINT-SERNIN
Dans le chapitre "L'erreur dans la connaissance ordinaire" : … expérience, on sait que, s'ils n'avaient pas capté ces signaux, ils seraient tombés. En revanche,* on sait bien que les impressions de plaisir ou de douleur sont variables de l'un à l'autre, et que, d'une manière générale, la vision, dans bien des langues et dans bien des cultures, sert de modèle à la connaissance. Platon l'exprime ainsi : « N'as… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "La subjectivité de l'expérience" : … description » ou par inférence. En deuxième lieu, leurs contenus sont intrinsèquement qualitatifs.* Avoir une douleur, une sensation de rouge, ou percevoir un objet coloré, c'est éprouver une certaine qualité phénoménale, dont la nature est telle qu'elle apparaît d'une certaine manière à celui qui l'éprouve (on laissera de côté dans cet article… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
Dans le chapitre "Ernst Mach : les formes temporelles et spatiales" : … Ernst Mach et Christian von Ehrenfels représentent le lien essentiel entre la psychologie de la *sensation et celle qui procède de l'école autrichienne. Mach publie en 1886 son œuvre capitale Die Analyse der Empfindungen und das Verhältnis des Physischen zum Psychischen (L'Analyse des sensations et la relation du physique au… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Malebranche" : … qui suppriment la valeur représentative des idées. Sous la réserve que, pour le premier, les *sensations, identiques aux idées, étant les choses, ne peuvent pas en être représentatives, tandis que, pour le second, les choses sont autres que les sensations qui nous les représentent ; au lieu de cela, les idées, que nous voyons en Dieu qui les… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève BRYKMAN
Dans le chapitre "Le déclin du pur « cogito »" : … tout ce qui est objet de l'entendement quand l'homme pense ». Seront distinguées les idées de *sensation, « impressions faites sur nos sens par les objets extérieurs », et les idées de réflexion, « réflexion de l'esprit sur ses propres opérations à partir des idées de sensation ». La capacité, assez ambiguë, certes, que possède l… Lire la suiteÉcrit par : Michel PATY
Dans le chapitre "Contributions en physiologie et psychologie des sensations" : … parfois lui-même ses propres recherches, Mach s'intéressa très tôt à la psychophysiologie des *sensations, sans doute sous l'influence des physiologistes réputés qui se trouvaient à Vienne vers les années 1860 ; son adhésion au courant antivitaliste, qui favorisait le développement de la biophysique, lui fit considérer que la physique et la… Lire la suiteÉcrit par : Ginette DREYFUS
Dans le chapitre "La vision en Dieu" : … clairement que les sens et l'imagination ne nous représentent aucun objet distinct de nous : *les sensations ne sont pas autre chose que les modifications subjectives de notre âme, destinées à assurer, « par la voie courte et incontestable du sentiment », la conservation de notre corps. D'autre part, les corps ne sont point visibles en eux-… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
Dans le chapitre "« Ex oriente lux »" : … ajoutés aux intelligibles premiers [intentiones primae] » ; mais il sert aussi à indiquer *ce que les sens intérieurs perçoivent d'une réalité sensible sans que « les sens extérieurs leur servent d'intermédiaire » : ces « intentions non senties des sensibles » (par exemple la « dangerosité » du loup) s'opposent donc aux « formes des… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Les objets des sciences de la nature" : … du monde. Les véritables empiristes, quant à eux, ont toujours visé à reconstituer à partir de la *sensation des objets de la perception, et, dans leur prolongement direct, les objets de la science. Un exemple classique pourrait être emprunté à Locke (An Essay Concerning Human Understanding). Mais on en trouverait, plus près de nous, d'… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
… intrinsèquement liés à la manière dont ils apparaissent aux sujets qui ont ces attitudes. Une *sensation ou une qualité perçue (comme une douleur ou une sensation de rouge) ont un contenu subjectif qui ne se représente pas de la même manière que les représentations « propositionnelles » qui semblent associées aux croyances ou aux pensées.… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
… On a d'abord pensé résoudre le problème de cette indissociabilité en ramenant la perception* à la sensation ; ce modèle physiologique intuitif de la psychologie naissante permettait, en effet, d'établir une distance entre un résultat obligé et un fonctionnement supposé et de donner ainsi l'apparence d'une objectivation. Procédé commode sans… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François RICHARD
Dans le chapitre "Mesure de sensation et notion de seuil chez Fechner" : … La psychophysique a soulevé immédiatement l'objection, développée par Bergson, James, Külpe, que la *sensation, pas plus que n'importe quel autre élément de la vie psychologique, n'est quantifiable, mesurable. Cette dernière est un flux continu, indivis : quand on croit pouvoir le dissocier, c'est qu'en réalité on substitue au monde interne de la… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Quelques variantes historiques du rationalisme" : … rationaliste. En premier lieu, la raison est λ́ογος, c'est-à-dire une pensée articulée dans un discours. La *sensation elle-même, qu'elle soit prise par certains philosophes comme source originaire ou principale de notre connaissance du monde, ou comme ne nous en révélant qu'une apparence, doit, pour être représentation, s'exprimer sous la forme… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DUMONT
Dans le chapitre "Le phénoménisme grec" : … saisissable, il faut affirmer ou bien qu'il n'y a pas de science possible à laquelle se réduise la *sensation, ou bien que la science porte sur une réalité intelligible ; et telle est la dernière solution envisagée par Platon. Mais, dans le premier cas, qui est celui de l'empirisme strict, les phénomènes constituent le seul critère auquel on puisse… Lire la suiteÉcrit par : Alain BOUTOT
Dans le chapitre "L'empiriocriticisme" : … que l'expérience naïve nous la livre, est non pas duelle, mais une : elle consiste simplement en *sensations. Un corps, explique par exemple Mach, n'est rien d'autre qu'une « somme relativement constante de sensations tactiles et visuelles attachée aux mêmes sensations spatiales et temporelles ». L'hypothèse kantienne d'une chose en soi derrière… Lire la suiteÉcrit par : Hubert FAES
… le terme « sensationnisme ». Son idée de base est que toutes nos idées proviennent de la *sensation, que toutes nos connaissances sont des sensations combinées et transformées de diverses manières. Cette thèse ne semble pas différente de celle de l'empirisme. Le premier ouvrage de Condillac : Essai sur l'origine des connaissances… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRUNSCHWIG, Barbara CASSIN
Dans le chapitre "La constitution de l'objet sophistique" : … de non-contradiction : c'est tout simplement qu'ils confondent, comme Héraclite, la pensée avec la *sensation et la sensation avec l'altération (5, 1009 b 12-13). Or se fier exclusivement au sensible et à la sensation, et chercher à traduire en mots fidèles ce devenir incessant, ne saurait mener qu'à la contradiction, aux paradoxes, au silence même… Lire la suiteÉcrit par : Baldine SAINT GIRONS
Dans le chapitre "Certitude de la souffrance physique" : … pour le système nerveux d'être « instruit » par l'expérience biologique de la souffrance : que la *sensation dérive ou non d'une activité affective primaire, c'est l'origine de celle-ci qu'il nous faut expliquer. Nous sommes alors renvoyés d'une conception téléologique « naïve » de la souffrance à une phénoménologie transcendantale : ne cherchant… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
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