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Écrit par : Béatrice LAROCHE, Universalis
Dans le chapitre "Le monde des signes" : … à la New York University et à la faculté d'architecture de Milan. Il obtient en 1971 la chaire de* sémiotique à la faculté de lettres et de philosophie de l'université de Bologne et, en 1992, devient titulaire de la chaire européenne au Collège de France. Il dirige également l'Institut des disciplines de la communication et est le président de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI
Dans le chapitre "Le pragmatisme" : … Elle a exercé une influence qui est à la mesure de son ampleur, bien au-delà de la philosophie. *La sémiotique de Peirce, notamment sa théorie des signes, a inspiré certains linguistes ; chez lui, elle est étroitement associée à sa philosophie et à des intérêts qui apparaîtront plus clairement lorsque la philosophie américaine connaîtra un… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "Linguistique et sémiologie" : … suggestion de l'Essai de Locke, avait conçu l'idée d'une théorie générale des signes ou *sémiotique, où la linguistique serait contenue comme l'étude d'un des systèmes de signes. C. S. Peirce, le premier, a tenté de classer les signes en tant que signes, selon une diversité de critères ; le plus connu repose sur la proportion variable… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "Les théories du discours et les grammaires de textes" : … textuelle », appliquant ainsi au texte une approche générative et formaliste. Les approches *sémiotiques du texte, quant à elles, ont exploré au début des années 1970 les structures narratives (à la suite d'Algirdas Greimas, 1917-1992) et élaboré des « grammaires narratives » (selon l'expression de Claude Brémond). Puis, le terme de discours… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "La sémiologie " : … mettent en jeu des signes (linguistiques). À ce titre ils relèvent en droit du vaste champ de la *« sémiotique », ou science générale des signes, devenue discipline autonome à la fin du xixe siècle avec les travaux du philosophe américain Charles Sanders Peirce. S'ils se distinguent des systèmes de communication faisant… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KUENTZ
Dans le chapitre "Sémiotiques" : … *Sous le titre de sémiologie ou de sémiotique littéraire (« Sémiotiques textuelles », in Langages), une autre combinaison entre linguistique et littérature s'est mise en place à partir des années 1960. Il ne s'agit plus ici de prolonger la linguistique en étendant son domaine ou en le complétant, ni de lui emprunter des outils scientifiques… Lire la suiteÉcrit par : Georges DIDI-HUBERMAN
… : affleurant dans les analyses narratologiques des Évangiles, il culmine dans la construction *sémiotique du signe à Port-Royal ; il se prolonge dans les analyses théologico-politiques du « corps du roi » — sa présence, ses portraits, sa représentation en médailles, etc. Il aura fini par fournir un paradigme fondamental pour l'analyse de ce… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
Dans le chapitre "La rhétorique moderne" : … la définition de la métaphore sur des bases conceptuelles plus satisfaisantes. Telle est l'approche *sémiotique du « groupe μ » (Centre d'études poétiques de l'université de Liège), dans sa Rhétorique générale. La sémiotique s'occupe des problèmes du sens dans la langue (et non dans le discours) et décompose le sens du mot en traits… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
Dans le chapitre "Pansémiotique et théologie" : … (fruitio Dei). Le statut théologique du signe inscrit la théologie dans une perspective *sémiotique qui la fait naturellement communiquer avec la sémantique philosophique élaborée par les logiciens lecteurs d'Aristote ; il y a, toutefois, une spécificité du signe théologique qui tient à la nature même de son instituteur. En tant qu'… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Syntaxe, sémantique, pragmatique" : … devenue classique, dans cette analyse du langage à laquelle il donnera le nom général de* « sémiotique », théorie des signes, à la fois science particulière et organon de toutes les sciences. Les signes ont des rapports entre eux en tant que signes : leur étude constitue la syntaxe ; ils ont des rapports avec les objets et les faits auxquels ils… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DELEDALLE
Dans le chapitre "Le sémioticien" : … *Peirce est un des fondateurs de la science des signes en tant que tels. La réflexion sur le signe occupe une place privilégiée dans son œuvre, mais inséparable de la phanéroscopie. La sémiotique analyse le signe à la lumière des trois catégories du sentiment, de l'existence et de la médiation. Il n'est pas possible de donner ici plus que quelques… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie SCHAEFFER, Tzvetan TODOROV
Dans le chapitre "Structuralisme et sémiotique" : … un développement sans pareil, cela sous la double impulsion du structuralisme littéraire et de la *sémiotique (ou sémiologie). Bien que son rayonnement ait été international, le structuralisme littéraire constitue la variante spécifiquement française de la poétique des années 1960 et 1970. Contrairement au New Criticism anglo-saxon ou à… Lire la suiteÉcrit par : Julia KRISTEVA
Dans le chapitre "Les fondateurs de la sémiotique moderne" : … des significations, de leur convertibilité intersystémique et de leur relation à l'ordre matériel :* la sémiotique. Pour Peirce, la sémiotique n'est qu'un autre terme pour désigner la logique dans un sens élargi, c'est-à-dire comme « la théorie quasi nécessaire ou formelle des signes ». Il insiste sur la procédure épistémologique… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Vers une sémiotique générale" : … C. S. Peirce, lorsque celui-ci conçut l'existence d'une science totale des signes qu'il appelait la *sémiotique et qui devait englober tous les signes autres que les signes linguistiques, le langage devenant une province de cet empire des signes, tout en gardant le rôle d'exemple privilégié, voire de paradigme pour tous les autres systèmes. Cette… Lire la suiteÉcrit par : François-René MARTIN
Dans le chapitre "De l'art abstrait à la signification de l'art du passé" : … mozarabe au roman à Silos). Mais nous retrouvons ces deux références centrales chez Schapiro dans *les trois premiers essais, qui concernent la sémiotique de l'art visuel et la notion de style. Le ton théorique de ces études ne doit pas tromper : il s'agissait moins pour Schapiro de fixer un cadre méthodologique exclusif que d'ouvrir des voies d'… Lire la suiteÉcrit par : Georges MOLINIÉ
Dans le chapitre "Stylistique et linguistique" : … textuelle. Les structuralistes français ont surtout développé leurs recherches par le biais de la *sémiotique. Dans la lignée des travaux de Propp en narratologie et de Greimas en sémantique, on a interprété la structure profonde, abstraite, des modèles essentiels de récits, avec leur cortège d'actants et leurs algorithmes de transformations. On a… Lire la suite
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