Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Louis MARIN
Une sémiologie de l'art engage son existence et la nature de ses fondements dans sa prétention à la scientificité : dans la mesure où elle est langage de quelque chose (du visible) qui n'est peut-être pas langage, ou, en tout cas, qui l'est autrement ; dans la mesure aussi où elle est langage sur ce qui doit nécessairement rester… Lire la suiteÉcrit par : Georges DIDI-HUBERMAN
Dans le chapitre "La ressemblance et la dissemblance" : … figurare, praefigurare et même defigurare (folio 142 vo). *La notion de figure, en ce sens, ne correspond plus du tout à l'assignation d'un aspect visible de la chose signifiée : figurer quelque chose, ce n'est plus désormais en chercher la ressemblance. C'est plutôt trouver une dynamique du… Lire la suiteÉcrit par : Mikel DUFRENNE
Dans le chapitre "Phénoménologie et sémiologie" : … est compréhensive), telles que les pratiquaient avec une égale maîtrise Panofsky et Francastel. *Car il s'agit alors d'élargir la signification de l'objet esthétique en montrant comment il s'accorde non seulement à d'autres œuvres de même style, mais au style d'une époque, à la vision du monde propre au milieu socio-culturel où il a pris racine… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MORIZOT
… à travers sa constitution syntaxique, ses modes d'interprétation et ses capacités de réorientation. *Langages de l'art (issu des conférences John Locke d'Oxford, 1962) entreprend d'unifier dans un même cadre conceptuel les différents aspects qui interviennent dans le fonctionnement des arts et des systèmes apparentés. Deux niveaux sont… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT, Michel MELOT
Dans le chapitre "Langage et signification" : … *L'intérêt de la gravure et sa richesse viennent en grande partie de ce que ses fonctions utilitaires ne l'ont jamais empêchée d'être simultanément un art original et non fonctionnel. De là les insolubles querelles entre graveurs et artistes, qui se reproduisirent en 1839 entre graveurs et photographes, pour savoir si la gravure appartient ou non à… Lire la suiteÉcrit par : Elisabeth DÉCULTOT
… dont témoigne dès 1923 la corédaction d'un ouvrage majeur, La Mélancolie de Dürer. *C'est dans ce travail que Panofsky aborde pour la première fois le problème de la signification interne des images, de leur relation avec des formes non figuratives, littéraires notamment, afin de mettre en évidence une histoire continue des… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "Une iconographie dynamique" : … sources documentaires et textuelles nécessaires à la compréhension d'une iconographie chrétienne, *André Grabar soutient l'idée, très originale pour son époque, de la valeur sémiologique de l'image. Il compare l'iconographie à un discours écrit et les images aux mots, en avançant la notion d'un « répertoire iconographique », qui serait « comme le… Lire la suiteÉcrit par : Claude FELL
Dans le chapitre "Un nouveau langage pictural" : … Le *langage pictural, au même titre que le signe écrit, tente d'instaurer une connaissance et une communication par le regard, en s'adressant à un public qui ne fréquente pas les musées et en transcrivant des gestes et des attitudes qui n'avaient jamais eu droit de cité dans la peinture mexicaine. Cette transcription se fait souvent au mépris de… Lire la suiteÉcrit par : François-René MARTIN
Dans le chapitre "Décrire et interpréter" : … dans l'édition française de L'Œuvre d'art et ses significations, mais dans l'Avant-Propos, *Bernard Teyssèdre reproduit le passage consacré aux niveaux de signification. Panofsky en distingue trois qui impliquent trois opérations distinctes dans l'interprétation des œuvres d'art : la signification primaire ou naturelle ; la signification… Lire la suiteÉcrit par : Mikel DUFRENNE
Dans le chapitre "La science" : … c'est-à-dire la différence, à l'intérieur même du signe, entre signifiant et signifié.* Selon le vœu d'une certaine linguistique, l'univers du discours est clos, absolu ; de même l'univers du signe, de ces signes que sont les œuvres d'art. La référence disparaît alors, remplacée par la différence : le signe ne fait plus signe que vers lui-même, il… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARASSE
Dans le chapitre "Image et symbole" : … et énumérative permettant une identification correcte des thèmes et sujets représentés – en une* interprétation de la signification intrinsèque ou contenu des images pour reconstituer l'univers des valeurs symboliques. Loin d'être séparée des autres manifestations culturelles, l'image est considérée comme un symbole dont le sens est… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARASSE
Dans le chapitre "Théorie des peintres et analyse des œuvres" : … sens, elles montrent que le point, la ligne, la touche, les tons, la composition sont les véritables* signes du peintre. En faisant la théorie de ces signes picturaux, Klee évite à l'historien d'assimiler purement et simplement le procès du sens dans la peinture à celui de la signification dans la littérature. Il l'oblige à toujours revenir… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Antoine FABRE
Écrit par : Jean-François LYOTARD
Dans le chapitre "Une esthétique « économique » libidinale" : … de grande vente sur le marché de l'esthétique moderne. Elle permettrait de montrer que l'approche *sémiologique ou sémiotique, a fortiori scénographique, repose sur une méprise majeure touchant la nature même de l'acte de peindre : car enfin, on ne peint pas pour parler, mais pour se taire, et il n'est pas vrai que les dernières Sainte-… Lire la suiteÉcrit par : François-René MARTIN
Dans le chapitre "Limites de l'iconographie, actualité du formalisme" : … déjà dans une formule lapidaire prononcée en 1964 : « de l'histoire de l'art pour les aveugles ». *Revenant sur les « limites de l'iconographie », il réaffirme, en s'appuyant sur un autre formaliste de sa génération, Wilhelm Pinder, l'autonomie parfaite de l'art, et le refus de chercher les significations « derrière l'image, mais dans l'image ».… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "L'art et les signes" : … être des forces actives à l'origine d'un motif ou d'une séquence entière, des principes de vie. *Dans son texte sur les signes iconiques dans l'art (1966 et 1969 ; traduit en français par J-C. Lebensztejn, dans la revue Critique, Éd. de Minuit, Paris, 1973) ou dans son livre Words, Scripts and Pictures. Semiotics of Visual Language… Lire la suiteÉcrit par : Hubert DAMISCH
Dans le chapitre "La fonction-signe" : … sont obtenues les oppositions nécessaires à la constitution du signe. On voit quel argument une *sémiologie de l'architecture pourrait tirer, aujourd'hui encore, de la métaphore saussurienne, dès lors que celle-ci met en jeu un élément tout ensemble architectonique et décoratif, et dont la valeur est au moins ambiguë : soit que l'histoire ou la… Lire la suiteÉcrit par : François-René MARTIN
Dans le chapitre "De l'art abstrait à la signification de l'art du passé" : … exclusif que d'ouvrir des voies d'analyse en soulevant un certain nombre de problèmes. *D'abord, celui des éléments non mimétiques du signe iconique – comme le cadre ou le fond – et de leur rôle dans la constitution du signe. Dans ce premier texte sur la sémiotique des arts visuels et (bien que de manière moins axiomatique) dans sa réflexion sur la… Lire la suite
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