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SÉCRÉTIONS ANIMALES

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4.  Excrétion et sécrétion

Les phénomènes d'excrétion ne doivent pas être envisagés comme les reflets d'une simple élimination de substances nocives pour la cellule. Ils correspondent en fait à l'aboutissement de chaînes et de cycles de réactions métaboliques souvent complexes et nécessaires à l'économie cellulaire. Si l'on prend comme exemple l'excrétion cellulaire de l'ammoniac, on constate que la production de cette substance met en œuvre des réactions enzymatiques diverses et entraîne pour les cellules des conséquences physiologiques importantes. Dans le muscle, les quantités d'ammoniac libéré sont accrues au cours des exercices physiques, de la fatigue, de la tétanisation et de l'ischémie. La principale source d'ammoniac dans le muscle est fournie par une réaction que catalyse une enzyme, l'adénylate désaminase ; un nucléotide purique, l'adénosine monophosphate (AMP), est transformé en inosine monophosphate (IMP) et en ammoniac, qui est excrété. Par la suite, l'inosine monophosphate est successivement reconverti en adénylsuccinate, puis en adénosine monophosphate, qui pourra fournir de nouveau de l'ammoniac ; ainsi se trouve réalisé un cycle des nucléotides puriques, générateur d'ammoniac. Cependant, dans le même tissu, l'aspartate, un acide aminé, en s'insérant dans le cycle des nucléotides puriques, peut constituer une source supplémentaire d'ammoniac. Outre l'élimination d'un produit toxique pour la cellule musculaire, ces processus de production et d'excrétion de l'ammoniac peuvent contrôler la glycolyse ainsi que le métabolisme intermédiaire et assurer une régulation du taux intracellulaire des divers adénines nucléotides, y compris l'adénosine triphosphate. Par là même, ils vont exercer une influence décisive sur la contraction musculaire.

Dans le cerveau, qui est particulièrement sensible dans son fonctionnement à l'accroissement de la concentration en ions ammonium, la situation est très différente de celle du muscle. En effet, la quantité d'ammoniac formée e […]

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ADRÉNALINE

Écrit par :  Jacques HANOUNE

Dans le chapitre "Métabolisme"  : …  tyrosine hydroxylase, la dopamine β-hydroxylase et la phényléthanolamine N-méthyl transférase. *Stockage et sécrétion des catécholamines. La surrénalectomie bilatérale entraîne unedisparition presque totale de la production d'adrénaline, mais non celle de la noradrénaline. L'adrénaline circulante provient donc de la médullo-surrénale où… Lire la suite
ANDROGÈNES

Écrit par :  Dominique BIDETJean-Cyr GAIGNAULTJacques PERRONNET

… *Hormones stéroïdes à dix-neuf atomes de carbone, les androgènes naturels sont biosynthétisés par les gonades, ovaires et testicules (et dans ces derniers par les cellules de Leydig), et par les corticosurrénales (zone réticulée). La testostérone est chez le mâle le principal androgène parmi ceux qui circulent dans le sang. D'activité plus… Lire la suite
ARACHNIDES

Écrit par :  Roland LEGENDREMax VACHON

Dans le chapitre "Système glandulaire"  : …  débouche, toujours dans le prosoma, en arrière des hanches des pattes-mâchoires, près de la bouche.* Chez les Solifuges, ces glandes (tout au moins l'une de leurs parties, nommée segment muqueux) jouent un rôle durant la mue : leur sécrétion endocrine, qui ne dure que 24 heures, est concomitante de la prise de posture de mue. Les tubes deLire la suite
CHOLÉCYSTOKININE-PANCRÉOZYMINE

Écrit par :  Jean-Louis SCHLIENGER

… *Découverte en deux temps, d'abord pour son action sur la contraction de la vésicule biliaire et rattachée à la cholécystokinine par Ivy et Golberg en 1928, puis pour son action sur la sécrétion enzymatique pancréatique, attribuée à la pancréozymine par Harper en 1943, cette hormone n'a vu reconnaître son unité structurale qu'en 1971 par Mutt. La… Lire la suite
COMPORTEMENT ANIMAL - Fondements du comportement

Écrit par :  Dalila BOVET

Dans le chapitre " État physiologique"  : …  des mâles, des postures de sollicitation à l'accouplement, la construction éventuelle d'un nid,* l'émission d'odeurs particulières ou, encore, chez diverses espèces de singes, par un gonflement spectaculaire de la zone génitale. Chez les mâles, la principale hormone sexuelle est la testostérone. Elle stimule l'intérêt pour les femelles, l'… Lire la suite
COMPORTEMENT ANIMAL - Communication animale

Écrit par :  Dalila BOVET

Dans le chapitre " Canaux de communication"  : …  d'insectes répertoriées et plusieurs millions d'espèces estimées). Elle s'effectue grâce à des *substances appelées phéromones. Ces dernières peuvent être définies comme des substances émises par un individu et dont le rôle est de modifier le comportement ou la physiologie d'un autre individu de la même espèce (cf. phéromones). Il en… Lire la suite
CRUSTACÉS

Écrit par :  Jacques FOREST

Dans le chapitre "Glandes endocrines"  : …  On connaît chez les crustacés plusieurs glandes dont les *sécrétions interviennent dans le déroulement de divers processus physiologiques. La glande de mue (ou organe Y), la glande du sinus (ou organe X) et la glande androgène sécrètent des hormones qui jouent un rôle dans la croissance, la différenciation du sexe, le développement des gonades, l'… Lire la suite
DIGESTIF APPAREIL

Écrit par :  Jean-Jacques BERNIERJean-Louis FRESLONClaude GILLOT Universalis

Dans le chapitre " Description de l'appareil digestif humain"  : …  qui se présente selon deux modalités. La paroi interne du tube, ou muqueuse, possède des cellules *sécrétrices, dont l'ensemble constitue une véritable glande diffuse aux fonctions complexes : certaines cellules sécrètent des enzymes, protéines possédant des fonctions digestives très spécifiques, d'autres cellules sécrètent des molécules simples (… Lire la suite
ENDOCRINIEN SYSTÈME

Écrit par :  René LAFONT

…  et du non-soi et dans les réactions de défense de l'organisme) ; communication sans contact, via la* sécrétion par certaines cellules (cellules émettrices) de molécules (médiateurs chimiques) qui agissent à distance sur d'autres cellules (cellules cibles). Au sein de ce troisième type, qui met en jeu des médiateurs diffusibles, on distingue… Lire la suite
ENTÉROGASTRONES

Écrit par :  Jean-Louis SCHLIENGER

… *Hormones peptidiques gastro-intestinales, les entérogastrones sont produites par certains constituants du système APUD, et apparentées à la sécrétine et au glucagon. Sécrété dans le duodénum et le jéjunum par les cellules K, le GIP (gastric inhibitory peptide) appartient à la famille de la sécrétine. Synthétisé, il peut être dosé par… Lire la suite
ESTOMAC

Écrit par :  Miguel LEWIN

Dans le chapitre " Fonctions sécrétoires de l'estomac"  : …  , constitue, au niveau de l'antre et du fundus, des invaginations tubulaires, plus ou moins ramifiées en doigts de gant, que l'on appelle glandes gastriques (cf. photo). Deux sortes de *sécrétions y prennent naissance, l'une dite exocrine en direction de la lumière de l'estomac, l'autre endocrine se déversant dans le sang de la paroi stomacale… Lire la suite
FOIE

Écrit par :  Jean ANDREJacques CAROLIYves HECHT

Dans le chapitre " Le foie biliaire"  : …  L'une des principales fonctions de l'appareil hépato-biliaire est de produire (*sécrétion) et d'évacuer (excrétion) la bile, liquide des plus complexes, dont la composition est une véritable gageure physico-chimique, qui élimine des déchets inutiles, voire nuisibles à l'organisme, mais liquide cependant indispensable, tant pour assurer une digestion… Lire la suite
GASTRINE

Écrit par :  Jean-Louis SCHLIENGER

… *Hormone digestive la mieux connue, découverte en 1964 par R. A. Gregory, la gastrine est sécrétée par les cellules G. Authentifiées par leurs caractères ultrastructuraux, celles-ci prédominent dans l'antre gastrique, mais sont également présentes dans le duodénum, les premières anses intestinales et le pancréas. La gastrine est un peptide… Lire la suite
GELÉE ROYALE

Écrit par :  Jean LOUVEAUX

… *Sécrétion des glandes pharyngiennes des abeilles ouvrières occupées aux fonctions de nourrices, la gelée royale constitue la base de l'alimentation des jeunes larves d'ouvrières et l'aliment exclusif des larves de reines. Elle entre également dans l'alimentation des reines adultes. Elle a l'aspect d'une bouillie blanchâtre tirant sur le jaune ; son… Lire la suite
HISTAMINE

Écrit par :  Serge BONFILSBernard HALPERN

Dans le chapitre "Récepteurs histaminiques H1 et H2"  : …  La stimulation de la *sécrétion gastrique par l'histamine est connue depuis 1920 ; et, depuis cette époque, un débat était ouvert pour savoir s'il s'agissait d'une action purement pharmacologique ou si cette amine jouait un rôle dans la physiologie sécrétoire de l'estomac, comme le voulait C. Code. Fait remarquable, cette action gastrosécrétagogue n… Lire la suite
HORMONES

Écrit par :  Jacques DECOURTYves-Alain FONTAINERené LAFONT UniversalisJacques YOUNG

Dans le chapitre "Lieux de production"  : …  endon, à l'intérieur de, et krinô , je sécrète). Dépourvues de canaux excréteurs,* ces glandes déversent directement dans le sang leurs produits de sécrétion. Tels sont, par exemple, le corps thyroïde et les parathyroïdes, les ovaires, les testicules, les surrénales, l'antéhypophyse. Il arrive que le tissu producteur soit situé au… Lire la suite
HYPOCHLORHYDRIE

Écrit par :  Didier LAVERGNE

… *Diminution du débit acide stomacal qui est notamment observée dans les ulcères gastriques et la plupart des gastrites. L'hypochlorhydrie est due soit à une diminution du nombre des cellules sécrétrices d'acide chlorhydrique dans les glandes de la muqueuse de l'estomac (cellules dites bordantes), soit à un défaut de stimulation de cette sécrétion,… Lire la suite
HYPOTHALAMUS

Écrit par :  Paul LAGET

Dans le chapitre "Éléments neurosécréteurs et neurosécrétion"  : …  C'est Scharrer, en 1933, qui introduisit la notion de* neurosécrétion en montrant que certains neurones de l'hypothalamus des poissons paraissaient sécréter des gouttelettes d'une substance inconnue dont Bergman un peu plus tard allait faciliter la caractérisation par l'emploi d'une coloration histologique spéciale dite de Gomori. À l'époque, cette… Lire la suite
IMMUNITÉ, biologie

Écrit par :  Joseph ALOUFMichel FOUGEREAUDominique KAISERLIAN-NICOLASJean-Pierre REVILLARD

Dans le chapitre "Immunité des muqueuses et anticorps sécrétoires"  : …  au contact des épithéliums muqueux et transportés par les cellules épithéliales vers les *sécrétions glandulaires ou muqueuses. Ainsi l'immunisation par voie orale pourra-t-elle induire une réponse immunitaire au niveau des formations lymphoïdes de l'intestin grêle, les plaques de Peyer, aboutissant à la migration des cellules B et à la… Lire la suite
LAIT

Écrit par :  Guy CHANTEGRELETCharles FLACHAT

Dans le chapitre " Le lait, produit de sécrétion"  : …  Le* lait est sécrété par les glandes mammaires des femelles de mammifères. Il est convenu de réserver le mot « lait », sans spécification, à la sécrétion lactée de la vache. Dans tous les autres cas, on le fait suivre de la désignation de l'espèce : lait humain, lait de brebis, lait de chèvre, etc… Lire la suite
LEUCORRHÉES

Écrit par :  Paul-François LEROLLE

… *On nomme leucorrhées des écoulements normaux ou anormaux perçus à l'extrémité inférieure du vagin et qui ne contiennent pas de sang. Les leucorrhées physiologiques sont constituées de la glaire cervicale « blanc d'œuf », à laquelle se mêlent les cellules desquamées du col et du vagin, donnant ainsi un enduit blanchâtre. Ce phénomène est plus ou… Lire la suite
MAMMAIRE GLANDE

Écrit par :  Didier LAVERGNE

… *Caractéristique des mammifères, la glande mammaire sécrète le lait indispensable à la nutrition des jeunes. Elle se développe à partir de deux crêtes embryonnaires épiblastiques qui s'étendent ventralement de la région axillaire à l'aine. Chez l'homme, cette crête se résorbe ensuite, sauf dans la région pectorale où elle donne naissance à des… Lire la suite
MÉLATONINE

Écrit par :  Yvan TOUITOU

… *La mélatonine (N-acétyl-5-méthoxy-tryptamine) est une hormone sécrétée principalement par la glande pinéale ou épiphyse et également produite, mais en beaucoup plus faible quantité, par la rétine. Durant les trente dernières années, l'intérêt pour la glande pinéale a été relancé à la suite de l'isolement et de la caractérisation de la mélatonine,… Lire la suite
MIEL

Écrit par :  Jean LOUVEAUX

… *La définition donnée en 1969 par la commission du Codex alimentarius F.A.O.-O.M.S. est la suivante : « Le miel est la substance sucrée produite par les abeilles mellifiques à partir du nectar des fleurs ou des sécrétions provenant de parties vivantes de plantes, ou se trouvant sur elles, qu'elles butinent, transforment, combinent avec des… Lire la suite
MUSC

Écrit par :  Philippe BOUCHET

… *Produit de composition chimique complexe sécrété par un organe situé entre l'ombilic et les organes génitaux du chevrotain porte-musc, Moschus moschiferus L. À l'état frais, le musc a la consistance du miel et une couleur rouge-brun. En séchant, il forme une masse dure, granuleuse, brun noirâtre, d'odeur très forte, plutôt agréable en très… Lire la suite
NEUROSÉCRÉTION

Écrit par :  F. STUTINSKY

… *Le concept de neurosécrétion est accepté aujourd'hui par tous les biologistes. Il s'agit, comme l'a souligné en 1966 W. Bargmann, « de la production et de l'excrétion d'hormones par des cellules nerveuses qui ont aussi les caractères cytologiques de cellules sécrétoires ». On savait depuis longtemps que, stimulées, les fibres nerveuses sympathiques… Lire la suite
PANCRÉAS

Écrit par :  Jacques MIROUZEÉric RENARDAndré RIBET

Dans le chapitre "Suc pancréatique"  : …  L'aspect du suc pancréatique est variable, selon les conditions de *sécrétion. Lorsque le débit est faible, il est épais, et ressemble à de la glycérine ; lorsque le débit est élevé, il est fluide, incolore et aqueux. La quantité journalière de la sécrétion chez l'homme est diversement appréciée ; elle oscillerait entre 1 000 et 3 000 ml. Le pH est… Lire la suite
PEAU

Écrit par :  Louis DUBERTRET

Dans le chapitre "Les glandes sudorales eccrines"  : …  *Elles sont réparties irrégulièrement sur tous les territoires cutanés. Elles sont particulièrement abondantes sur les paumes et les plantes, où on en compte jusqu'à 620 par centimètre carré. Elles sont également très nombreuses au niveau des aisselles, du front et de la poitrine. On en compte de 2 à 5 millions et leur densité est la même quelle que… Lire la suite
PHÉROMONES

Écrit par :  Charles DESCOINS

Dans le chapitre "Les phéromones de mammifères"  : …  délimités par des marques odorantes spécifiques déposées grâce à l'urine et aux fèces, ou aux *sécrétions de glandes exocrines spécifiques comme les sacs anaux des carnivores, les glandes nasales de certains rongeurs, la glande temporale des éléphants, les glandes interdigitales, dorsales, causales et supra-orbitales des ongulés (cervidés en… Lire la suite
PHOTOGENÈSE, biologie

Écrit par :  Jean-Marie BASSOT

Dans le chapitre "Cellules glandulaires"  : …  revêtement. Il n'existe aucune structure dioptrique. Lorsque l'animal est perturbé, les produits de *sécrétion accumulés dans les cellules glandulaires sont émis dans la cavité du siphon ; mélangés, en présence d'eau, par les battements ciliaires, ils forment le mucus lumineux. Des glandes mixtes très comparables aux précédentes, qui donnent lieu… Lire la suite
POISSONS

Écrit par :  Yves FRANÇOISPierre-Antoine SAINT-ANDRÉ

Dans le chapitre "Le tégument et ses annexes"  : …  de la couche basale. Toutes libèrent en surface, entre les cellules à filaments, leur produit de *sécrétion. Les cellules à mucus, les plus abondantes, lâchent à leur pôle apical un complexe de mucopolysaccharides et de protéine qui se répand sur la cuticule et protège l'organisme contre les pertes ou la pénétration d'eau et de sels… Lire la suite
POURPRE

Écrit par :  Marie GUILLET

… *Colorant sécrété par les pourpres, ou Murex, mollusques gastéropodes marins. Les propriétés du murex étaient connues depuis la moitié du ~ IIe millénaire à Ugarit, mais surtout à partir du Ier millénaire sur les côtes de Phénicie, où Tyr et Sidon eurent rapidement le monopole de la teinture des tissus. Ces villes ne… Lire la suite
PRIMATES

Écrit par :  Bertrand L. DEPUTTE

Dans le chapitre "Mécanismes de communication différée"  : …  Singes du Nouveau Monde, mais très peu chez ceux de l'Ancien Monde. Les Prosimiens possèdent *des glandes spécialisées au niveau de la partie ventrale du cou (MirzaPhanerHapalemurVarecia, Indriidés), des glandes sternales (Otolemur), épigastriques (Tarsius), mais aussi brachiales et… Lire la suite
PROLANS ou GONADOTROPHINES CHORIONIQUES

Écrit par :  Geneviève DI COSTANZO

… *Substances gonadotropes découvertes en 1927 chez la souris par Aschheim et Zondek, et qui se retrouvent en quantités considérables chez les mammifères supérieurs, dans le sang et dans les urines, au décours de la grossesse. Leur origine est placentaire, mais elles sont très proches des gonadotrophines hypophysaires, tant par leur nature que par… Lire la suite
RYTHMES BIOLOGIQUES ou BIORYTHMES

Écrit par :  Catherine BLAISRené LAFONTBernard MILLETAlain REINBERG

Dans le chapitre "Mise en évidence d'un rythme endogène"  : …  Les rythmes cardiaque ou respiratoire en sont des exemples bien connus. Les rythmes pulsatiles de *sécrétion de nombreuses neurohormones et hormones des mammifères sont aussi de ce domaine. Ce mode de sécrétion pulsatile a été plus particulièrement étudié dans le cas des hormones impliquées dans le contrôle de la reproduction chez les mammifères.… Lire la suite
SÉBORRHÉE

Écrit par :  Marie-Christine STÉRIN

… *Exagération de la sécrétion des glandes sébacées qui donne à la peau un aspect luisant, épais, avec des pores dilatés, des comédons. Cela est souvent net au niveau du nez, du front, du tronc. Elle peut se compliquer d'acné surtout chez l'adolescent, de lésions érythématosquameuses appelées eczémas séborrhéiques, d'atteintes du cuir chevelu. C'est l… Lire la suite
SOMATOSTATINE

Écrit par :  Jean-Louis SCHLIENGER

… *Hormone initialement extraite de l'hypothalamus, la somatostatine a été retrouvée dans les cellules D tout au long du tractus digestif (surtout dans l'antre et le fundus gastrique) et dans le pancréas. Ce tétradécapeptide inhiberait, entre autres, toutes les sécrétions hormonales digestives, notamment la sécrétion de gastrine, d'insuline… Lire la suite

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Médias de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

Glande exocrine Cellule de pancréas Nucléotides puriques

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