Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Universalis, Michel VERNÈS
*Ouvrir de nouveaux espaces, assainir les anciens, créer des jardins, embellir l'ensemble, tels sont les différents gestes d'une même démarche qui ont conduit à faire de Paris une capitale moderne au xixe siècle. Jean-Charles Adolphe Alphand, paysagiste et administrateur français de… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Bruno FOUCART
… *Dans le kaléidoscope de la peinture du xixe siècle, Paul Baudry représente une des tendances qui a le moins bien survécu : celle d'une peinture décorative fortement inspirée des exemples vénitiens et romains, reprenant les registres d'une mythologie aimable ou de l'allégorie la plus traditionnelle, jointe à une sensualité et à… Lire la suiteÉcrit par : Timothée PICARD
Écrit par : Sophie BARATTE, Catherine METZGER, Évelyne POSSÉMÉ, Elisabeth TABURET-DELAHAYE, Universalis, Christiane ZIEGLER
Dans le chapitre "Temps modernes (XVIIe-XIXe siècles)" : … retrouvent des techniques oubliées : le niellage, le damasquinage, les émaux peints ou champlevés. *Sous le second Empire, l'éclectisme envahit les arts décoratifs ; tous les siècles passés sont source d'inspiration, mais également les civilisations lointaines : la Chine et ses émaux cloisonnés repris par les Falize, le Moyen-Orient et enfin l'… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE BOT
… *L'histoire de l'art doit retenir le nom de François Bonhommé parce qu'il fut le premier peintre de l'industrie et parce qu'il a consacré la quasi-totalité de son œuvre à l'illustration de la première révolution industrielle. Cette œuvre n'est pas seulement un témoignage historique unique sur une révolution de l'ordre technologique. Elle marque… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ZERKI
Dans le chapitre "L'âge mûr (1850-1914)" : … quelques grands succès jalonnent l'histoire touffue et complexe du théâtre de boulevard pendant le *second Empire et la IIIe République. De 1864 à 1869, ce sont les triomphes mondains et frivoles d'Offenbach (et Meilhac et Halévy) aux Variétés. La Belle Hélène, La Grande Duchesse de Gerolstein, La Vie parisienne… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE
… *Faut-il adopter vis-à-vis du peintre Alexandre Cabanel l'attitude de « juste mesure » que réclamait Lafenestre dans son livre, La Tradition dans la peinture française : « [Le peintre n'est pas à] placer aussi haut que l'ont pu rêver un instant ses admiratrices des deux mondes, ni aussi bas que le voudraient voir précipiter les sectateurs… Lire la suiteÉcrit par : Gérard-Georges LEMAIRE
Dans le chapitre "Naissance de la modernité" : … Pétrus Borel ainsi que de nombreux peintres y accourent des « quatre coins du romantisme ». *Le second Empire marque le début du triomphe des Boulevards. Au Café Anglais, décrit par Guy de Maupassant et Émile Zola, la haute société croise Barbey d'Aurevilly, Alexandre Dumas ou Prosper Mérimée. Le Café des Variétés n'est pas… Lire la suiteÉcrit par : Dominique BRIQUEL
… Elle fut alors mise en vente et dispersée dans plusieurs pays (Russie, Grande-Bretagne, Belgique). *Sur l'intervention personnelle de Napoléon III, la France en acquit la plus grande partie en 1861 qui constitue aujourd'hui encore l'essentiel du fonds de vases grecs et étrusques du Louvre. On en retrouve aussi des parties dans de très nombreuses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Sculpteur français représentatif par sa diversité et par son habileté de la production artistique du second Empire, Carrier-Belleuse, formé dans l'entourage de ciseleurs et d'orfèvres, a été l'élève de la « Petite École » (future École des arts décoratifs), où il se lie avec Charles Garnier. Il séjourne en Angleterre, où il travaille pour la… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET, Guy ERISMANN, Jean-Claude KLEIN
Dans le chapitre "Goguette" : … par Gérard de Nerval. Ces goguettes donnèrent bien du fil à retordre à la censure et à la police du *second Empire, qui réussit en fin de compte à les étouffer. Seule La Lice chansonnière put se maintenir jusqu'à la fin du xixe siècle, mais encore sa combativité était-elle singulièrement émoussée. La chanson de goguettier joua… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Dans le chapitre "Le poème de la nature" : … (Les Dormeuses ; La Femme au perroquet, 1866, Metropolitan Museum, New York),* dans une certaine poésie « bourgeoise » de la profusion et du luxe, ce que les critiques A. Fermigier et B. Foucart ont appelé « la sensibilité du second Empire ». Enfin, Courbet évite la complaisance, les effets troubles et accrocheurs cultivés par… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Critique d'art. Témoin lucide des événements — et des bouleversements artistiques — qui ont marqué la France de la Révolution au second Empire, Delécluze a, tout au long de sa très abondante production de critiques (plus d'un millier d'articles), manifesté une inlassable fidélité aux valeurs classiques. Ses chroniques — ou ses souvenirs édités —… Lire la suiteÉcrit par : Marc-Emmanuel MÉLON
… *Le photographe Disdéri a souffert de la comparaison un peu injuste entre son œuvre et celle de son contemporain et concurrent, le célèbre portraitiste Nadar. On lui reprochait en effet d'avoir abaissé la pratique du portrait photographique au rang d'une fructueuse opération commerciale et d'avoir ainsi délibérément galvaudé l'esthétique du genre.… Lire la suiteÉcrit par : Daniel OSTER
… *D'avoir été pendant trente-sept ans l'ami, le compagnon de Gustave Flaubert ne semble pas avoir porté chance à Maxime Du Camp. La postérité est à cet égard fautive, qui n'a pas pris la peine, depuis un siècle, de relire cet excellent polygraphe. À l'exception du Nil (réédité en 1987 par D. Oster et M. Dewachter chez Sand/Conti) et des… Lire la suiteÉcrit par : Marc BASCOU, Adrien DANSETTE, Universalis
Dans le chapitre "Art, industrie et société" : … à écrire. » Cette remarque de Siegfried Giedion ne saurait mieux s'entendre de la brève période du *second Empire, trop longtemps méprisée, mal perçue dans sa diversité, déconcertante par ses multiples contradictions, et qui s'est décriée elle-même : « Notre époque... est rien moins qu'originale » (Labourieu, 1857). « L'art moderne [est] impuissant… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… *Après avoir remporté le grand prix de Rome en 1848, Charles Garnier voyage pendant cinq ans en Italie, puis en Grèce, pour y connaître mieux l'architecture antique, classique et baroque. De retour à Paris à l'époque où Lefuel construisait le nouveau Louvre, il travaille un peu avec Viollet-le-Duc. Mais l'éclectisme de Garnier ne pouvait s'… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *Au sortir du collège, Ludovic Halévy, fils de l'écrivain Léon Halévy (1802-1883), entre dans l'administration. Tout en remplissant ses fonctions, il commence à écrire pour le théâtre des livrets d'opérettes. Après avoir donné au théâtre des Bouffes-Parisiens, sous le pseudonyme de Jules Servières, des opérettes en un acte (Une pleine eau … Lire la suiteÉcrit par : Thomas von JOEST
… *Fils unique d'une famille d'artisans rhénans aisés qui le destine au métier d'architecte, Jacques Ignace Hittorff, né le 20 août 1792, est orienté dès sa jeunesse vers cette profession : apprentissage comme maçon, cours de mathématiques et de dessin. Bénéficiant des droits de citoyen français — sa ville natale, Cologne, est annexée à l'Empire… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN, Constance MORÉTEAU
Dans le chapitre "La mémoire des images" : … L'éclectisme qui caractérise l'art à partir du *second Empire se retrouve aussi dans l'illustration. Dans les livres illustrés de grande circulation, comme dans l'affiche pour l'édition populaire, s'entrecroisent des formes d'image héritées de la tradition romantique et d'autres issues des traditions populaires : la vignette du livret de colportage… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *Successeur direct de Scribe dans la tradition du vaudeville et dans les faveurs du public parisien, Eugène Labiche a régné en maître sur le théâtre comique durant le second Empire. Cette célébrité ne déteint pas sur sa vie (« trop heureuse pour que [sa] biographie soit intéressante », dit-il lui-même), où le succès ne s'est pas fait attendre : « Je… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… *À la mort de Louis Visconti, Hector Lefuel devient l'architecte en chef du nouveau Louvre (en 1854), dont les bâtiments avaient été commandés par Napoléon III pour compléter les anciens édifices destinés à relier le Louvre aux Tuileries. Bien qu'ils ne participent pas exactement de ce que la langue anglaise nomme un revival, ces bâtiments… Lire la suiteÉcrit par : Sophie CUEILLE, Claude MIGNOT
Dans le chapitre "Les architectes de la colonie" : … de sa villégiature en empruntant l'un des trois aller et retour quotidiens de la ligne Paris-Rouen. *Sous la monarchie de Juillet et le second Empire, la colonie connaît son âge d'or. Les guides touristiques présentent le parc comme « le séjour favori de la finance et de la bourgeoisie parisienne ». Maisons-sur-Seine (le nom de Maisons-Laffite ne… Lire la suiteÉcrit par : Farid CHENOUNE
Écrit par : Valérie GUILLAUME
Dans le chapitre "La vente : les magasins de nouveautés, les grands magasins et la vente par correspondance" : … fait des émules. En 1855, le guide Cicerone en recense plus de quatre cents à Paris. *Sous le second Empire, les grands magasins prennent la relève du magasin de nouveautés parce qu'ils bénéficient des mutations de l'urbanisme parisien et du développement des transports. Les Trois Quartiers, ouverts depuis 1829, s'agrandissent.… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Didier WAGNEUR
Dans le chapitre "Le roman d'une putain" : … Drame poignant d'une existence de femme, perdue par l'appétit du luxe et des jouissances faciles. » *Zola inscrivait son roman dans une thématique très courue sous la Restauration et le second Empire. La « bicherie parisienne », les « demi-mondaines », les « horizontales », les « cocodettes » (Blanche d'Antigny, Hortense Schneider, Cora Pearl)… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
… en 1848, et les Allemands trouvent dans son œuvre des attaques contre son pays natal ! La chute du *second Empire est un peu celle d'Offenbach. Les mentalités changent. Le plaisir et la frivolité cèdent le pas à un nouvel ordre moral qui veut effacer les souvenirs ; la popularité d'Offenbach décline ; pour la IIIe République, il est… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie FÉVRIER
Dans le chapitre "L'opérette classique" : … à-mort, qui a eu la langue coupée au combat et qui aboie son rôle, ce qui met le public en joie. *Offenbach grignotera les règlements jusqu'à ce qu'enfin Napoléon III – conseillé par Morny – libère les théâtres en 1864 ; il donne sa mesure avec les grandes opérettes qui accorderont au genre ses lettres de noblesse : Orphée aux Enfers (… Lire la suiteÉcrit par : Louis BERGERON
Dans le chapitre "Quelques exemples" : … de chaque type d'activité ou de chaque étape dans la brève histoire de l'industrialisation. *En effet c'est ici que le second Empire, servi par les ingénieurs à la fois les plus qualifiés et les plus visionnaires de leur temps, a implanté le modèle britannique du port moderne ; et c'est ici, plus que sur sa façade atlantique, que la France s… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain BELLENGER
… *Dans un article qu'il consacre à la photosculpture, Théophile Gautier écrit en 1863 : « C'était déjà bien assez merveilleux. Le soleil dessinateur ; passe ; mais le soleil sculpteur ; l'imagination déconcertée se refuse à croire un semblable prodige. » La photosculpture est en effet la plus étonnante tentative d'art démocratisé par les techniques… Lire la suiteÉcrit par : France CANH-GRUYER
… *Universitaire et homme politique français, Saint-Marc Girardin se distingua par son opposition au romantisme et par son adhésion aux doctrines des libéraux. Son appui à la politique de Louis-Philippe lui valut les honneurs du régime. Professeur titulaire de la chaire d'histoire à la Sorbonne, puis de celle de poésie française, il est nommé ensuite… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
Dans le chapitre "L'époque contemporaine : liberté ou sélection" : … obédience comme Abel de Pujol et Picot que de tenants du parti du milieu, tel Delaroche. Sous le *second Empire, le jury fut pour moitié nommé par « l'administration », mesure plus progressiste que conservatrice. C'est du reste Napoléon III, « voulant laisser le public juge de la légitimité des réclamations », qui, en 1863, permit le Salon des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PRÉVOT
… *Né dans une famille d'origine niçoise, d'un père professeur et passionné de lexicographie, Victorien Sardou fait lui-même de solides études et se consacrera sa vie durant à des recherches d'histoire érudites, en particulier sur Paris, ses monuments et ses musées. Ce goût secret illustre la diversité des talents de celui qu'on prendrait à tort pour… Lire la suiteÉcrit par : Michèle HENG
Dans le chapitre "De l'éclectisme à l'Art nouveau (1851-1900)" : … *Sous le second Empire, le goût du décor opulent se révéla une aubaine pour les industries d'art. Les tapis devaient couvrir l'intégralité du sol dans un souci qui mêlait le confort et l'ostentation. Les fabriques de la Marche, Aubusson et Felletin (Creuse) connurent un âge d'or tant pour les tapis noués que pour les tapis ras. Les maquettes,… Lire la suiteÉcrit par : Anne KRAATZ, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Marie RISSELIN-STEENEBRUGEN
Dans le chapitre "Tissus français" : … plus extensive et à moindre coût, mais aussi stimuler la concurrence dans les autres pays. *Cependant, la prospérité et le goût ostentatoire du second Empire permirent aux fabricants français, pendant une vingtaine d'années, entre 1850 et 1870, de réaliser des prouesses techniques, malgré tout fort coûteuses, pour lesquelles il existait une… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Artiste allemand, Winterhalter est resté le peintre d'un tableau : la grande composition de L'Impératrice Eugénie et ses dames d'honneur, Salon de 1855 (palais de Compiègne). Mieux, il a été l'un des créateurs, ou l'interprète, de ce mythe qu'est devenu le « temps des crinolines ». De tels titres ne lui ont toutefois pas valu l'estime des… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume GARNIER
… *Dans la famille Worth, qui est à l'origine d'une célèbre maison de haute couture parisienne, trois générations ont compté : le fondateur Charles Frédéric Worth (1825-1895), ses fils, Gaston (1853-1924) et Jean Philippe (1856-1926), et les enfants de Gaston, Jean Charles (1881-1962) et Jacques (1882-1941). Charles Frédéric Worth, né en Angleterre… Lire la suite
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