Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Frédéric ELSIG, Jean-François GROULIER, Jacqueline LICHTENSTEIN, Daniel POIRION, Daniel RUSSO, Gilles SAURON
Dans le chapitre "L'Antiquité" : … court et d'un corselet, armés d'un casque corinthien et de cnémides (Metropolitan Museum, New York).* Plus de huit siècles plus tard, on retrouve Hypnos sur les sarcophages sculptés de l'Empire romain, tel celui du musée du Louvre représentant les amours de Séléné et Endymion : il a ici l'apparence d'un jeune homme nu, ailé, et qui porte de plus… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *Situées par les légendes grecques aux frontières des temps mythiques et du monde connu, au-delà du pays des Scythes, les Amazones sont un peuple imaginaire de femmes chasseresses et guerrières. Les traits et mœurs que leur prêtaient les Grecs constituent le négatif (et donc le repoussoir) de la civilisation hellénique : ce sont des Barbares, vivant… Lire la suiteÉcrit par : Claude ROLLEY
Dans le chapitre "Les bronzes romains" : … *L'étude des bronzes romains est très en retard par rapport à celle des bronzes grecs et même étrusques. Nos connaissances sont fort inégales selon les régions, à la fois parce que la production a été très variable et parce que la publication du matériel est très inégalement avancée. D'autre part, la carte de cette production se dessine mieux que sa… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Iconographie du colossal" : … de 23 mètres, se dressant depuis 1697 sur la colline dominant Arona en Lombardie. Sous l'Empire *romain, les empereurs semblent avoir voulu accumuler dans la ville les œuvres colossales, acheminées depuis leurs possessions d'Asie Mineure ou d'Égypte ou effectuées sur place. Le Colisée devrait son nom à la statue colossale de Néron érigée par… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN
… *Au cours du ive siècle, l'apparition et le développement des diptyques consulaires déterminèrent un essor de la sculpture sur ivoire. Les diptyques, formés de deux tablettes reliées par des charnières, étaient très voisins des tablettes enduites de cire sur lesquelles on écrivait dans l'Antiquité classique. Ces feuillets d'… Lire la suiteÉcrit par : Eugen von PHILIPPOVICH
Dans le chapitre "Préhistoire et Antiquité" : … des meubles décorés, des petits bas-reliefs très caractéristiques. Les Étrusques, vaincus par les *Romains, semblent avoir transmis à leurs nouveaux maîtres l'usage du diptyque, formé de tablettes en ivoire sculptées sur leur face extérieure et recouvertes de cire à l'intérieur. Les consuls offraient ces diptyques à l'empereur lors de leur entrée… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "Lombardie romaine" : … urbs, chantée par le poète Ausone, sont la vivacité de l'expression et l'accent réaliste. *En revanche, les sculptures qui sont sorties des ateliers locaux (le sarcophage de la basilique ambrosienne, la capsela de San Nazaro, le diptyque en ivoire de Stilicone) ont quelque chose du raffinement hellénistique dont le goût s'est… Lire la suiteÉcrit par : Ranuccio BIANCHI BANDINELLI
Dans le chapitre "Sculptures" : … *Dans le domaine de la sculpture, Pompéi a donné une importante série de copies d'originaux grecs (dont la copie de la tête du Doryphore de Polyclète signée d'Apollonios d'Archias, un Athénien). Les plus typiques sont quelques remarquables exemplaires de statues imitant des modèles classiques et adaptées à des fonctions pratiques (telles… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
… individuel, contrairement aux Grecs dont ils dépendent pour le reste de leur art. La tête sculptée *romaine, exécutée dans la pierre ou le marbre, relève, elle, de la même conception que le portrait occidental des temps modernes. À l'opposé du portrait de momie que l'on trouve entre le ier et le iiie siècle… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Essor de la copie au Ier siècle avant J.-C." : … une œuvre antérieure. Cette évolution, signe du déclin de l'art grec, est due avant tout à *l'énorme demande de Rome, qui bouleverse les conditions de la production et du marché. La sculpture grecque s'était quelque peu laïcisée depuis le ive siècle, mais tout en restant publique : même privées, les commandes avaient… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
Dans le chapitre "Le portrait" : … *Le portrait aristocratique, au début du ier siècle avant J.-C., continue la tradition hellénistique, qui cherche avant tout à exprimer la personnalité intellectuelle du modèle. Les images de Cicéron et de Pompée représentent parfaitement cette tendance. Pendant ce temps, la tradition italique continue de produire des œuvres d'un… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *L'épithète sarkophagos, qui signifie « mange-chair », était attribuée aux animaux carnivores et à certaines divinités, telle Hécate. Par une dérivation curieuse, elle semble s'attacher un jour à la pierre d'Assos en Troade, dont la particularité est de consumer rapidement les corps. En fait, le nom de sarcophage paraît désigner dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Olivier COLLOMB
… *À l'origine, chez les Grecs puis chez les Romains, le trophée est formé des armes du vaincu accrochées à un arbre : elles sont des offrandes aux dieux qui ont donné la victoire. Devenu vers la fin de la République monument de pierre, le trophée représente et immortalise sur ses bas-reliefs le spectacle de la bataille et de la victoire ainsi que les… Lire la suite
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