Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christophe MOREAU
… comme l'indique une inscription en latin portée par le pilier central de la galerie occidentale. * Quelques sculpteurs du cloître de Moissac sont allés travailler au prieuré de la Daurade, une possession que l'abbaye détenait à Toulouse. Ils y réalisèrent des chapiteaux (musée des Augustins, Toulouse), destinés vraisemblablement aux deux… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "L'Acropole géométrique et archaïque" : … la polychromie et la retient plus que le marbre, sont pour nous les plus précieux témoins de la *sculpture grecque à ses débuts, lorsque, échappant au petit format de la sculpture de bois et de bronze du début du viie siècle, elle se risque, avec la fougue et la fantaisie qui caractérisent l'époque, à des dimensions et à des… Lire la suiteÉcrit par : Daniel BALLAND, Mir Mohammad Sediq FARHANG, Pierre GENTELLE, Sayed Qassem RESHTIA, Olivier ROY, Francine TISSOT, Universalis
Dans le chapitre "L'école de Hadda" : … restauré sur place mais on pense qu'il a été détruit en 1980. Les stūpas de la cour centrale sont *décorés de personnages en stuc d'un style dépouillé et hiératique qui contraste avec le décor abondant des chapelles de pourtour, dont les figures sont modelées dans l'argile crue. La qualité des modelages, dans les stupās et dans nombre d'autres… Lire la suiteÉcrit par : Jean DEVISSE, Francis GEUS, Louis PERROIS, Jean POLET, Universalis
Dans le chapitre "Palais et arts de cour" : … jusqu'à la colonisation européenne. L'art a néanmoins sa place dans ces demeures éphémères :* décors sculptés ou peints, surtout sur les façades ouvrant sur des cours, chez les Ashanti (Ghana), les Igbo (Nigeria), dans les Grasslands du Cameroun ; plus ou moins géométriques, plus ou moins abstraits, ces décors comportent souvent des éléments… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Description et historique" : … la dynastie des Çatavāhana, dont la capitale était alors Paithan (région de la haute Godāvarī). *Le décor sculpté, aniconique, s'inspirait de très près de l'architecture de bois, la seule qui existât à l'époque et dont il ne reste plus trace : grande baie en forme de fer à cheval s'ouvrant sur la façade des sanctuaires ; petites arcatures de… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *De tout temps les architectes ont senti qu'il existait des affinités autres que d'usage entre les édifices et les hommes. La critique architecturale l'exprime confusément qui parle de l'ossature, des membres, de la tête ou de l'épiderme d'une construction. Mais cette impression diffuse a parfois suscité chez les architectes la volonté expresse d'… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Originaire de Damas, l'architecte syrien Apollodore travailla pour Rome dans la première moitié du iie siècle. Il accompagna l'empereur Trajan dans ses campagnes de Dacie, et Dionus Cassius mentionne qu'il construisit vers 101-102 un pont sur le Danube semblable à celui que l'on peut voir sur la colonne Trajane à Rome. D'autres… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "À l'époque des « reyes de taifas »" : … peut le mieux étudier les caractères de l'art hispano-mauresque au xie siècle. *On notera d'abord la substitution du plâtre à la pierre et au marbre pour l'exécution du décor sculpté. La technique était utilisée depuis longtemps en Mésopotamie et son introduction à l'Aljafería peut se justifier aussi bien par l'absence de bonne… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
Dans le chapitre "Origine et évolution des portes magiques" : … Le dédoublement de l'attique, qu'on observe à l'arc d'Orange, est tout à fait exceptionnel. *Même les arcs les plus modestes portaient des statues sur leur attique ; ces statues, faites de bronze, ont toujours disparu. On a réussi cependant à identifier quelques fragments de celle qui couronnait l'arc de Caracalla à Volubilis (Maroc). Le… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Gilbert DUBOIS, Pierre-Paul LACAS, Victor-Lucien TAPIÉ
Dans le chapitre "Espagne" : … au Sud, la longue imprégnation de l'islam et de son art délicat. Aux portails des cathédrales, la *sculpture plateresque déployant ses raffinements et ses ciselures, tout contre la sévérité massive des murs nus ; dans l'imagerie populaire, les figures polychromes de la Vierge, du Christ et des saints, où la souffrance physique et la douleur de l'… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
… un déambulatoire à chapelles rayonnantes et celui de tribunes dans la nef, le transept et le chœur. *Mais l'influence de l'architecture française sur la nouvelle basilique Saint-Jacques ne s'arrêtait pas à la structure, elle se dessine aussi à travers la sculpture monumentale qui orne l'édifice. Celle-ci fut fortement influencée par les écoles de… Lire la suiteÉcrit par : Bruno DAGENS, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "La balustrade" : … La balustrade est en grès (éléments Śuṅga) et en granit (compléments Gupta). *Son décor, à la fois végétal et animé, se répartit sur la main courante (frise d'animaux fantastiques ou de fleurettes) et sur les montants : médaillon lotiforme (dont le centre est généralement occupé par un personnage, une tête ou un animal) à mi-hauteur, demi-médaillon… Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
Dans le chapitre "Les arts décoratifs au service d'un genre" : … de Vincennes-Sèvres (le premier dessin, pour Le Petit Jardinier, remonte à 1749), *qui ont influencé toute la production en ronde bosse et en décors peints entre 1752 et 1766 environ, et de là toute la production européenne, fortement marquée par la suprématie de Sèvres. Des groupes émaillés blancs reproduisent des gravures, comme… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur français. La spécificité de l'art de Bourdelle, artiste original et indépendant, est difficile à apprécier dans une époque que caractérisent simultanément la grande influence exercée par Rodin et la puissante réaction non figurative, cubiste et abstraite, qui rejette celle-ci. Né à Montauban, tôt établi à Paris, Bourdelle ne semble pas… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *À Burgos, on sent battre le cœur de la Vieille-Castille. N'est-ce pas ici qu'apparaît pour la première fois la claire conscience d'une politique commune à l'ensemble de la péninsule Ibérique ? La ville fut une des résidences de la cour de Castille lorsque celle-ci était encore nomade ; mais, dès la fin du Moyen Âge, le rôle économique l'emporte… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Sculpteur français représentatif par sa diversité et par son habileté de la production artistique du second Empire, Carrier-Belleuse, formé dans l'entourage de ciseleurs et d'orfèvres, a été l'élève de la « Petite École » (future École des arts décoratifs), où il se lie avec Charles Garnier. Il séjourne en Angleterre, où il travaille pour la… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "La route de Compostelle" : … e siècle et la première du xiie. De toute manière, l'intérêt des *sculptures décorant ces monuments le dispute à la qualité de l'architecture. L'un des tout premiers, le centre de León parvint à définir sa manière propre dans l'ensemble roman hispano-languedocien. À l'occasion d'un remaniement de la chapelle des… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "La sculpture funéraire" : … ronde-bosse, l'art funéraire Han nous a légué des bas-reliefs (piliers du Sichuan, par exemple) *admirablement adaptés aux surfaces à décorer. Animaux symboliques, atlantes, chasseurs illustrent ici par la vigueur et la souplesse de leur modelé l'art figuratif d'une province qui fut peut-être le centre le plus vivant, le plus libre de la… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *La chronique de l'abbaye Sainte-Foy de Conques (Aveyron), composée au xie siècle, parle d'un premier monastère bénédictin fondé de 790 à 795 par Dadon, monastère qui bénéficia très tôt de dotations royales. En 866, les moines de Conques, ayant précédemment échoué dans leur tentative de s'approprier les reliques de saint Vincent… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *L'œuvre d'Antoine Coysevox forme une sorte de contrepartie à celle de l'autre grand sculpteur officiel de Louis XIV, Girardon. Celui-ci, attaché aux modèles antiques, pénétré de l'influence de Poussin, incarne en quelque sorte la tendance classique du règne ; Coysevox apparaît au contraire comme un sculpteur baroque. Collaborateur de Le Brun et de… Lire la suiteÉcrit par : Patrick OLSSON
Dans le chapitre "Un artiste italien" : … à des chaires ou à des tribunes, comme pour les cathédrales de Florence et de Prato, soit à des *éléments de pure décoration, comme les médaillons réalisés pour la vieille sacristie de Saint-Laurent. Il est sculpteur – et encore n'exploite-t-il pas également toutes les possibilités qu'offre alors la sculpture. Statues en marbre et en bronze,… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
… *Les mots sanskrits nāgara, vesara et drāviḍa, qui désignent dans les traités spécialisés des catégories de temples, sans toutefois s'accompagner de définitions précises, furent appliqués par J. Fergusson, un des pionniers de l'histoire de l'art de l'Inde, aux trois groupes de styles propres à l'architecture religieuse… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur français. Emmanuel Frémiet ne reçut pas sa formation artistique à l'École des beaux-arts : avec Rodin et Dalou, il fut en effet l'un des sculpteurs importants du xixe siècle dont l'éducation eut lieu à la « Petite École » (école spéciale de dessin). Il se perfectionna ensuite dans l'atelier de son oncle Rude. Élu à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DEMOULE, Jean-Jacques HATT
Dans le chapitre "La Tène" : … de Grézan (musée de Nîmes). Le pilier de Pfalzfeld, sculpté sur ses quatre faces, procède du *style décoratif simplifié de Waldalgesheim. Il est orné de masques humains stylisés, dans un champ décoré de motifs flamboyants. Les quatre côtés présentent un décor à peu près identique. Un détail permet de dater du ive siècle la… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "La sculpture" : … *La période 1190-1240 est l'une des plus intenses dans le domaine de la sculpture : les cathédrales en cours de construction exigent un vaste programme sculpté. Collégiales et parfois même paroissiales ont les mêmes exigences. L'ampleur donnée aux bras du transept de Chartres est à cet égard exemplaire, même si elle demeure exceptionnelle. En même… Lire la suiteÉcrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
Dans le chapitre "Les décorations du Louvre" : … *À la même époque, le sculpteur travaillait sous la direction de Pierre Lescot aux décorations du Louvre. En 1548 ou au début de 1549, il acheva ses allégories de La Guerre et de La Paix, deux bas-reliefs qui flanquent l'œil-de-bœuf de la façade du vieux Louvre (cour Carrée). Plus tard, en décembre 1549, il fut également chargé des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
Dans le chapitre " Le classicisme" : … tableaux, à représenter des sentiments émouvants ou violents. La sculpture même n'hésite pas à *prendre pour thème des épisodes dramatiques comme la mort d'Itys tué par sa mère Procné : à la même époque, Euripide aussi jouait volontiers du pathétique, et l'influence du théâtre sur l'art est alors indéniable. Le théâtre se constitue précisément… Lire la suiteÉcrit par : François SOUCHAL
… *Né à Paris, Gilles Guérin est l'élève du père de Charles Le Brun, dont il sera l'ami. Il passe sans doute par l'atelier de Simon Guillain et entre dans l'équipe réunie autour de Jacques Sarrazin, avec lequel il travaille aux Caryatides du pavillon de l'Horloge au Louvre et au château de Maisons où il exécute pour le vestibule d'honneur les bas-… Lire la suiteÉcrit par : Zémaryalai TARZI
Dans le chapitre "Architecture et iconographie bouddhique" : … bandeau, on en voit plusieurs, dont certains de plan polygonal, qui annoncent le départ du dôme. *Au monument dépourvu de décor modelé, les constructeurs de Haḍḍa préféraient les décors architecturaux et sculpturaux surchargés. Les espaces vides entre les pilastres surmontés de chapiteaux pseudo-corinthiens du podium sont occupés par des statues… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "La sculpture" : … *La parure sculptée et peinte ajoutait à la beauté d'un édifice, mais à aucun moment on ne songeait à la dissocier du programme architectural. La valeur symbolique de la sculpture ornementale s'impose en Inde à double titre. Un grand nombre de thèmes décoratifs évoquent des notions philosophico-religieuses familières à tout hindou ; d'autre part,… Lire la suiteÉcrit par : Albert LE BONHEUR
Dans le chapitre "Les arts de l'époque de Java centrale (750 env.-950 env.)" : … volcanique (andésite) taillée en assez gros blocs posés les uns sur les autres, sans mortier. *Le décor est sculpté après la pose. Au sommet de la porte et des niches figure en général une tête de monstre, appelée kāla, d'où descendent, le long des deux côtés, des rinceaux terminés par des têtes de makara. Ce motif décoratif,… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
… *La légende veut que l'abbaye d'Issoire ait été fondée dès le iiie siècle. En fait, au xe siècle, une seconde fondation intervint lorsqu'un moine de Charroux, fuyant les invasions barbares, y amena le chef de saint Austremoine. Une ville ne tarda pas à se développer autour du monastère. Au milieu du xii… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *Venant du premier mot de la prière « Jube, Domine, benedicere » qui était chantée avant les leçons, le terme « jubé » est utilisé pour désigner une clôture transversale de bois ou plus souvent de pierre qui ferme le chœur d'une église, généralement entre les deux piles orientales de la croisée du transept. Cette clôture est percée d'une ou de… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOISSELIER, Claude JACQUES
Dans le chapitre "Le décor architectural" : … de l'art khmer à partir de la définition de styles (Ph. Stern et disciples). Si les linteaux *décoratifs et les frontons caractérisent le décor khmer, l'importance accordée à la composition et à l'ornementation des accès des grands temples doit être aussi soulignée. Elle a conduit à la réalisation de sculptures qui peuvent être regardées… Lire la suiteÉcrit par : Gérard ROUSSET-CHARNY
… *Du haut de sa colline, la cathédrale de Laon, dressée comme une carène de vaisseau, regarde au loin la plaine et les carrières d'où les bœufs ont monté, pendant près d'un siècle, les pierres qui ont servi à sa construction. Site unique en France, ce plateau en forme de butte constitue un piédestal royal à la ville altière. Cette singulière colline… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *On appelle modénature l'ensemble des moulures qui ornent une partie d'un monument ou l'ordre qui le caractérise. Les principaux éléments qui, dans un édifice grec, portent ces moulures sont, de haut en bas : le couronnement, la frise, le chapiteau, la base (ionique ou corinthienne) pour l'ordre extérieur ; les assises inférieure et supérieure des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
Dans le chapitre "La place du décor dans les ordres" : … et notre idée du dorique ont du mal à s'accommoder. Enfin, sur les bâtiments les plus soignés, la *sculpture, elle aussi peinte et se détachant sur des fonds vivement colorés, donnait aux métopes de la frise et aux frontons une animation qui contrastait avec l'ordonnance abstraite des surfaces. Il est rare cependant que toutes les surfaces aptes à… Lire la suiteÉcrit par : Peter FUHRING
Dans le chapitre "L'étude de l'ornement" : … doute parce que les traités d'architecture, dès Vitruve, utilisent le mot ornement pour désigner des* parties sculptées de l'architecture : ordres, colonnes, chapiteaux, mais aussi volutes, festons, guirlandes, vases, statues et niches. Parfois, une attention particulière a été consacrée à l'un de ces ornements, comme le vase (Serlio, Baïf). Grâce à… Lire la suiteÉcrit par : Jean DESHAYES
… *Site de la Perse achéménide fouillé depuis 1931 par des archéologues allemands, américains, italiens et iraniens. Depuis les années 1980, les travaux archéologiques se limitent à la protection et à la conservation du site. La construction de Persépolis, œuvre de Darius, puis de Xerxès, commença vers ~ 516. En dehors du palais en cours d'exploration… Lire la suiteÉcrit par : Hélène BENICHOU-SAFAR, Paul PETIT
Dans le chapitre "L'art" : … art des sculpteurs s'est surtout exercé dans le domaine du relief. Le bas-relief en pierre a servi *pour l'ornementation des temples, ce dont fait foi l'inscription de Yeḥawmilk, ou le naos d'Aïn el-Ayyat, et il a trouvé son expression la plus heureuse dans la décoration, sur un mode narratif, d'un sarcophage, celui d'Aḥiram (xiiie… Lire la suiteÉcrit par : Ranuccio BIANCHI BANDINELLI
Dans le chapitre "Sculptures" : … de la sculpture de bronze sur la sculpture de marbre pour les œuvres de plus grande valeur et les *objets décoratifs. Dans certaines maisons, on a retrouvé d'excellents portraits en bronze (comme celui du banquier L. Caecilius Iocundus). Mais la particularité la plus marquante est constituée par le plus grand nombre de petites sculptures de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Essor de la copie au Ier siècle avant J.-C." : … Rome des édifices sans rapport avec elles, les statues grecques ont donné aux Romains le goût d'une *sculpture décorative, qui prolifère bientôt dans les édifices et les jardins. Pour satisfaire cette fringale, il fallut bien produire – et massivement, si l'on considère jusqu'où alla cette passion de nouveaux riches : selon Pline (XXXIV, 36), Marcus… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Premiers essais de sculpture monumentale" : … du xie siècle furent d'une importance capitale pour l'essor de cette technique. *Il s'agit parfois d'une interprétation dans le marbre et la pierre et, pour le décor extérieur d'un monument, de motifs empruntés au mobilier religieux et plus généralement aux arts mineurs. Tel est notamment le cas des sculptures roussillonnaises en… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
Dans le chapitre "L'art politique et triomphal" : … et qui supportait vraisemblablement des statues de divinités marines dues à Scopas ; une partie du *décor du socle, conservé à Munich, montre un cortège de tritons et de nymphes marines, entourant le char de Neptune et d'Amphitrite ; le reste, qui appartient au musée du Louvre, représente le recensement des citoyens et la mobilisation de l'armée.… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Les bas-reliefs narratifs et le « style de Sāñcī »" : … *Les bas-reliefs de la balustrade du stūpa 2 font partie (avec ceux de Bhārhut et de Bodhgayā) des premiers spécimens de la sculpture sur pierre. Ils illustrent en même temps le premier style de Sāñcī et trahissent encore une grande maladresse dans les personnages, mais ils sont vigoureux, riches d'inventions et de promesses, et allient… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *L'épithète sarkophagos, qui signifie « mange-chair », était attribuée aux animaux carnivores et à certaines divinités, telle Hécate. Par une dérivation curieuse, elle semble s'attacher un jour à la pierre d'Assos en Troade, dont la particularité est de consumer rapidement les corps. En fait, le nom de sarcophage paraît désigner dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Martin Edvard BLINDHEIM, Régis BOYER, Georges CHABOT, Lucien MUSSET, Nicole PÉRIN, Jean-Michel QUENARDEL
Dans le chapitre "Décor des églises" : … La *sculpture romane sur pierre s'épanouit dans trois parties de la Scandinavie. À Lund, alors au Danemark, la cathédrale s'orne de portails à colonnes de style lombardisant avec des lions au repos, et, sur les chapiteaux, des lions, des oiseaux, des animaux et des arabesques végétales caractéristiques. À l'extérieur de l'abside et à l'intérieur,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Né à Paros d'un père lui-même sculpteur, Scopas est l'un des plus brillants représentants d'une école qui a joué un rôle de premier plan dans le développement de la plastique grecque depuis le haut archaïsme. Formé au matériau de sa patrie — le marbre de la sculpture par excellence —, il est essentiellement un marbrier : les textes ne lui… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
Dans le chapitre "Les genres" : … et même, dans une certaine mesure, du portrait, de la petite sculpture d'appartement et de la *sculpture décorative qui, pourtant, sont plus proches par leur fonction des usages réservés à la peinture. Un même type de sculpture, même isolé de tout contexte, porte ainsi la marque d'un genre déterminé. Un buste n'aura pas le même aspect selon qu… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Le fils du sculpteur flamand Gil de Siloe passe pour le plus grand artiste de la Renaissance en Espagne. Diego de Siloe fit le voyage d'Italie et collabora à Naples, avec Bartolomé Ordóñez, à la sculpture du retable de la chapelle des Caraccioli dans l'église de San Giovanni à Carbonara (1517). Après son retour en Espagne en 1519, une première… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Une des figures les plus attachantes du gothique tardif. Bien qu'étranger à l'Espagne par sa naissance, le sculpteur d'origine nordique Gil de Siloe sut exprimer avec maîtrise et poésie une orientation essentielle de l'art de ce pays : le goût pour l'exubérance décorative. Comme il est parfois désigné sous le nom de Gil d'Anvers, on peut supposer… Lire la suiteÉcrit par : Athanas BOJKOV, Vajislav DJURIC
Dans le chapitre "Bulgarie" : … utilisation représente assez souvent un préalable à la conquête de nouveaux résultats artistiques. *La parenté des motifs tératologiques thraces avec les figures les plus caractéristiques de la sculpture décorative bulgare des ixe et xe siècles, ainsi que la ressemblance avec les monstres qui illustrent les… Lire la suiteÉcrit par : François SOUCHAL
… *Famille de sculpteurs. Sébastien Slodtz, le père (1655-1726), est d'origine flamande ; il s'établit dans la capitale française à une date inconnue, devient disciple de Girardon et reçoit dès 1686 des commandes importantes pour le parc de Versailles : Annibal comptant les anneaux des chevaliers romains (aujourd'hui au Louvre), Aristée… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BLANC
Dans le chapitre "Composition, technique et ateliers" : … fabriquée au xviiie siècle selon des techniques déjà connues des Romains. *L'élaboration du décor comporte une phase préparatoire qui consiste, comme pour un enduit peint, à réaliser un support en superposant des couches de mortiers de plus en plus fins, jusqu'à la dernière en stuc proprement dit, qui constitue le fond sur… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
… *C'est un des grands chefs-d'œuvre de l'architecture romane que la collégiale Saint-Sernin de Toulouse. L'ampleur du plan avec déambulatoire, qui se poursuit dans le transept, et les doubles collatéraux dans la nef, l'extraordinaire équilibre du chevet dont les courbes calmes créent un effet puissant, la tour qui, par son élan, donne un certain… Lire la suite
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