Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE
Dans le chapitre "Le premier empire d'Assour : formation du peuple assyrien (XIVe-XIIIe s.)" : … originales et d'une qualité supérieure à ce que l'on fait alors dans le reste de l'Orient. Les *scribes assyriens, qui n'avaient jusqu'au xive siècle rédigé que des textes économiques et de courtes inscriptions royales, se mettent à l'école de leurs confrères de Babylone, principal centre intellectuel de l'Asie occidentale,… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE
Dans le chapitre "La dynastie kassite à Babylone (1595 env.-1153)" : … jamais ; son influence s'étend à la majeure partie du Proche-Orient et surtout à l'Assyrie dont les *scribes se mettent à l'école de leurs voisins du Sud. Les lettrés de Babylone constituent peu à peu les grandes collections de textes religieux, littéraires, divinatoires et scientifiques (lexiques, problèmes d'arithmétique, recettes médicales et… Lire la suiteÉcrit par : René ALLEAU
Dans le chapitre "Recueillir et déchiffrer les signes" : … et, par là, découverts et compris par le devin, selon des méthodes éprouvées par l'expérience des *scribes chargés de conserver « les paroles sacrées des dieux ». L'origine divine des signes du présage est bien attestée dans la littérature akkadienne. C'est le dieu Shamash qui donne à lire les messages qu'il écrit sur le foie du mouton. À l'époque… Lire la suiteÉcrit par : Jean VERCOUTTER
Dans le chapitre "Formes de l'écriture et déchiffrement" : … littérature, les traités religieux ou scientifiques, de médecine ou de magie. C'est l'écriture des *scribes de la Maison de Vie dans les temples. Elle est, le plus souvent, tracée sur papyrus, ou sur des éclats de poterie ou de calcaire, les ostraca. Parfois, on la trouve aussi gravée ou martelée sur pierre, notamment dans les… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARNAUD
Dans le chapitre "Le système classique" : … graphiques de son temps, une sorte d'« orthographe », apprise dans les écoles scribales. Les *scribes éprouvaient pour l'écriture cunéiforme admiration et respect ; don divin à leurs yeux, elle était un des cinquante éléments fondateurs de la civilisation. Or, en plus de son emploi quotidien, elle se prêtait d'elle-même à toutes les… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOTTERO, Jean-Jacques GLASSNER
Dans le chapitre "Caractères généraux" : … C'est une des raisons – mais sans doute pas la seule – qui en a fait l'apanage d'une corporation de* spécialistes, entraînés par de longues années d'études et d'exercices, et qui seuls étaient en mesure non seulement d'écrire, mais de lire, les deux exercices ne pouvant guère aller l'un sans l'autre. En d'autres termes, non seulement la tradition… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARNAUD
… *Dieu assyro-babylonien de la sagesse et de l'art d'écrire. Fils de Marduk, dieu devenu national, Nabu partage son destin ; on les associe étroitement à partir du ~ IIe millénaire. Sa ville, Borsippa, est peu éloignée de la capitale, dont le temple principal est dès lors sans cesse cité avec le sien : l'Ezida. Sa spécialité lui valut la… Lire la suite
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