Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Karine CHEMLA
Les traditions scientifiques qui se sont développées hors d'Occident ont été mal traitées, des décennies durant, par la grande majorité des historiens. Cet état de fait fut sans doute induit par une représentation globale de l'histoire des sciences qui a longtemps dominé : les activités scientifiques « à proprement parler » n'auraient débuté… Lire la suiteÉcrit par : Georges C. ANAWATI, Roshdi RASHED, Universalis
« Et vous avez en ma personne le meilleur barbier de Bagdad, un médecin expérimenté, un chimiste très profond, un astrologue qui ne se trompe point, un grammairien achevé, un parfait rhétoricien, un logicien subtil, un mathématicien accompli dans la géométrie, dans l'arithmétique, dans l'astronomie et dans tous les raffinements de l'algèbre ; un… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Premier grand penseur de la théologie mu‘tazilite, disciple indirect de Wāṣil b. ‘Atā', Abū l-Hudhayl al-‘Allāf est né à Baṣra et mort à Sāmarā. S'étant initié à la philosophie, il s'oppose vivement aux « physiciens » matérialistes, la dahriyya, qui soutiennent l'éternité du monde, défendant dans les polémiques les grands principes de l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *L'un des principaux astronomes et astrologues du monde musulman, Abū Ma‘shar, plus connu sous le nom de Albumasar, soutenait que le monde a été créé lorsque les sept planètes étaient en conjonction dans le premier degré du Bélier, et prendrait fin quand cette même conjonction se reproduirait dans le dernier degré des Poissons. En tant qu'astrologue… Lire la suiteÉcrit par : René ALLEAU, Universalis
Dans le chapitre "L'alchimie arabe" : … *Les travaux de Ruska ont établi que les Syriens n'ont pas été les seuls médiateurs entre la science grecque et la science arabe. Ils ont joué, sans doute, un rôle important et même capital en philosophie et en médecine, mais, en fait, les Persans (les Iraniens) furent les premiers maîtres des alchimistes et des hermétistes islamiques. On peut… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Hachem FODA, André MIQUEL, Charles PELLAT, Hammadi SAMMOUD, Élisabeth VAUTHIER
Dans le chapitre "Déclin de la littérature, essor des sciences sous les Almoravides et les Almohades" : … Ibn al-‘Arabī (560-638/1165-1240), illustre durablement, mais aussi par l'essor plus paradoxal des *sciences et même de la philosophie. Le calife umayyade al-Ḥakam II avait constitué une bibliothèque qui aurait contenu jusqu'à 400 000 volumes ; al-Manṣūr Ibn Abī ‘Āmir l'avait bien fait expurger de tout ce qui pouvait nuire à la pureté de l'islam,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques HALBRONN
Dans le chapitre "Une image étrangère" : … fait à l'astrologie est d'être étrangère, en porte à faux, mais c'est aussi ce qui fait son charme. *Le processus de traduction des traités et des commentaires arabes relatifs à l'astrologie s'intensifie au xiie siècle. Il laissera sa marque dans la terminologie technique. Bien que les Arabes aient eux-mêmes emprunté aux auteurs… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Dans le chapitre " L'astronomie musulmane" : … *Ce n'est pas seulement par amour de la science que les Arabes cultivent l'astronomie ; l'étude des astres leur est indispensable pour prédire l'avenir : les Arabes sont avant tout des astrologues. Ils ont d'abord besoin de méthodes de calcul et des tables déjà établies, qu'ils découvrent dans les vestiges des bibliothèques byzantines, et aussi des… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Fils et petit-fils de médecins arabes d'Andalousie, Avenzoar étudia d'abord la théologie avant de se tourner vers la médecine, et son renom lui valut d'être nommé vizir du sultan ‘Abd al-Mu'min ; il résida alors dans le Maghreb. Puis il revint à Séville et son enseignement est connu non seulement par les éloges qu'en fit le plus célèbre de ses… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Le plus grand géographe, avec Idrīsī, de l'Occident musulman « et l'un des représentants les plus caractéristiques de l'érudition arabo-andalouse au xie siècle » (Lévi-Provençal). Par son père, Abū ‘Ubayd ‘ Abd Allāh al-Bakrī appartient à l'Espagne des ṭa‘īfa, ces principautés surgies de la chute du califat umayyade de… Lire la suiteÉcrit par : Claude CAHEN
… *Historien musulman du ixe siècle. La famille d'Aḥmād b. Yaḥyā b. Djābir b. Dāwād al-Balādhurī est peut-être d'origine persane, mais elle est en tout cas depuis longtemps établie en pays arabe ; en dehors de voyages en Syrie, al-Balādhurī passe presque toute sa vie en ‘Irāq, surtout à Baghdād où on le retrouve parfois à la cour… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Initiateur d'une géographie consacrée à la description prioritaire et quasi exclusive du monde de l'Islam, Abū Zayd Aḥmad ben Sahl al-Balkhī a été connu, à son époque, comme théologien et philosophe : il paraît avoir été mêlé de près aux controverses qui agitent le monde musulman de son temps, tiraillé entre l'« orthodoxie » sunnite et le shī‘isme… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "Le savant" : … En 995, Bīrūnī effectue des mesures *astronomiques dans le sud du Khwārizm, sur la rive gauche de l'Amū Daryā, avec des instruments dont l'importance semble prouver qu'il travaillait dans un observatoire officiel. Il se rend auprès du sultan sāmānide Manṣūr II b. Nūḥ (997-999), qu'il a loué comme son premier bienfaiteur. Mais des troubles ont lieu… Lire la suiteÉcrit par : René TATON
Dans le chapitre "Le Moyen Âge" : … celle-ci dans l'intégralité de sa rigueur. En revanche, dès le ixe siècle, *les mathématiciens arabes réussirent à dominer la méthode antique d'exhaustion et à obtenir, par son intermédiaire et avec l'aide de quelques procédés originaux, différents résultats, connus d'Archimède, et d'autres jusqu'alors inédits. Alors que la… Lire la suiteÉcrit par : Danielle JACQUART
Écrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Lorsqu'il arriva à Salerne en 1076, Constantin était auréolé d'une légende facilement greffée sur une vie d'aventures : né à Carthage, il serait allé jusqu'aux Indes, mais séjourna réellement en Syrie, en Égypte, en Éthiopie et à Bagdad, apprenant le grec, l'hébreu, l'arabe, le latin, le syriaque, le persan, étudiant la grammaire, la géométrie, l'… Lire la suiteÉcrit par : Owen GINGERICH, Warren Melvin YOUNG
Dans le chapitre "Noms et désignations des étoiles" : … latinisé en Vindemiatrix). Le préfixe al présent dans de nombreux noms d'étoiles indique* leur origine arabe : dans cette langue, al correspond en effet à l'article défini « le » ou « la » : ainsi, Aldébaran (« le suiveur »), Algenib (« le flanc »), Alhague (le charmeur de serpent ») et Algol (« le démon »). Albireo, dans la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Il existe un volumineux corpus arabe d'environ trois mille traités, relevant de l'hermétisme et de l'alchimie, qu'on a pendant des siècles attribué dans sa totalité à Abū Mūsa Djābir ibn Ḥayyān, penseur fervent (il reçut le surnom d'al-Ṣūfi) qui, vivant au viiie siècle, aurait eu pour maître le sixième imām, Djā‘far al-Ṣādiq, et… Lire la suiteÉcrit par : François ELLENBERGER
Dans le chapitre "Le Moyen Âge" : … Les ténèbres intellectuelles s'étendirent sur l'Occident. Mais, en Orient, la naissance de l'*islam eut pour conséquence inattendue un remarquable mouvement de pensée, culminant du ixe au xiie siècle, de l'Iran jusqu'en Espagne. De nombreux textes grecs furent sauvés, commentés, amplifiés (en arabe). Il… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Érudit remarquablement informé, Gérard de Crémone sut mesurer à sa juste valeur la science arabe de son époque. Il entreprit de surmonter la barrière linguistique qui en interdisait l'accès aux Latins. Il alla s'installer à Tolède, y apprit l'arabe et se consacra à la traduction en latin des textes scientifiques les plus importants. Environ… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Parfois tenue pour marginale dans l'ensemble de la production géographique arabe, l'œuvre d'Ibn al-Faqīh apparaît aujourd'hui comme une des mieux faites pour nous faire saisir les rapports de cette géographie avec le contexte d'ensemble de la culture arabe aux ixe et xe siècles, dans le cadre du califat… Lire la suiteÉcrit par : Mostafa Ibrahim MORGAN
… *Historien, jurisconsulte et grand mathématicien maghrébin, Shihāb al-dīn Abū l-‘Abbās, dit al-Qāḍī, fit ses études auprès d'‘Abd al-Waḥid al-Sighil Māsī, le célèbre mufti du Maroc, et d'Aḥmad Bābā al-Sūdānī. Il fut investi de la judicature de la ville de Salā. À l'âge de trente-quatre ans, il entreprit un voyage en Orient, mais son navire fut… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Écrivain arabe et l'un des plus grands voyageurs de tous les temps, Ibn Baṭṭūṭa est l'auteur d'un récit de voyage (Riḥla) qui, par l'ampleur du champ parcouru et les qualités du récit, constitue une des œuvres de la littérature universelle (Riḥla, édition et traduction française par C. Defrémery et B. R. Sanguinetti, 4 vol., 1853-… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Écrivain de l'Espagne andalouse, célèbre par son récit de voyage (Riḥla) en Orient, Ibn Djubayr, en même temps qu'un témoin de premier ordre, devait devenir l'initiateur d'un genre littéraire aux confins du récit pur, de la géographie et de l'histoire. Né à Valence, Ibn Djubayr reçut l'instruction solide et classique que lui devait son… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *L'homme désigné sous le nom d'Ibn Faḍlān est connu pour avoir participé à une ambassade chez les Bulgares de la Volga, sur l'ordre du calife ‘abbāside de Bagdad, al-Muqtadir. Le récit de cette ambassade a donné lieu à une « dépêche », Risāla (Kovalevski éd., Kharkov, 1956 ; S. Dahan éd., Damas, [1959] 1379 ; trad. franç. M. Canard, in … Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Géographe arabe, le plus illustre représentant, avec Muqaddasī, de sa discipline en son âge d'or du ive siècle de l'hégire (xe s.), Ibn Ḥawqal est l'auteur d'un Livre de la configuration de la terre (Kitāb ṣūrat al-arḍ, éd. J. H. Kramers, Leyde, 1938 ; trad. franç. G. Wiet, Configuration… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Polygraphe arabe, Ibn Khurradādhbeh fut le véritable initiateur de la géographie en cette langue. Sa vie est mal connue, mais sa personnalité, grâce à quelques renseignements biographiques et surtout à ses œuvres, se laisse assez facilement cerner. Un penchant très net pour l'histoire et la géographie y côtoie les multiples aspects de la culture… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Encyclopédiste arabe, Ibn Rusteh composa, peu après 903, une encyclopédie dont la septième partie seulement nous a été conservée (Kitāb al-A‘laq al-nafīsa, éd. De Goeje, Leyde, 1892 ; trad. franç. G. Wiet, Les Atours précieux, Le Caire, 1955). Ce qui subsiste de cette œuvre a trait à la géographie. On y discerne quatre sources… Lire la suiteÉcrit par : Abdelkader BEN CHEHIDA
… *Né à Wādi Ash (Guadix) et mort à Marrakech, Abū Bakr Muḥammad Ibn Ṭufayl, contemporain et disciple indirect d'Ibn Bādjdja (Avempace), appartient, selon les historiens, à la génération qui précède celle d'Ibn Rushd (Averroès). Descendant de la célèbre famille arabe de Kays, il s'est illustré par ses talents d'homme politique, de savant et de… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Sans doute le géographe le plus connu de la tradition occidentale, al-Idrīsī est le type parfait de ces savants et écrivains qui maintinrent vivace la tradition culturelle arabe dans la Sicile des rois normands. Né peut-être à Ceuta, il est sans doute passé par l'Espagne avant de rejoindre la Sicile ; il a connu également l'Asie Mineure. Issu d'une… Lire la suiteÉcrit par : Christian JAMBET, Jean JOLIVET
Dans le chapitre "Kindī et ses successeurs" : … viiie siècle et mort après 256/870. Son œuvre abondante tant en philosophie qu'en *sciences ne nous est parvenue que très partiellement, pour un cinquième environ des deux cents titres et plus que mettent sous son nom les biobibliographes. Son activité scientifique couvre tout le champ du savoir, des mathématiques à l'astrologie,… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… l'histoire des hommes et même de la création. La civilisation exprimée en arabe et fondée par l'*islam s'ordonne autour de ce phénomène majeur, qui dicte la conduite des individus et de la communauté des croyants. Celle-ci conçoit l'espace et le temps selon deux directions majeures, inverses et complémentaires à la fois. L'une ramène le monde et… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Le seul événement qui nous soit connu de la vie de Iṣṭakhrī ou al-Fārisī est sa rencontre avec Ibn Ḥawqal, auquel il demanda de revoir et de développer son ouvrage, le Livre des routes et des royaumes (Kitāb al-masālik wa l-mamālik, éd. De Goeje, Leyde, 1927 ; éd. M. G. ‘Abd al-Āl al-Ḥīnī, Le Caire, 1381 [1961… Lire la suiteÉcrit par : Jacques SESIANO, Universalis
… Mathématicien *né vers 980, probablement à Karadj, en Perse, et mort vers 1030. Ab̄u Bakr ibn Muḥammad ibn al-Ḥusayn al-Karaj̄i mêle tradition et nouveauté dans ses exposés mathématiques. Comme ses prédécesseurs arabes, il n'utilise aucun symbole et va même jusqu'à écrire les nombres en lettres plutôt qu'à l'aide des chiffres indiens (sauf pour les… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne DOLD-SAMPLONIUS, Universalis
… Mathématicien *et astronome persan, né vers 1380 à Kāshān (Perse, auj. Iran), mort le 22 juin 1429 à Samarcande (Ouzbékistan). Le premier événement connu de la vie de Ghiyāth al-Dīn Jamshīd Masūd al-Kāshī est l'observation d'une éclipse de lune le 2 juin 1406 à Kāshān. Son plus ancien ouvrage qui nous soit parvenu est Sullam al-samâ’ (1407… Lire la suiteÉcrit par : Mohammad Hassan REZVANIAN
Dans le chapitre "Un esprit encyclopédique" : … avec ses célèbres condisciples. Ce qui est certain, en revanche, c'est qu'il a cultivé toutes les *sciences importantes de son époque : les mathématiques, la physique, l'astronomie, la philosophie et la médecine, sciences dans lesquelles il a atteint le plus haut degré d'érudition. Son autorité en astronomie fut telle qu'en 1074, lorsque le sultan… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Mathématicien arabe, al-Khuwārizmī fut l'un des membres les plus importants du Bayt al-ḥikma, sorte d'institut où le calife ‘abbāside al-Ma'mūn avait regroupé hommes et moyens en vue du développement des sciences. Le Bayt al-ḥikma, renommé pour divers travaux, notamment des observations astronomiques et la mesure d'un degré du méridien terrestre,… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Encyclopédiste et polygraphe du xe siècle, le représentant parfait, à son époque, du système culturel (adab) visant à donner à un public cultivé mais non spécialisé la somme des connaissances jugées composer le savoir. Né à Bagdad, il consacre sa vie à voyager et à écrire : on le trouve en Perse en 915, puis sur les… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Le maître, avec Ibn Ḥawqal, de la géographie arabe de son temps, al-Muqaddasī ou al-Maqdisī, du nom de Jérusalem (Bayt al-muqaddas ou Bayt al-maqdis), est l'auteur de La Meilleure Répartition pour la connaissance des provinces (Aḥsan at-taqāsīm fī ma‘-rifat al-aqālīm, 1906 ; Description de l'Occident musulman au IVe… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "La philosophie mu‘tazilite" : … Ils ont abordé des problèmes philosophiques concernant en particulier la psychologie et la *physique. On se bornera à signaler leur doctrine de la divisibilité des corps et du mouvement. Ici encore, leurs spéculations font penser à celles de Leibniz. Ainsi al-Naẓẓām (iiie/ixe s.) soutient que les… Lire la suiteÉcrit par : Hans FREUDENTHAL
Dans le chapitre "L'arithmétique élémentaire" : … les nombres écrits jouaient un rôle négligeable ; les calculs se faisaient sur l'abaque. Ce que les *Arabes apprenaient des Indes et enseignaient aux Européens n'était pas seulement l'écriture des nombres, mais aussi la méthode de calcul écrit, appelé algorithme par les Européens du Moyen Âge d'après le nom de Muḥammad b. Mūsā al-Khwarīzmī, auteur d… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Encyclopédiste arabe, dont l'œuvre connut un durable succès dans l'ensemble de l'Orient musulman, autant arabe qu'iranien et turc, grâce aux traductions qui en furent faites en ces deux langues. Qazwīnī rassemble, à une époque où la compilation et l'encyclopédie sont de règle, le donné géographique de ses prédécesseurs. Mais il s'agit d'un donné au… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Médecin, *alchimiste et philosophe persan, né vers 865 à Ray, près de Téhéran, mort vers 925 à Ray. Selon certaines sources, Rhazès (en arabe Abū Bakr Muḥammad ibn Zakar̄iyyā’ al-r̄az̄i), serait déjà alchimiste lorsqu'il acquiert ses connaissances médicales. Après avoir été médecin en chef dans un hôpital de Ray, il occupe un poste similaire à… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Mathématicien, *astronome, médecin et philosophe arabe, né en 836 en Syrie, mort en 901 à Bagdad. Al-Ṣābi’ Thābit ibn Qurra al-Ḥarrānī descend d'une riche famille d'Harrān, ville réputée être le siège d'un culte astronomique sémitique hellénisé dont Thābit serait membre. En prenant le nom de Sabéens, mentionné dans le Coran, ces adorateurs du dieu… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Philosophe, *scientifique et mathématicien persan, né le 18 février 1201 à Ṭūs (Khūrāsān), mort le 26 juin 1274 à Bagdad. Naṣīr al-Dīn al-Ṭūsī, de son vrai nom Muḥammad ibn Muḥammad ibn al-Ḥasan al-Ṭūsī, commence son apprentissage à Ṭūs, où son père est juriste à l'école du douzième Imām, principale secte shī‘ite. Il termine cependant son éducation… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Écrivain arabe, historien et géographe, Ya‘qūbī appartient à une famille vouée par tradition à l'administration et au shī‘isme : un de ses ancêtres, préfet d'Égypte, paya de sa vie son attachement aux descendants de la famille d'‘Alī. Comme géographe, Ya‘qūbī paraît s'inscrire, à première vue, dans la lignée des géographes administrateurs inaugurée… Lire la suiteÉcrit par : André MIQUEL
… *Encyclopédiste arabe, né en territoire byzantin et capturé alors qu'il n'était encore qu'un enfant, Yāqūt se retrouve à Bagdad, où son maître lui fait donner une solide éducation avant de l'envoyer faire du négoce pour son compte dans les pays riverains du golfe Persique et en Syrie. Affranchi en 1199, Yāqūt partage son temps entre l'érudition et… Lire la suite
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