Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Claude POURSAT
Dans le chapitre "L'apogée de la civilisation minoenne (env. 1700-1450)" : … » de Cnossos et « Kouros » de Palaikastro) ou en relief, se développe aussi à cette époque. *En glyptique, les grandes bagues-cachets en métal précieux, ornées souvent de scènes religieuses, comme celle de la tombe d'Isopata, fournissent le meilleur exemple d'un style « monumental » inspiré à la fois par les fresques et par les vases de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Une voie moyenne" : … du pinceau, tandis que cette ossature technique fait cruellement défaut chez le maître japonais. *Il faut évoquer, enfin, la gravure de sceaux. Dans ce domaine, Ding ne saurait certes prétendre au métier d'un Wu Changshi ou d'un Qi Baishi (il n'a du reste abordé cet art que vers la fin de sa vie), mais, maniant le burin de la façon la plus… Lire la suiteÉcrit par : Robert-Henri BAUTIER
Dans le chapitre "Caractères externes" : … faire l'objet d'une observation attentive, de même que les marques de validation et surtout le *sceau. Ce dernier constitue, en effet, durant presque tout le Moyen Âge et une partie des Temps modernes, la manifestation essentielle de l'authenticité de l'acte : son mode d'apposition (pendant ou plaqué), la nature et la couleur de ses attaches (… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Forme d'acte authentique, caractéristique des chancelleries souveraines du haut Moyen Âge. Les diplômes étaient revêtus du seing manuel autographe du roi à l'époque barbare, puis d'une simple croix, et enfin d'un monogramme non autographe à partir du règne de Charlemagne. Ils tiraient leur authenticité de la souscription de l'archichancelier ou d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul POIROT, Henri-Jean SCHUBNEL
Dans le chapitre "Historique" : … l'homme voulut accroître, en les gravant de signes magiques, les pouvoirs surnaturels des gemmes. *Le sceau fut inventé au début du IVe millénaire avant J.-C., en Asie Mineure, lorsque l'homme supposa que ces pierres gravées étaient capables de communiquer leur puissance par simple impression sur un cachet d'argile apposé sur des objets… Lire la suiteÉcrit par : René TREUIL
Dans le chapitre "Des origines à l'Helladique ancien ( ?-1950 av. J.-C.)" : … où le cuivre à l'arsenic précède, comme ailleurs, le bronze véritable. Le début de l'emploi des *sceaux, enfin, est une marque de la période. Encore peu nombreux et connus surtout par des empreintes, en particulier à Lerne à l'Helladique ancien II, ils servent le plus souvent sur des cachets de terre crue qui scellent des dispositifs de… Lire la suiteÉcrit par : Michel PASTOUREAU
Dans le chapitre "Histoire des armoiries" : … etc.) et religieuses (vers 1300) adoptent des armoiries. C'est essentiellement par l'usage du *sceau que cet emploi des armoiries s'est étendu aux non-combattants. Très tôt, en effet, les chevaliers ne se contentèrent pas de faire peindre les armoiries qu'ils avaient adoptées sur leur bouclier ; ils les firent également figurer sur leur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DRÈGE, Gérard MARTIN, Henri-Jean MARTIN, Universalis
Dans le chapitre "Les préalables de la xylographie" : … d'images et d'écrits depuis l'Antiquité. En cela, la xylographie hérite d'abord des impressions de *sceaux. Servant généralement à l'authentification ou à l'identification des documents, les inscriptions des sceaux étaient gravées à l'envers dans du métal, mais aussi dans le jade, l'ivoire, l'argile et le bois. Le plus souvent, les signes étaient… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François JARRIGE
Dans le chapitre "La période chalcolithique au Baluchistan et dans la vallée de l'Indus (5000-2500 av. J.-C.)" : … poterie du style de Namazga III, en Turkménie méridionale. La présence d'un nombre grandissant de *sceaux-cachets en terre cuite, en pierre, en os et en métal, est sans doute à mettre en rapport avec l'augmentation des échanges. Les sceaux du Baluchistan, d'Iran oriental ou de Turkménie méridionale sont décorés de motifs géométriques similaires.… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
Dans le chapitre "De l'austère au souriant " : … a trouvé de nombreux autres champs d'application. La glyptique, en raison de l'usage intensif du* sceau, est devenue le domaine privilégié de l'image, véhicule naturel des mythes, de la pensée religieuse, mais aussi expression des multiples facettes de la vie quotidienne et finalement première source pour l'histoire et pour l'histoire de l'art,… Lire la suiteÉcrit par : Hélène BENICHOU-SAFAR, Paul PETIT
Dans le chapitre "Les arts du bois et de l'ivoire" : … flanqués d'animaux, fauteuils à siège cubique et dossier bas, tables à pieds galbés... marqués au *sceau de l'Égypte. Dans le domaine de l'ébénisterie encore, les appliques de meubles (sièges, lits, coffres) sculptées en ivoire constituent l'une des productions emblématiques de l'artisanat phénicien d'Orient. Ces pièces, qui s'ajoutent à d'autres… Lire la suiteÉcrit par : Hélène BENICHOU-SAFAR
Dans le chapitre "Les innovations puniques" : … exemplaires, l'Afrique du Nord les plus importants centres de fabrication. Les amulettes, *sceaux et bijoux que rapproche une commune vertu talismanique sont d'abord caractérisés par leur profusion. Peut-être produites par Carthage, les amulettes authentiquement puniques sont le plus souvent faites – assez médiocrement –… Lire la suiteÉcrit par : M. M. CHIN
Dans le chapitre "Le graveur de sceaux" : … à la fois du pinceau et de l'encre ; aujourd'hui, on ne manipule que le couteau et la pierre. » *Depuis le xixe siècle, la gravure des sceaux est devenue un art indépendant et populaire. La qualité des sceaux, leur forme, la composition et le style des caractères, la façon de les graver et enfin celle de les apposer sur le… Lire la suiteÉcrit par : Yves METMAN
… variés et constitue une discipline autonome puisqu'elle n'entre dans aucun cadre classique. Le *sceau est une excellente introduction documentaire à des sujets très variés : successions féodales, croisades, insurrections communales, institutions politiques ou juridiques. Il apparaît que jamais le symbole représenté n'est choisi au hasard, mais… Lire la suiteÉcrit par : Bérénice ANGREMY
Dans le chapitre "Wu Changshi et le courant jinshixue" : … de notre ère, redécouvertes sur les objets et les monuments, fournissent aux calligraphes et aux *graveurs de sceaux une nouvelle source d'inspiration. Ceux-ci tentent de transmettre dans leurs œuvres l'essence des écritures archaïques, mais aussi la simplicité, voire la maladresse d'exécution de ces caractères portés sur le bronze ou sur la… Lire la suite
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