Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Hélène BRUNNER
Dans le chapitre "Les āgama shivaïtes" : … disciple attentif, dont les questions s'enchaînent au fil de l'ouvrage ou se pressent à son début. *La langue est un sanskrit presque classique, s'éloignant cependant quelque peu de la grammaire de Pāṇini et contenant quelques formes originales qui trahissent parfois une influence tamoule. Ils sont en vers, du mètre appelé śloka ; mais… Lire la suiteÉcrit par : Jean FILLIOZAT
… *Sage légendaire indien, Agastya a joui d'une popularité qui fut grande surtout dans le Sud de l'Inde et qui s'est propagée jusque dans l'ancienne Java. Les récits sur son origine et ses exploits diffèrent selon les époques. Dans les textes védiques il est un rishi (ṛṣi), un des voyants qui ont révélé les hymnes védiques. Il est… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
Le terme alaṃkāra-śāstra*, littéralement « enseignement des ornements », désigne, en fait, l'art poétique sanskrit en général. Outre l'étude des figures de style, cette branche importante de la scolastique sanskrite comprend une esthétique de la poésie, une psychologie à l'usage de la… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET
… *Né à Mayence, Franz Bopp étudie à Paris de 1812 à 1816 (le persan, l'arabe, l'hébreu, le sanskrit), puis à Londres de 1816 à 1820. Il est le fondateur de la méthode comparative en linguistique. Son ouvrage, Le Système de conjugaison du sanscrit comparé avec celui des langues grecque, latine, persane et germanique, etc. (Über das… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Orientaliste français, dont les travaux permirent pour la première fois en Europe de connaître la langue de l'Avesta, appelée alors le zend, Burnouf publia en 1826, en collaboration avec Christian Lassen, un Essai sur le pâli, et, l'année suivante, des Observations grammaticales sur quelques passages de l'essai sur le pâli. Sa… Lire la suiteÉcrit par : Charles MALAMOUD
Dans le chapitre "La dette, fait universel ?" : … avec les termes qui nomment la dette matérielle. Un cas particulièrement intéressant est celui du *sanscrit. Dans cette langue indo-européenne, on s'attend à trouver des connexions du même type que celles que nous avons remarquées dans les langues romanes, les langues germaniques, les langues slaves, en grec. En fait, le nom sanscrit pour « dette… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
… d'une littérature raffinée a conduit à la composition de grammaires normatives, non seulement du *sanskrit, qui a été la langue d'échanges pratiques, culturels et religieux dans toute l'Inde et en Extrême-Orient, mais aussi de toutes les langues régionales, indo-aryennes et dravidiennes, qui ont été à un moment ou à un autre de l'histoire un… Lire la suiteÉcrit par : Francis ZIMMERMANN
Dans le chapitre "L'œuvre d'Āryabhaṭa" : … importants au moyen d'une notation numérique en puissances de cent à l'aide de l'alphabet *sanskrit, très originale, mais restée sans suite en Inde. Les 25 consonnes occlusives dans l'ordre alphabétique traditionnel valent de 1 à 25, soit : ka = 1, kha = 2, ga = 3, gha = 4, ṅa = 5, etc. Le reste… Lire la suiteÉcrit par : Bernard Philippe GROSLIER
Dans le chapitre "L'indianisation : théorie ou fait ?" : … indianisés, vers la fin du iie siècle. Puis apparaissent des inscriptions en *sanskrit : à Vo-canh (près de Nha-trang), de la fin du iiie siècle ; à Kutai (delta de la Mahakam, Bornéo), des environs de 400, et de la même date sans doute en Malaisie (près de Penang et à Bukit Meriam, Kedah) comme en Birmanie… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DURIX, Jacqueline FILLIOZAT, François GROS
Dans le chapitre "Les littératures en ancien et moyen-indien" : … *La langue indo-aryenne la plus anciennement attestée littérairement est le sanskrit védique ou « vieil-indien » encore très proche de l'iranien des gāthā de l'Avesta. C'est la langue des Veda (1500-1000 av. J.-C.), textes religieux destinés à être vénérés, plus tard comme textes canoniques par des groupes divers de l'… Lire la suiteÉcrit par : Guy JUCQUOIS
Dans le chapitre "Premiers travaux" : … prononcé en 1786 devant la Royal Asiatic Society de Calcutta, il déclarait en effet : « La langue *sanskrite, quelque ancienne qu'elle puisse être, est d'une étonnante structure ; plus complète que le grec, plus riche que le latin, elle l'emporte, par son raffinement exquis, sur l'une et l'autre de ces langues, tout en ayant avec elles, tant dans… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DEMOULE
Dans le chapitre "De l'Inde à la mer Noire" : … Fichte, les intellectuels occidentaux, au point d'y voir une origine alternative à l'Éden biblique. *C'est pourquoi les parentés mises en évidence par deux linguistes, l'Allemand Franz Bopp et le Danois Rasmus Rask, entre les langues européennes, le persan et le sanscrit font souvent de cette dernière langue, qui possède un système de déclinaisons… Lire la suiteÉcrit par : François GROS
… (deśi) partagé avec les autres langues du sud de l'Inde, et un élément de tradition *sanskrite (mārga). Celui-ci, dès l'origine, impose ses thèmes et ses techniques, et deux millénaires de production sanskrite continue doublent et modèlent les genres nobles. Au xviie siècle encore, la langue kannara se… Lire la suiteÉcrit par : Loïc DEPECKER
Dans le chapitre "Vers une « science des langues »" : … Le déchiffrement du* sanscrit, à la fin du xviiie siècle, commence à mettre en lumière ces proximités entre langues. Ainsi, la comparaison entre le latin genus (« famille, clan ») et le grec génos montre une ressemblance morphologique et sémantique. Elle s'affirme dans les déclinaisons : genus, … Lire la suiteÉcrit par : Kuno LORENZ
Dans le chapitre "L'art de la controverse" : … dans le Mahābhāṣya de Patañjali, ce grand subcommentaire sur les gloses de la grammaire *sanscrite de Pāṇini, le rôle de l'inférence est décrit en des termes qui rappelent les exposés des stoïciens : l'inférence permet d'accéder par la connaissance d'un perçu à la connaissance d'un non-perçu (ou de quelque chose qui n'est pas accessible… Lire la suiteÉcrit par : François GROS
… mal d'avoir été tributaire du tamoul pour les débuts de son histoire culturelle. Deux influences, *sanskrite et tamoule, grèvent la littérature malayāḷam jusqu'au xve siècle ; depuis, l'impact occidental n'a cessé de se manifester. Mais, influençable plus que vulnérable, le malayāḷam a toujours reconquis son originalité sur ses… Lire la suiteÉcrit par : André PADOUX
Dans le chapitre "L'hindouisme" : … , qui est Parole, vāc. Cette Parole première s'est révélée sous la forme de l'alphabet *sanskrit. Or les mantras sont faits des phonèmes du sanskrit, langue divine de la Révélation. Ils sont donc tout-puissants. C'est ce qu'exprime la formule souvent répétée : « Tous les mantras sont faits de phonèmes, mais ceux-ci ont Śiva pour nature… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DETIENNE
… *Indianiste, linguiste, mythologue d'origine allemande, Friedrich Maximilian Müller a laissé une œuvre qui, avec ses vingt volumes, ouvrait un chemin de crête dans le massif nouvellement découvert de l'histoire des religions. Sanskriste, élève de Burnouf à Paris, chargé par la Compagnie des Indes d'éditer le Rig-Veda, il enseigna à Oxford… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
Dans le chapitre "Le sanskrit décrit par Pāṇini" : … Pāṇini a décrit la* langue parlée de son temps. Il ne note pas de différence majeure entre langue parlée et langue écrite, tout au plus les particularités de la langue des parties métriques du veda, sans toutefois supposer une différence dans les états de la langue à travers le temps. Le sanskrit a évolué considérablement de l'époque… Lire la suiteÉcrit par : Denis MATRINGE
Dans le chapitre "Histoire de la langue" : … sous-continent au IIe millénaire avant notre ère et qui nous est connu sous la forme du *sanskrit, védique puis classique. Le sanskrit appartient à la famille des langues indo-européennes, et le pañjābī se trouve par rapport à lui dans une situation analogue à celle du français vis-à-vis du latin. On distingue schématiquement trois… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
Le nom de Patañjali est attaché à une œuvre majeure de la littérature grammaticale *sanskrite, le Mahābhāṣya, qui, vraisemblablement du iie siècle avant J.-C., est un commentaire sur la célèbre grammaire de Pāṇini. Rédigé sous forme de dialogue, cet ouvrage va beaucoup plus loin que le texte qu'il veut… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
Le *sanskrit est une des grandes langues de civilisation de l'Asie. Son origine est indo-européenne. Le premier monument littéraire en cette langue qui nous soit parvenu est le Ṛgveda, anthologie d'hymnes religieux composés dans le nord-ouest de l'Inde au milieu du IIe millénaire… Lire la suiteÉcrit par : François GROS
Dans le chapitre "Des siècles d'adaptation" : … ni éclairs de poésie, une longue série d'œuvres épiques et purāṇiques imitées ou adaptées du* sanskrit. Vers 1250, Tiḳkana en continue la traduction, avec plus de souplesse dans le maniement de la langue où le telugu a la meilleure part et plus de caractère et de vivacité dans les épisodes. Au pionnier Nannaya est prêté un traité grammatical… Lire la suiteÉcrit par : Denis MATRINGE
Dans le chapitre "Histoire de la langue" : … khaṛī bolī (la « langue correcte ») qui, comme le panjabi, est un lointain descendant du *sanskrit. La particularité de l'urdū tient au fait qu'il se développa dans les armées et les bazars au contact des conquérants musulmans de l'Inde aux xiie et xiiie siècles. Il emprunta ainsi rapidement un… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
Dans le chapitre "Genres littéraires" : … parfait, le Veda est en somme le Verbe créateur « incarné » en langage accessible aux hommes. *Et, bien entendu, ce dernier ne peut être que le sanskrit, la langue « parfaite » (c'est là le sens du mot saṁskṛtam) dont usent les dieux lorsqu'ils conversent entre eux. Des noms d'auteurs sont cependant mentionnés dans les textes eux-… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET
… *Linguiste danois, apparenté à l'école dite des Junggrammatiker (jeunes grammairiens) et surtout connu pour la loi qui porte son nom (loi de Verner), formulée en 1875. Cette loi complète la loi de Grimm sur la mutation en haut-germanique, prenant en compte les exceptions à cette loi (passage des aspirées sourdes à des aspirées sonores). L'… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET
… *Linguiste américain, William D. Whitney étudie d'abord à Yale, puis en Allemagne, en particulier à Berlin où il a pour professeur le comparatiste Franz Bopp. En 1854, il est professeur de sanskrit à Yale, puis, à partir de 1869, professeur de grammaire comparée. Sanskritiste d'origine donc, Whitney était très connu en Allemagne pour ses travaux… Lire la suite
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