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Écrit par : Jean MASSIN
… *C'est le 27 avril 1790 que naît la Société des Amis des droits de l'homme et du citoyen tenant ses séances en l'église des Cordeliers. Avant d'abriter un club, l'église avait donné son nom à l'un des soixante districts parisiens créés en avril 1789. Le district des Cordeliers, correspondant à peu près au quartier de l'actuel Odéon, était habité par… Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
… *Pour Michelet, « les Enragés étaient des fanatiques d'une portée inconnue, d'un fanatisme redoutable, emportés par un souffle vague encore, mais qui allait se fixer peut-être, prendre forme, et pour une révolution en face de la Révolution ». Lyrisme un peu creux, qui fut longtemps de rigueur, inspiré à la bourgeoisie du xixe … Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
Dans le chapitre "Les trois moments de la Révolution française" : … et actifs, au profit d'un suffrage universel réel. Elle avait donc été la Révolution de l'égalité, *symbolisée par la figure du plus démuni des révolutionnaires parisiens : le sans-culotte. D'autre part, elle n'avait jamais appliqué sa propre Constitution et, au contraire, du Comité de salut public à la loi des suspects, elle avait imposé, pour des… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
Dans le chapitre "L'histoire" : … plan plus ambitieux : briser la Commune de Paris et mettre la main sur les assemblées de section ; *les sans-culottes, en réponse, sont prêts à l'insurrection. Il devient clair que l'un des deux partis doit être éliminé de la conduite de la République. Légaliste, la Convention répugne à trancher ; il faudra les journées populaires des 31 mai et 2 … Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Avec Marat et Desmoulins, Hébert a été le plus célèbre journaliste de la Révolution française, le plus discuté aussi. Fils d'un bourgeois aisé et d'une mère d'origine noble, il ne parvint jamais, contrairement à la légende qui l'assimile à son personnage, le Père Duchesne, à se débarrasser de ses origines. Le journaliste Fiévée, qui l'entendit aux… Lire la suiteÉcrit par : Valérie GUILLAUME
Dans le chapitre "Les mouvements de mode" : … de comportement originaux en révèle la diversité. Ainsi, la mode révolutionnaire portée par les *sans-culottes « fascine par la théâtralité de ces gestes. Le négligé, le débraillé, le bonnet rouge réservé aux autorités et évoquant la coiffure des forçats, le pantalon qui est le vêtement des travailleurs [...] sont des valeurs authentiques [...]… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BERTAUD
Dans le chapitre "Le soldat de l'an II, un citoyen modèle" : … il n'est point de République. Cette mission proposée à la Révolution le fut tout aussi bien par les *sans-culottes et les Jacobins que par les députés de la Convention. L'école publique pour les enfants, les sociétés politiques pour les adultes seraient les lieux de l'éducation civique. L'armée ne pouvait-elle pas être, elle aussi, un espace de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Clément MARTIN, Marc THIVOLET
Dans le chapitre "L'affirmation des oppositions (1791)" : … et le maire Bailly font ouvrir le feu, tuant une cinquantaine de manifestants. Alors que les *radicaux (appelés les sans-culottes) sont poursuivis, les « patriotes » se divisent définitivement : la majorité du club des Jacobins fonde le club des Feuillants, rassemblant ceux qui se rallient à la monarchie constitutionnelle ; la minorité menée… Lire la suiteÉcrit par : Marcel REINHARD
Dans le chapitre "Le Jacobin, membre de la Commune de Paris" : … croyance en l'Être suprême rejetait les athées corrompus et corrupteurs, fussent-ils Montagnards. *D'autre part, les relations avec les sans-culottes n'étaient pas seulement affectées par la prise de position morale et religieuse, mais encore par les divergences de politique sociale et économique. Robespierre refusait au domaine économique et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BERTAUD
Dans le chapitre "Militant et historien" : … la Révolution non dans les assemblées, mais au milieu des masses populaires et plus précisément des *sans-culottes parisiens de l'an II. Dans le contexte des années 1950, l'image d'un peuple parisien, peuple de bras-nus, déjà des prolétaires, présentée par le trotskiste Daniel Guérin, séduisait encore des communistes « orthodoxes ». Ceux-ci… Lire la suite
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