Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
… *On donne communément, en Occident, en raison de leur danse caractéristique, le nom de derviches tourneurs aux membres de la confrérie, ou ṭarīqa, des Mawlāwī, disciples de Mawlānā Djalāl al-Dīn Rūmī. Le terme arabe de ṭarīqa (signifiant « chemin », « voie ») a pris deux acceptions en mystique musulmane ; il désigne tantôt une… Lire la suiteÉcrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
… *Poète persan né à Balkh, dans le Khorasan, mort à Konya, où son père, Bahā al-Dīn Walad, théologien éminent, avait été invité par le sultan seldjoukide à diriger une madrasa. Après avoir passé plusieurs années d'études à Alep et à Damas, où il rencontra sans doute Ibn al-‘Arabī, Djalāl al-Dīn s'installe à Konya, où il enseigne la jurisprudence et… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Jean-Pierre DIÉNY, Jean-Michel MAULPOIX, Vincent MONTEIL, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Rumi, Omar Khayyâm, Hâfez" : … non du vent ». Aussi, dans l'ordre qu'il a fondé, celui des « derviches tourneurs », pour le *samâ‘ (qu'Eva Meyerovitch appellera un « oratorio spirituel » et qui est comme un office liturgique), les disciples du maître ont-ils choisi, pour les mener à Dieu, le chemin « de la danse et de la musique ». De même, il voit en Dieu le… Lire la suite
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