Le Saint-Kitts-and-Nevis Labour Party (S.K.N.L.P., travailliste), au pouvoir, reste à la tête de l'exécutif pour un quatrième mandat consécutif à l'issue des élections générales de janvier 2010. Il remporte 6 des 8 sièges à pourvoir à Saint-Kitts, tandis que les 2 autres reviennent au People's Action Movement (centre gauche). Les 3 sièges attribués à l'île de Nevis se répartissent entre le Concerned Citizens Movement (2 députés) et le Nevis Reformation Party (1 représentant). Le leader du S.K.N.L.P. Denzil Douglas demeure chef du gouvernement et ministre des Finances.
En mars est annoncé le retard dans la construction de la centrale géothermique sur l'île de Nevis, qui ne sera achevée qu'au milieu de l'année 2011 à la suite des difficultés financières de West Indies Power, la société privée chargée du projet. Les banques du pays déclarent pouvoir prêter les sommes nécessaires pour terminer la première tranche des travaux qui doit permettre de générer 10 mégawatts, avant de se lancer dans la seconde qui fournira 30 mégawatts supplémentaires. West Indies Power a l'intention d'acheminer cette électricité vers l'île de Saint-Kitts, puis de la vendre à d'autres États caribéens.
En juin, Saint-Kitts-et-Nevis dément les allégations d'un quotidien britannique qui affirme que le gouvernement aurait accepté des pots-de-vin du Japon en échange de son soutien pour lever le moratoire international sur la chasse à la baleine.
David RENWICK
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