er PAVLOVITCH • ALEXANDRE II NIKOLAÏEVITCH • ALEXANDRE III ALEXANDROVITCH • ALEXEÏEV • ANTISÉMITISME • ANTONOV-OVSEÏENKO • ARMÉNIE • AUSTERLITZ • AXELROD • AZERBAÏDJAN • BAKOUNINE" />
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Écrit par : Pierre KOVALEWSKY
… *Petit-fils de la Grande Catherine, le jeune Alexandre est, dès son enfance, séparé de son père, qu'il aime en dépit de ses extravagances. L'impératrice se charge de son instruction et le confie, sur la recommandation de Grimm, au Suisse La Harpe, disciple de Diderot et de Voltaire. Elle remet au précepteur des instructions où tout est prévu. Le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KOVALEWSKY
… *Second fils d'Alexandre II, il ne devint héritier présomptif qu'à la mort de son frère, le grand-duc Nicolas, mort en 1865. Un an après, Alexandre épouse la princesse Dagmar de Danemark et prend part aux travaux du gouvernement de son père, dont il adopte alors les idées réformatrices. Au lendemain de l'assassinat de celui-ci, il va basculer dans… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KOVALEWSKY
… *Aucun monarque européen n'a été mieux préparé à sa tâche qu'Alexandre II. Sa mère charge le poète et humaniste Joukovski de dresser un plan complet d'éducation et d'instruction pour l'héritier du trône, et le pédagogue veillera à l'exécution de son programme. Il veut faire de son pupille un homme dans le sens le plus noble du terme. Son instruction… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KOVALEWSKY
… *Malgré son origine modeste, Mikhaïl Alexeïev réussit, grâce à un travail acharné, à accéder au sommet de la hiérarchie militaire russe. Professeur à l'École supérieure de guerre, il est le maître de plusieurs promotions de futurs chefs militaires. À l'ouverture des hostilités, il est chef d'état-major du front de l'Ouest, puis devient commandant en… Lire la suiteÉcrit par : Esther BENBASSA
Dans le chapitre "Un phénomène international" : … résurgence de la vieille accusation de meurtre rituel, comme à Tisza Eszlar, en Hongrie, en 1882. *En Russie, qui abrite depuis le partage de la Pologne au xviiie siècle la plus grande population de juifs – environ cinq millions –, l'antisémitisme est érigé en politique d'État, attisant une haine populaire vivace, nourrie de… Lire la suiteÉcrit par : Claudie WEILL
… *Fils d'officier, Antonov-Ovseïenko entre à l'école des cadets de Voroneje. Il quitte l'armée, adhère dès 1901 au mouvement révolutionnaire et se rapproche des mencheviks en 1903. Lors de la révolution de 1905, il est l'un des experts militaires de la social-démocratie russe. Il essaye de soulever deux régiments d'infanterie en Pologne, mais échoue… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ALEM, Françoise ARDILLIER-CARRAS, Christophe CHICLET, Sirarpie DER NERSESSIAN, Kegham FENERDJIAN, Marguerite LEUWERS-HALADJIAN, Kegham TOROSSIAN
Dans le chapitre "L'Arménie médiévale et moderne" : … Tavit Beg, se lance dans l'insurrection. Il ne succombe qu'après huit ans de lutte (1722-1730). *En 1801, les Russes font leur apparition dans le Caucase. La Géorgie est occupée, puis le Nakhitchevan en 1808, le Karabakh et le Kantzak en 1813. En 1828, les territoires arméniens sont unis à la Russie sous le nom d'Armianskaia Oblast. Après avoir… Lire la suiteÉcrit par : Pascal LE PAUTREMAT
Écrit par : Paul CLAUDEL
… *Né à Chklov dans une famille de paysans juifs, Axelrod suit les cours de l'école secondaire tout en organisant une école pour enfants de Juifs pauvres. À dix-huit ans il découvre Lassalle et s'engage dans le mouvement révolutionnaire. Populiste, il tente d'organiser à Kiev des cercles d'étudiants révolutionnaires. En 1872-1874, il participe à la… Lire la suiteÉcrit par : Raphaëlle MATHEY, Ronald Grigor SUNY, Universalis
Dans le chapitre "La suzeraineté russe" : … Après une série de guerres entre la *Russie et l'Iran, les traités du Golestan (1813) et de Torkmantchay (1828) établirent une nouvelle frontière entre les deux empires. Les Russes acquirent Bakou, Shirvan, Giandja, Erevan et le Nakhitchevan. Ainsi les Turcs azeri du Caucase furent-ils séparés de la majorité de leurs compatriotes de langue et de… Lire la suiteÉcrit par : Henri ARVON
*Aristocrate russe et révolutionnaire de formation hégélienne, Michel Bakounine fut le principal adversaire de Karl Marx au sein de la Ire Internationale. Il fut aussi le théoricien du socialisme libertaire opposé à l'autoritarisme marxiste, et se posa en défenseur de l'autogestion et de la liberté… Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
… révolution de 1917, illustrent les vicissitudes, les métamorphoses du phénomène même qu'il désigne. *« D'abord, c'est un mot parfaitement incolore » (Berdiaev). Son origine remonte à 1903, au IIe congrès du P.O.S.D.R. (Parti ouvrier social-démocrate de Russie). Réuni initialement à Bruxelles, puis contraint de siéger à Londres, ce congrès… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN
Dans le chapitre "La colonisation russe" : … russes, le pouvoir des chefs traditionnels de clans et de tribus change totalement de nature.* Le « Statut des indigènes » de 1822, octroyé par Alexandre Ier à la suggestion de M. M. Speranski, institutionnalisa le système. Son abandon à la fin du xixe siècle, en même temps que l'expropriation des nomades… Lire la suiteÉcrit par : André BLANC, Georges CHARACHIDZÉ, Louis DUBERTRET, Silvia SERRANO, Universalis
Dans le chapitre "Les peuples non indigènes" : … par être absorbés par l'Azerbaïdjan, de langue turque azerie et de religion musulmane chiite. Et* puis, à la fin du xviiie siècle, les Russes accentuent leur pression sur le Caucase, dont la partie méridionale succombe dès le début du xixe siècle, tandis que les montagnards du Nord résistent pied à pied… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX, Jacques GERNET
Dans le chapitre "La fin de l'isolement (1840-1885)" : … des Affaires étrangères et laisse s'installer à Pékin des légations occidentales. De son côté, la *Russie a fait ratifier par le gouvernement mandchou l'occupation de vastes territoires chinois au nord et à l'est de la Mandchourie. Le système des « traités inégaux » est désormais en place et va dominer pendant près d'un siècle les relations… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Pendant dix années consécutives, de 1792 à 1802, puis pendant douze autres années consécutives, de 1803 à 1815, la France s'est trouvée en guerre avec les principales puissances de l'Europe. La guerre déclarée par Louis XVI et l'Assemblée législative au « roi de Hongrie et de Bohême » trouve son origine dans les rassemblements d'émigrés en… Lire la suiteÉcrit par : Roland LOMME
Dans le chapitre "Nations révolutionnaires et peuples sans histoire" : … Capital ne vaut que pour l'Europe occidentale et que le mode de développement spécifique de la *Russie tsariste, symbolisé par la communauté villageoise, n'exclut pas qu'elle parvienne au stade final, c'est-à-dire socialiste, du développement des sociétés en passant outre la phase de développement capitaliste, ce n'est pas la leçon que… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COMPAGNON
Écrit par : Jean-Pierre ARRIGNON
… *Nom donné aux populations semi-nomades formant des communautés militaires indépendantes dans les bassins du Don, du Terek et du Kouban. Le mot, d'origine turco-tatare, désigne tout homme libre, tout guerrier indépendant. Aux xive et xve siècles, les services de ces Cosaques Tatars furent utilisés tant par les… Lire la suiteÉcrit par : William Peter Jackson SMITH
… *Conséquence de la politique menée par Napoléon III pour essayer de rompre la coalition européenne qui, depuis 1815, réduit le rôle de la politique étrangère de la France. Envisageant certains remaniements de frontières, avec l'accord de l'Angleterre et de la Russie, et voulant engager l'intérêt de ces deux pays, Napoléon III choisit comme terrain d… Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
… *Au cours de la révolution de 1905-1907, les marins de la flotte de la mer Noire et de la Baltique jouent un rôle considérable. Ceux de Cronstadt se soulèvent à deux reprises. Le premier soulèvement est consécutif au manifeste du tsar (17 oct. 1905) qui déclenche toute une série de meetings de protestation, notamment le 23. Les équipages… Lire la suiteÉcrit par : Daria OLIVIER
… *En Russie, et ensuite dans toute l'Europe, on nomma décembristes (ou décabristes, de dekabr, « décembre » en russe) la phalange des officiers nobles et libéraux qui, le 14 décembre 1825, tentèrent de soulever la garnison de Saint-Pétersbourg (Leningrad) pour obtenir du nouveau tsar, Nicolas Ier, les réformes de structure… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre BENNIGSEN
… *Fils d'un officier de carrière né dans le servage, Denikine suit l'école normale de Lovitch, puis l'école militaire des cadets de Kiev ; il est officier d'artillerie, breveté d'état-major en 1899, puis commandant de la région militaire de Varsovie. Il participe à la guerre russo-japonaise. Entre 1914 et 1916, il est commandant de la 4e … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUSSON-LESTANG
… *Alliance défensive, la Duplice a été conclue le 7 octobre 1879 à Vienne par l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie. Ce traité constituait la première étape de la reconstruction par Bismarck d'un système d'alliance organisé autour de Berlin dans le but essentiel d'assurer l'isolement de la France. En effet l'Entente des trois empereurs de 1873 avait été… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
Dans le chapitre "La troisième coalition" : … de la Manche pendant six jours. Mais les manœuvres de diversion tentées par Villeneuve échouèrent. *En revanche, l'Angleterre réussit à s'assurer l'alliance de la Russie – dont le nouveau tsar, Alexandre Ier, avait été bouleversé par l'exécution du duc d'Enghien –, de l'Autriche et de Naples. La Prusse se préparait à rejoindre la… Lire la suiteÉcrit par : Marc BASCOU, Adrien DANSETTE, Universalis
Dans le chapitre "La politique européenne" : … Napoléon III éveille de mauvais souvenirs dans la famille des rois. À son avènement, la *Russie, l'Angleterre, l'Autriche et la Prusse négocient une coalition défensive pour se prémunir contre la répétition de l'épopée napoléonienne. La Russie en est la pièce maîtresse. Or c'est elle qui va offrir au nouvel empereur l'occasion de rompre ce front… Lire la suiteÉcrit par : René GIRAULT
… *À la veille de la Première Guerre mondiale, la France se classe au deuxième rang parmi les puissances capitalistes exportatrices de capitaux, avec environ 40 à 45 milliards de francs-or expédiés à l'étranger. Le quart de ce montant est allé vers l'Empire russe, allié politique et pays dont le développement économique est très rapide : on peut… Lire la suiteÉcrit par : Céline BAYOU, Suzanne CHAMPONNOIS, Jean-Luc MOREAU
Dans le chapitre "Sous l'Aigle russe" : … Dans ces régions touchées par les idées de la Révolution française, la noblesse germano-balte,* sous la pression d'Alexandre Ier, se résigna à abolir le servage en Estlandie (1816) puis en Livonie (1819). Quoique libérés, les paysans ne reçurent pas la propriété des terres : durant tout le xixe siècle, leur… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre "De 1890 à 1914 : les rivalités entre grandes puissances" : … la faiblesse de la dynastie mandchoue. C'est la ruée sur la Chine (break up of China). La *Russie prend l'initiative. Sous sa garantie, elle fait accorder par un syndicat de banques russes et françaises un emprunt à la Chine, qui doit payer au Japon une lourde indemnité de guerre. Une Banque russo-chinoise est créée, qui fonde à son tour… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Jean CALMARD
… *Neveu du fondateur de la dynastie qādjār de Perse, Āqā Mohammad Khān, et second souverain de cette dynastie, Fath ‘Ali Shāh était le fils du chef qādjār qoyunlu Hoseyn Qoli Khān Djahansuz. Né en 1173 de l'hégire (1759-1760), il avait reçu son nom ainsi que son surnom de Bābā Khān en mémoire du prestigieux ancêtre qādjār Fath ‘Ali Khān, éliminé en… Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER, Maurice CARREZ, Lucien MUSSET, Yvette VEYRET-MEKDJIAN
Dans le chapitre "Les vicissitudes de l'union" : … à Saint-Pétersbourg. Gustave III ne fut pas pour autant débarrassé du particularisme finlandais. *En 1788, quand il déclara la guerre à la Russie, il se heurta à l'opposition résolue de nombreux officiers finlandais. Le 12 août, cent treize d'entre eux signèrent à Anjala un manifeste condamnant l'attaque unilatérale contre le puissant voisin et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Paul CLAUDEL
… *Né au Turkestan d'un père officier de santé, Frounze poursuit ses études à l'Institut polytechnique de Saint-Pétersbourg ; il s'affilie aux cercles révolutionnaires d'étudiants et d'ouvriers, puis adhère au Parti social-démocrate, y adoptant les positions de la tendance bolchevique (1903). Expulsé de Saint-Pétersbourg en 1904 à la suite d'une… Lire la suiteÉcrit par : Christophe CHICLET, Régis GAYRAUD, David Marshall LANG, Kalistrat SALIA, Universalis
Dans le chapitre "L'annexion par la Russie et la renaissance nationale" : … er, l'empereur fou ; l'un et l'autre moururent avant que rien de définitif ait été réalisé. *En 1801, Alexandre Ier réaffirma la décision de son prédécesseur d'incorporer à l'empire russe le Kartli et la Kakhétie ; malgré le traité de 1783, la dynastie bagratide fut évincée et remplacée par des gouverneurs militaires russes qui… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre BENNIGSEN
… *Issu d'une famille de bourgeoisie aisée, monarchiste libéral, Goutchkov est membre de la douma de Moscou dans les années 1890. En 1892-1893, il est membre du conseil municipal de Moscou. Grand voyageur, il parcourt en 1895-1896 la Turquie, l'Arménie, le Tibet, puis part comme volontaire à la guerre des Boers et devient à son retour directeur de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean CATSIAPIS, Dimitri KITSIKIS, Nicolas SVORONOS
Dans le chapitre "Un État sous protection" : … nationale des peuples balkaniques reste plus que jamais conditionnée par la rivalité entre la* Russie et l'Angleterre : la Russie qui, dans ses efforts pour consolider sa position dominante dans l'Empire ottoman et dans les Balkans, favorisait les mouvements nationaux balkaniques ; l'Angleterre qui, toujours fidèle au dogme de l'intégrité de… Lire la suiteÉcrit par : Claire FREDJ
Écrit par : Michel AUCOUTURIER
Dans le chapitre "Une grande fresque historico-romanesque" : … *L'œuvre se compose de quatre parties, suivies d'un épilogue. La première commence en juillet 1805, avec les guerres de la troisième coalition, opposant la Grande-Bretagne, l'Autriche et la Russie à la France. À travers une chronique de la vie de plusieurs familles de la noblesse russe, on voit se dessiner trois lignes narratives principales : celle… Lire la suiteÉcrit par : Marc FERRO
… sur une nation qui a persécuté l'Église quelques années auparavant lors de la loi de Séparation ; * si certains socialistes extrémistes voient avec terreur l'éventualité d'une victoire de Nicolas II qui empêcherait pour longtemps toute révolution prolétarienne, ces défaitistes-là veulent en fait, pour les nations vaincues, non pas tant la ruine… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
Écrit par : Universalis
… la coalition européenne contre Napoléon (unissant la Prusse, l’Angleterre et la Russie). En 1807, la* Russie vaincue par Napoléon à Eylau et à Friedland s’allie à la France (traité de Tilsit). Napoléon et le tsar Alexandre Ier complotent contre la Suède. Ce dernier essaie de convaincre Gustave IV de participer au système douanier (Blocus… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… (Sveaborg en suédois) fut érigée sur plusieurs petites îles protégeant l'entrée du port. *Lorsque la Russie envahit la Finlande en 1808, Helsinki fut de nouveau ravagée par les flammes. Dès l'année suivante, la Finlande était rattachée à Russie et, en 1812, le tsar Alexandre Ier déplaça la capitale du grand-duché de Finlande de… Lire la suiteÉcrit par : Jean BONAMOUR
Journaliste, *écrivain, philosophe, homme politique et homme de science, Alexandre Ivanovitch Herzen, aristocrate révolutionnaire, a laissé une œuvre qui, comme son action, recèle une unité profonde à la recherche des idéaux, indissolublement liés, de justice et de liberté. Ses convictions démocratiques lui… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
Écrit par : Christian BROMBERGER, Robert MANTRAN
Dans le chapitre " La monarchie iranienne" : … géographique de l'Iran entre le Proche-Orient et l'Inde d'une part, entre l'océan Indien et la *Russie d'autre part a valu à ce pays, à partir de la fin du xviiie siècle – qui voit l'avènement de la dynastie des Qadjar (1794-1925) et l'établissement de la capitale à Téhéran – d'être l'un des théâtres de la rivalité anglo-… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
… *La pénétration des idées occidentales et le besoin de modernisation ont été relativement plus tardifs en Iran que dans la plupart des autres pays musulmans. Cela tient en partie à la coupure idéologique créée à l'époque séfévide (1501-1722) par la promulgation comme religion d'État du shī'isme imāmite (de nature ésotérique et « imāmo-centrique »,… Lire la suiteÉcrit par : Vladimir Claude FISERA
… *Journal du Parti social-démocrate ouvrier russe (P.O.S.D.R.), l'Iskra (L'Étincelle) paraît du 11 décembre 1900 au 8 octobre 1905. En tout 112 numéros seront publiés à un rythme mensuel puis bimensuel à partir de 1902. Son histoire se confond avec celle de la social-démocratie russe, et l'on doit distinguer la vieille Iskra… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN, Olivier CARRÉ, Nathalie CLAYER, Andrée FEILLARD, Marc GABORIEAU, Altan GOKALP, Denys LOMBARD, Robert MANTRAN, Alexandre POPOVIC, Catherine POUJOL, Jean-Louis TRIAUD, Universalis
Dans le chapitre "Colonisation et peuples musulmans" : … *Dans la théorie politique de l'U.R.S.S., un certain nombre de groupements non slaves, qui avaient été progressivement inclus dans l'Empire russe entre le xvie et le xixe siècle et qui étaient catalogués comme peuples musulmans sous l'ancien régime, détenaient, depuis le courant des années 1920 et 1930, le… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU, Vadime ELISSEEFF, Valérie NIQUET
Dans le chapitre "Meiji" : … générale, par l'intermédiaire des partis ; Mitsui en particulier soutenait la Seiyūkai. La *guerre contre la Russie fut décidée en parfaite entente entre l'armée qui désirait l'expansion territoriale, la Seiyūkai et les grandes entreprises qui craignaient une crise, et le gouvernement lui-même, présidé par le général Katsura Tarō. Après un… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Dans le chapitre "Les pogroms dans la Russie tsariste" : … *L'avènement d'Alexandre III, flanqué de Pobiedonostzev, procureur du Saint-Synode, prélude à une série d'assauts populaires contre les quartiers juifs. Le phénomène découle en partie de l'agitation antisémite importée d'Allemagne, en partie d'une politique du gouvernement qui tient dans ce programme : « Un tiers des Juifs sera converti, un tiers… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
*Dans la Russie de la première moitié du xixe siècle, les intellectuels s'interrogeaient sur la signification de leur patrie. Les uns rêvaient de l'occidentaliser radicalement, les autres de revenir aux sources idéalisées de la culture nationale. Khomiakov sut dépasser les nostalgies… Lire la suiteÉcrit par : Richard Antony FRENCH, Yann RICHARD, Universalis
Dans le chapitre " Évolution de la ville moderne " : … de l'une d'elles, devient le siège d'un gouverneur-général supervisant trois provinces. Durant *la première moitié du xixe siècle, Kiev est l'un des foyers du nationalisme ukrainien, mais les persécutions du gouvernement tsariste obligent le mouvement à déplacer l'essentiel de ses activités à Lviv (en russe Lvov), ville… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud RUFFIER, Denis SINOR, Julien THOREZ, Universalis
Dans le chapitre " Histoire" : … fratricide au cours de laquelle les deux camps cherchèrent et obtinrent à tour de rôle l'aide des *Russes et des Kokandiens. En 1855, les Bugu se soumirent délibérément aux Russes, et c'est à leur demande que ces derniers construisirent le fort d'Aqsou en 1863. Les tribus kirghizes entrèrent ainsi dans l'histoire contemporaine divisées, harcelées… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre BENNIGSEN
… *Fils d'un ingénieur militaire de la marine, issu d'une petite noblesse d'Ukraine d'origine turque, où l'on est officier de marine de père en fils, Alexandre Vassilievitch Koltchak entre à quinze ans à l'Académie navale. C'est un savant océanographe spécialiste de l'Arctique et brillant officier de marine ; il prend part à l'expédition dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Daria OLIVIER
… *Sauveur de la patrie et l'un des plus éminents chefs d'armée de toute l'histoire de Russie, Mikhaïl Koutouzov est allié à d'illustres familles. Instruit, polyglotte, il semble destiné à une carrière de courtisan ; mais il choisit l'armée et entre à l'école d'artillerie. Il voue un culte à Pierre le Grand, dont il reçoit un enseignement posthume par… Lire la suiteÉcrit par : Paul CLAUDEL
… *Issu de l'aristocratie moscovite, Piotr Alexeïevitch Kropotkine commence une carrière militaire après avoir été page à la cour du tsar. Affecté en Sibérie, il emploie les loisirs de la vie de garnison à approfondir ses connaissances géographiques, anthropologiques et sociologiques. Sa sympathie pour l'insurrection polonaise de 1863 l'amène à… Lire la suiteÉcrit par : Antoine FAIVRE
… *Mariée en 1782 à un homme beaucoup plus âgé qu'elle, Juliane de Vietinghoff, baronne de Krüdener, trouve dans sa Livonie natale une foi vivante en Jésus-Christ. Elle parcourt l'Europe sans vivre beaucoup avec son mari, qui meurt en 1802. En 1803, elle écrit un roman, Valérie, qui est bien loin de manquer de valeur littéraire. Le spectacle… Lire la suiteÉcrit par : Paul CLAUDEL
… *Issu d'une famille de propriétaires aisés de la région de Pskov, Lavrov entre à l'école d'artillerie de Saint-Pétersbourg, puis y devient professeur de mathématiques à l'âge de vingt et un ans. Il collabore, pour le domaine philosophique, au Dictionnaire encyclopédique russe (1864). Influencé par sa rencontre avec Tchernychevski, il adhère… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre " Les débuts d'un militant révolutionnaire" : … Né *à Simbirsk en 1870, fils d'un inspecteur de l'enseignement primaire, Vladimir Ilitch Oulianov commence des études de droit à l'université de Kazan, d'où il est vite expulsé après des manifestations étudiantes ; son frère aîné, Alexandre, est exécuté en 1887 pour sa participation à un complot contre la vie du tsar Alexandre III. Vladimir Ilitch s… Lire la suiteÉcrit par : Céline BAYOU, Suzanne CHAMPONNOIS, D.A. SEALEY
Dans le chapitre "Du joug russe à l'éveil national" : … partage sépara définitivement le destin de la Lituanie de celui de la Pologne même si, lors des* soulèvements anti-russes de 1831 et de 1863, des Lituaniens participèrent à la lutte lancée par des Polonais. L'échec de ces révoltes eut des conséquences importantes pour la population lituanienne : la noblesse, compromise dans ces soulèvements,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Homme *politique russe, né le 21 octobre (2 novembre, nouveau style) 1861 à Popovka, près de Toula (Russie), mort le 7 mars 1925 à Paris. Diplômé en droit à l'université de Moscou, le prince Lvov travaille dans l'administration jusqu'en 1893, date à laquelle il démissionne. Il devient alors membre du zemstvo (assemblée locale) de Toula et, pendant… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX
Dans le chapitre "L'enjeu des grandes puissances" : … internationales en Extrême-Orient. En 1858-1860, profitant de la seconde guerre de l'opium, la *Russie a contraint Pékin à lui céder tout le nord et l'est de la « Mandchourie » traditionnelle (zone où nomadisaient les tribus mandchoues avant que leurs chefs ne montent sur le trône impérial chinois). Ces annexions portent sur la rive nord de l'… Lire la suiteÉcrit par : Karl KOEHLER
… *Né dans une famille de vieille souche suédoise (la Finlande fut colonie suédoise pendant six siècles avant de devenir en 1809 un grand-duché rattaché à l'Empire russe), Mannerheim commence sa carrière militaire dans l'armée tsariste. Il participe à la guerre russo-japonaise de 1904-1905, parcourt la Chine et l'Asie centrale, devient général et aide… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE, Georges DUBY, Claude LEPELLEY, Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "Le duel franco-anglais et l'intervention russe" : … trônes de Madrid et de Naples. Des traités ont été constamment renouvelés avec le Grand Seigneur. *Dans ce duel intervient désormais aussi la Russie. Ses mobiles sont divers : l'expansion vers les mers libres, la mystique panslave, le besoin d'exporter les surplus des terres à blé d'Ukraine, récemment mises en culture. De nouveaux mouvements… Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
… comme la dénomination de bolchevisme, celle de menchevisme est issue du IIe congrès du *Parti ouvrier social-démocrate de Russie (P.O.S.D.R.) qui siégea pendant un mois à Bruxelles puis à Londres en août 1903 et établit un nouveau clivage fondamental à l'intérieur du mouvement ouvrier russe. Les mencheviks (menchinstvo =… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Sociologue et écrivain politique russe, leader reconnu du mouvement narodnik (populiste) sous le règne d'Alexandre II. Il travailla de 1868 à 1884 pour un journal ayant une audience importante, l'Otechestvennye Zapiski (Annales de la patrie), et, de 1892 à 1904, il dirigea Russkoe bogatsvo (La Richesse russe… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KOVALEWSKY
… *Descendant d'une famille de militaires, Evgueni Miller fait ses études à l'école de cavalerie Nicolas et à l'Académie d'état-major. Chargé de mission en Allemagne, il occupe par la suite le poste d'attaché militaire à Bruxelles, à La Haye et à Rome. Nommé à la tête de l'école de cavalerie Nicolas en 1909 et promu général, il reste commandant de… Lire la suiteÉcrit par : Jean BAUBÉROT, Henry DUMÉRY, Antonin-Marcel HENRY, Anastasios YANNOULATOS
Dans le chapitre "La Russie" : … et l'évêque de Tobolsk Philothée († 1727), qui convertit environ quarante mille indigènes. *La quatrième période, du xixe siècle à la révolution russe (1917), a un caractère ecclésiastique plus accentué et se distingue par sa fécondité. Nombreux sont les apôtres : évêques, prêtres, moines, laïcs ; nombreuses aussi les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE RIDER
Dans le chapitre "La Mitteleuropa, vue de l'Est" : … dans une perspective qui prend en compte avant tout la frontière qui sépare l'Est et l'Ouest.* Les intellectuels russes, bien souvent, se sont représenté l'Europe comme un tout plus ou moins indistinct. Pour les slavophiles, les Slaves catholiques, protestants ou sans confession d'Europe centrale sont une très fâcheuse exception à la règle… Lire la suiteÉcrit par : Barbara BUCKMASTER, Keith Arnold HITCHINS, Philippe LOUBIÈRE, Yann RICHARD, Universalis
Dans le chapitre " Histoire" : … méridionale de la Bessarabie fut organisée par les Turcs en deux sandjak de l'Empire ottoman. *À partir de Pierre Ier le Grand, la Russie poussa en direction du delta du Danube. Les Russes occupèrent la Moldavie cinq fois entre 1711 et 1812, et obtinrent que la Turquie leur cède la Bessarabie – à peu près la moitié de la Moldavie… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN, Marie-Dominique EVEN
Dans le chapitre "La « Mongolie autonome »" : … 1912-1913, des combats opposent en Mongolie-Intérieure troupes chinoises et Mongols du Bogda-khan. *La Russie, qui ne veut pas d'une grande Mongolie, ne reconnaît pas non plus son indépendance, mais son « autonomie » (accord de 1912). À la fin de 1913, elle persuade la Chine d'accepter le statut d'autonomie pour la seule Mongolie-Extérieure. En… Lire la suiteÉcrit par : Galia BURGEL, Catherine GOUSSEFF, Roger PORTAL
Dans le chapitre "Déclin politique (XVIIIe-XIXe s.)" : … 1775, le Cosaque Pugačëv dont la révolte avait menacé quelque temps le trône de Catherine II. *L'occupation française et l'incendie d'octobre 1812 marquèrent une étape dans l'histoire de Moscou. Ne restaient intacts que le Kremlin, les églises, monastères et palais construits en maçonnerie ; le reste n'était que décombres. Mais dix ans plus… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Vincent GOURDON
… * Le traité de Kutchuk-Kaïnardji, qui met fin à la guerre russo-turque (1768-1774), donne aux Russes un droit de protection sur les chrétiens des Balkans. Déclenchement de la révolte anti-ottomane à partir des provinces danubiennes, à l'initiative des sociétés secrètes helléniques. Proclamation de l'indépendance de la Grèce par une assemblée… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GODECHOT, Universalis
Dans le chapitre "Le désastre en Russie et ses conséquences" : … Depuis Erfurt, *le tsar se montrait de moins en moins enclin à traiter avec Napoléon. Au printemps de 1812, ce dernier massa ses troupes en Pologne pour intimider Alexandre. À la fin du mois de juin, la Grande Armée (environ 600 000 hommes) entreprit la traversée du Niémen. Les Russes se replièrent, adoptant la tactique de la terre brûlée. Les… Lire la suiteÉcrit par : Vincent MONTEIL
… *Confrérie religieuse musulmane, centrée sur la ville de Bokhārā (en Ouzbékistan soviétique), où le fondateur est mort et fut enterré en 1388, la Naqshabandiyya est un ordre asiatique — à l'exception des Comores (Anjouan) et, à partir du xvie siècle, des Serbes islamisés de Yougoslavie — qui est représenté en Turquie (soixante… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
… *Originaire de Westphalie, Nesselrode est né à Lisbonne, où son père représente la tsarine Catherine II. Il commence une carrière dans l'armée puis dans la diplomatie russe, à Berlin en 1802, à La Haye en 1804 et à Paris en 1807 ; c'est dans la capitale française et sous le couvert de l'alliance franco-russe qu'il organise un très efficace service d… Lire la suiteÉcrit par : Paul CLAUDEL
… *Né dans une famille d'ouvriers, autodidacte, Netchaïev obtient un poste d'instituteur à Saint-Pétersbourg où il fréquente les cercles d'étudiants révolutionnaires. Poursuivi pour ses activités, il se réfugie à Genève où il rencontre Bakounine. Avec l'aide, semble-t-il, de ce dernier, il écrit Le Catéchisme révolutionnaire (1868) : il y… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KOVALEWSKY
… *À l'opposé de son frère Alexandre, le jeune prince reçoit une instruction militaire et scientifique. Monté sur le trône au moment de la révolte des décembristes en décembre 1825, Nicolas Ier Pavlovitch gardera toute sa vie la vision de cette journée dramatique. D'une droiture exceptionnelle et gardien fidèle des principes absolutistes,… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre BENNIGSEN
… *Dernier tsar de Russie, fils aîné d'Alexandre III, Nicolas II succède à son père le 1er novembre 1894 et il est couronné le 26 mai 1895. Ni par son éducation ni par son tempérament, Nicolas II n'est préparé à la tâche écrasante de gouverner un immense empire agité depuis un demi-siècle par les mouvements sociaux et politiques les plus… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre BOURMEYSTER
… *Né avec les réformes de Pierre le Grand, l'occidentalisme ne peut être exclusivement défini comme un courant progressiste opposé à un chauvinisme passéiste et rétrograde ; la bureaucratie pétersbourgeoise, après tout, était « occidentaliste » à sa manière. Le grand débat des années 1840 entre slavophiles et occidentalistes prend à témoin l'opinion… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre BENNIGSEN
… *Groupement politique libéral russe formé le 30 (17) octobre 1905 et devenu parti politique en automne 1906. Le manifeste impérial du 17 octobre 1905, octroyant aux sujets du tsar certaines libertés civiques, instituant un régime pseudo-constitutionnel et convoquant une douma (assemblée de représentants du peuple), rallia à la politique d'ouverture… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE
… *Fondée en 1795, Odessa eut son heure de gloire dans la seconde moitié du xixe siècle : n'était-elle pas en 1897 la première des villes ukrainiennes et la troisième de l'Empire ? Victime ensuite de l'avènement dans le pays d'une économie de type continental, mais bien vivante pourtant, Odessa n'était plus en 1981, avec 1 072 000… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Dans le chapitre "Les intrigues russes : jusqu'à la convention des Détroits (1815-1844)" : … interne est toujours aussi vive, mais surtout de nouvelles révoltes éclatent dans les Balkans, *soutenues par les Russes. Ceux-ci encouragent en effet en Serbie et en Grèce les mouvements nationaux dans leur lutte pour l'indépendance, visant ainsi non seulement à affaiblir l'Empire ottoman mais aussi à substituer leur protection à celle des… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Dans le chapitre "La question d'Orient (1774-1878)" : … août 1791) marque pour près d'un siècle la fin des hostilités et le statu quo frontalier ; avec les *Russes, par contre, ce sont de nouveaux territoires qui doivent être concédés à la paix de Jassy (janv. 1792). Selim III veut alors apporter des réformes dans l'Empire, en particulier dans l'armée : la promulgation du Nizam-i djedid (le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis VAN REGEMORTER
… *Terme désignant à l'origine un ordre du souverain, sans distinction entre les mesures générales et les cas individuels. Avant Pierre le Grand, la formule rituelle : « Le tsar a ordonné et les boyards ont joint leur avis » reconnaissait à l'aristocratie un rôle consultatif en matière législative ; mais, sous le règne du réformateur, les théoriciens… Lire la suiteÉcrit par : Edward ALLWORTH, Arnaud RUFFIER, Julien THOREZ, Universalis
Dans le chapitre "Pouvoirs russe et soviétique" : … Bien que l'isolement géographique de l'Asie centrale ait ralenti *l'avance des forces russes vers le sud, Boukhara fut envahie en 1868, et Khiva en 1873 ; les deux khanats devinrent alors des protectorats russes. À Kokand, une émeute fut écrasée en 1875 et le khanat fut annexé officiellement l'année suivante, ce qui achevait la conquête du… Lire la suiteÉcrit par : Georges NIVAT
… de Moscou, s'engage dans deux voies de recherches, toutes deux liées à sa « religion russe ». *La première est une « histoire de la révolution, mais en commençant, comme Taine, par l'Ancien Régime », un tableau exhaustif de la Russie de 1910 à 1914, immense chantier, dont nous ne connaissons que des fragments publiés (en particulier, Les… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
… historique de Georges Plekhanov vient de ce qu'il fut le véritable introducteur du marxisme en *Russie. Après avoir adhéré à l'idéologie populiste, il fonda, dans son exil genevois, le groupe « Libération du travail », qui s'attacha à diffuser en Russie les idées de Marx et d'Engels et à montrer la nécessité de les appliquer à la situation… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOUILLARD
… *Homme d'État russe, né à Moscou d'un père pope et juriste de formation, Pobedonostsev commence par enseigner le droit civil russe à l'université de Moscou (1860-1865) et, en qualité de précepteur, au futur tsar Alexandre III. Sénateur de Saint-Pétersbourg en 1868, il entre au Conseil impérial en 1872 et succède à Dimitri Tolstoï comme procureur… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
… *Terme russe désignant un assaut, avec pillage et meurtres, d'une partie de la population contre une autre, et entré dans le langage international pour caractériser un massacre de Juifs en Russie. Perpétrés entre 1881 et 1921, les pogromes furent si nombreux qu'une typologie a pu être établie à leur propos. Ils survenaient lors d'une crise politique… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOURRILLY, Georges LANGROD, Michel LARAN, Marie-Claude MAUREL, Georges MOND, Jean-Yves POTEL, Hélène WLODARCZYK
Dans le chapitre "« Finis Poloniae » (1764-1914)" : … en 1809 d'une partie de la Galicie prise à l'Autriche. Ces espoirs s'effondrèrent en 1812, et *les traités de Vienne se contentèrent de reconsidérer les conditions du partage au profit de la Russie qui, en plus des territoires acquis jusqu'en 1795, recevait une sorte de protectorat sur le « royaume du Congrès » (avec Varsovie pour capitale),… Lire la suiteÉcrit par : Paul CLAUDEL
… *En russe narodnichestvo, le populisme désigne le mouvement d'opposition des intellectuels russes au tsarisme, dans les années 1850-1880 ; ce courant politique touche surtout des intellectuels des classes moyennes, qui, tout en étant imprégnés de culture occidentale, n'en ont pas moins une conscience aiguë du retard économique et politique… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Bretagne en Corse, à Vienne (1798). Il y demeurera jusqu'à ce qu'il se mette au service de la *Russie, prévoyant que cette dernière va entrer dans une coalition contre Napoléon. Pozzo mène alors des missions diplomatiques délicates à Vienne et à Constantinople. Il quitte cependant son poste et se retire à Vienne après la paix de Tilsit (1807… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
… à quelques kilomètres de Paris. Débarquement d'un corps expéditionnaire allié aux Dardanelles. * Entrée en guerre de l'Italie aux côtés de la Triple Entente (France, Royaume-Uni, Russie). Début de l'offensive allemande sur Verdun. Début de l'offensive alliée sur la Somme. Les États-Unis entrent en guerre contre l'Allemagne. Des mutineries… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
Écrit par : Gérard NAHON
… *Ouvrage de la fin du xixe siècle, les Protocoles constituent un faux antisémite et font état d'une prétendue conférence des leaders du judaïsme mondial complotant de s'emparer des leviers de commande de l'univers, sous le couvert de la démocratie. Œuvre d'une créature de la police secrète russe, les Protocoles … Lire la suiteÉcrit par : Michel EUDE
Dans le chapitre "La lutte avec la France" : … Pologne paraissait à Frédéric-Guillaume II beaucoup plus importante que ce qui se passait en France.* Pour empêcher l'œuvre de la Diète réformatrice et l'application de la Constitution de 1791, les troupes russes avaient envahi le pays le 19 mai et occupé bientôt toute la Pologne. Le problème se pose dans les mêmes termes que vingt ans plus tôt :… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis VAN REGEMORTER
… *Après des études de droit à l'université de Leipzig, Radichtchev fait carrière au collège du commerce sous la protection d'Alexandre Vorontsov, qui ne devait jamais l'abandonner, même dans sa disgrâce. Mais, lecteur de Rousseau et de l'abbé Raynal, il compose en secret des déclamations contre les tyrans dans le goût de l'époque. En 1790, il édite… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KOVALEWSKY
… *Paysan sibérien, surnommé Raspoutine (le Dépravé) à cause de sa vie dissolue, il n'était ni moine, ni pratiquant de l'Église orthodoxe, mais appartenait très probablement à l'une des sectes chrétiennes fort nombreuses en Russie. Il fut recommandé à l'impératrice parce qu'il avait le pouvoir d'arrêter les hémorragies et pouvait soulager le grand-duc… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
*Événement politique majeur du xxe siècle, la révolution russe ou, plus exactement, les révolutions russes de l'année 1917 ont déterminé pour soixante-quatorze années (1917-1991) un cours nouveau dans l'histoire multiséculaire de la Russie, par une rupture radicale avec les structures… Lire la suiteÉcrit par : Claudie WEILL
… *Érudit marxologue, Riazanov adhère au P.O.S.D.R. dès la fin des années 1890. Après cinq ans de prison, il émigre à l'étranger. Pendant la révolution de 1905, il regagne Odessa, organise et dirige le mouvement syndical à Saint-Pétersbourg, s'enfuit une nouvelle fois à l'étranger et se consacre à l'édition russe des œuvres de Marx et d'Engels ainsi… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG, Wladimir VODOFF
… *À la limite du xiiie et du xive siècle, le rouble apparaît en Russie, à Novgorod. À une époque où le pays ignorait la frappe de la monnaie, ce terme semble avoir désigné les lingots d'argent, appelés aussi grivny, qui servaient aux paiements importants. À Moscou et en Russie centrale, au moment où… Lire la suiteÉcrit par : Mihai BERZA, Catherine DURANDIN, Alain GUILLERMOU, Gustav INEICHEN, Edith LHOMEL, Philippe LOUBIÈRE, Robert PHILIPPOT, Universalis, Valentin VIVIER
Dans le chapitre "L'éveil de la conscience nationale et la formation de l'unité roumaine" : … Cependant l'échec n'est pas total. Le développement de l'insurrection grecque et l'intervention *russe aboutissent au traité d'Andrinople en 1829, aux termes duquel la Russie) est autorisée à occuper les principautés et à leur donner un nouveau statut politique. Le « Règlement organique » du général Kisselev abolit le régime phanariote, accorde… Lire la suiteÉcrit par : Michel LESAGE, Roger PORTAL
Dans le chapitre " Précapitalisme et réformes" : … *Après les guerres napoléoniennes, l'Europe du congrès de Vienne (1814-1815) est dominée par la Russie, membre prépondérant de la Sainte-Alliance, sous le règne d'Alexandre Ier (1801-1825) et de Nicolas Ier (1825-1855). L'expansion russe se poursuit au Caucase où les pays géorgiens ont déjà reconnu l'autorité du tsar (1799-1811… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre BOURMEYSTER
… *Poète russe et dirigeant décembriste. Ryleïev fut destiné par son père à la carrière militaire. Il entre dans le corps des cadets puis fait campagne en France (1814-1815) ; à son retour, mène à Voronej la vie de garnison. Il démissionne en 1818 et s'installe à Saint-Pétersbourg. Les idées libérales ramenées de France, l'observation de la vie… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
… *Dans l'usage commun, l'expression désigne aujourd'hui le système de réaction et de répression établi par les grandes monarchies absolutistes d'Europe après 1815 : « la ligue des rois contre les peuples ». Cette image résulte de la superposition de trois entités historiquement sensiblement différentes. 1. Le pacte primitif de la Sainte-Alliance,… Lire la suiteÉcrit par : Elena Matveïevna DOROCHINSKAÏA, Richard Antony FRENCH, Grigory IOFFE, Mary McAULEY, Universalis
Dans le chapitre "L'évolution de la ville moderne " : … impériale contrastait fortement avec la croissance du prolétariat industriel de Saint-Pétersbourg. *Au cours du xixe siècle, l'essor industriel de la ville fut accéléré par l'amélioration des communications et l'extension du commerce. En 1810-1811, de nouvelles voies fluviales remplacèrent un système obsolète. En 1813, le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CHUVIN
Dans le chapitre "Assoupissements et réveils" : … que secondairement, alors qu'une tendance au morcellement et à l'autonomie régionale se fait jour. *La conquête russe, le 14 mai 1868, en détachant politiquement Samarcande de Boukhara, ne brisa pas l'unité des cultures. C'est à Boukhara qu'étudia le principal réformateur (djadid) de l'enseignement traditionnel à Samarcande au début du … Lire la suiteÉcrit par : Vadime ELISSEEFF, Pascal MARCHAND, Guy MENNESSIER
Dans le chapitre "Colonisation et pacification" : … (1680) et le tracé des frontières en 1689 sur l'Arghoun (Argun') et la Gorbitza (Gorbica). *Presque deux cents ans plus tard, l'annexion russe des territoires de l'Oussouri ratifiée au traité de Pékin (1860) ouvre enfin l'accès à la mer et permet d'atteindre ce qui sera le terminus du Transsibérien (1904). Au xxe siècle… Lire la suiteÉcrit par : Alain DIECKHOFF
Dans le chapitre "De Sion au sionisme politique" : … un pessimisme beaucoup plus grand quant au devenir des juifs d'Europe. Les conditions objectives font de la *Russie, où résidaient cinq millions de juifs (soit la moitié de la population juive mondiale), un foyer vivant de la pensée présioniste. Le xixe siècle y a vu naître une prestigieuse génération d'intellectuels, poètes,… Lire la suiteÉcrit par : Daniel LIGOU
Dans le chapitre "Russie" : … *Le socialisme russe est, par excellence, celui d'un pays agraire, économiquement en retard, et dans lequel la place du socialisme démocratique fut toujours médiocre ; enfin, les émigrés y tenaient un rôle important… Lire la suiteÉcrit par : Claudie WEILL
… *Créé en 1902 par la fusion de plusieurs groupes, le Parti socialiste révolutionnaire se réclame des traditions populistes du mouvement révolutionnaire russe. Il publie à l'étranger deux organes, Revolioutsionnaïa Rossiia et Vestnik Rousskoï revolioutsii et en français, à Paris, la Tribune russe se dote d'un programme… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis VAN REGEMORTER
… *Fils de pope, élève puis professeur de grand séminaire passé dans l'administration publique, Speranski doit son ascension rapide et son éphémère influence politique à la faveur d'Alexandre Ier, qui le charge de rédiger un plan général de réforme de l'État (1809). Son projet tente de tempérer l'absolutisme sans donner le monopole du… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "« Le merveilleux Géorgien »" : … *Les parents de Joseph Vissarionovitch Djougachvili étaient tous deux serfs de naissance, avant l'abolition du servage en 1861. Son père, Vissarion Djougachvili – un modeste cordonnier géorgien installé dans la petite ville de Gori (Géorgie) –, fut tué dans une rixe alors que son fils Sosso, le futur Staline (né en décembre 1879) n'avait que dix ans… Lire la suiteÉcrit par : Julien THOREZ
… Boukhara, Khiva, Kokand ou Samarcande étaient les principales villes du Turkestan au moment de la *conquête coloniale russe, Tachkent doit son développement contemporain au choix du pouvoir tsariste, confirmé par les autorités soviétiques, de faire de la ville une capitale politique et administrative. Après sa prise par les armées du général… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud RUFFIER, Denis SINOR, Julien THOREZ, Universalis
Dans le chapitre " Histoire" : … Amou-Daria avec leur population tadjike, y compris la cité de Balkh, ancien centre culturel tadjik. *Les conquêtes russes en Asie centrale dans les années 1860 et 1870 placèrent un certain nombre de Tadjiks des vallées de Zeravchan et de Ferghana sous le gouvernement direct de la Russie, tandis que l'émirat de Boukhara devint effectivement un… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Alexis BERELOWITCH
… *Philosophe, critique et écrivain, le plus connu des « hommes nouveaux » de la société russe. Fils de pope, donc déclassé (raznočinec) puisqu'il est privilégié sans être noble, séminariste puis étudiant pauvre gagné par les idées du socialisme, disciple de Feuerbach, Nikolaï Gavrilovitch Tchernychevski devient l'idéologue des nihilistes des… Lire la suiteÉcrit par : Gérard CHALIAND, Pierre DABEZIES, Sylvia PREUSS-LAUSSINOTTE, Jean SERVIER
Dans le chapitre " Naissance et développement du phénomène" : … à Sarajevo. La guerre éclate quelques jours plus tard, transformant l'Europe en champ de bataille. *La Russie entre en guerre, contre l'Allemagne. C'est une Russie « déstabilisée », déjà marquée par la terreur : l'assassinat du tsar Alexandre II en 1881, puis l'insurrection de 1905 avec des grèves dans une centaine de villes, des tentatives de… Lire la suiteÉcrit par : Vladimir Claude FISERA
… *Issu de la moyenne noblesse provinciale russe, capacitaire en droit, Petr Nikititch Tkatchev est exclu en 1861 de l'université de Saint-Pétersbourg pour sa participation au mouvement étudiant et incarcéré deux mois dans la forteresse de Cronstadt. De 1862 à 1869, il anime le courant populiste tout en publiant sous divers pseudonymes de nombreux… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN
… *République de la fédération de Russie située au cœur de l'Asie, entre la Sibérie (territoires de l'Altaï à l'ouest et de Krasnoïarsk au nord, région d'Irkoutsk au nord-est, République bouriate à l'est) et la Mongolie (au sud, région de la dépression des grands lacs mongols) : la capitale de Touva (ou Tuva), Kyzyl, est réputée représenter le centre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUSSON-LESTANG
… *Alliance conclue le 20 mai 1882 entre l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie et l'Italie. Déjà assuré du concours autrichien depuis la Duplice de 1879, puis de la neutralité de la Russie depuis le renouvellement de l'entente des trois empereurs en juin 1881, Bismarck souhaitait faire entrer l'Italie dans son « système ». L'Allemagne, en effet, dans le cas… Lire la suiteÉcrit par : Louis GIRARD
Dans le chapitre "La « question sociale », l'« apaisement » et l'alliance russe (1890-1898)" : … à Boulanger. Surtout, en 1891-1892, une alliance défensive contre l'Allemagne fut conclue avec la *Russie malgré la dissemblance des régimes politiques. Les deux pays ressentaient leur isolement diplomatique face à la « Triplice » de Bismarck. La Russie, pour son équipement et ses armements, était obligée d'emprunter des capitaux étrangers. Devant… Lire la suiteÉcrit par : Michel LEQUENNE
Dans le chapitre "Trotski" : … à l'injustice, à l'hypocrisie, à la mesquinerie du chauvinisme et du racisme jouent des tours. *Les années quatre-vingt-dix sont celles où le marxisme se répand en Russie comme un feu de brousse. À dix-sept ans, l'adolescent va poursuivre ses études à Nikolaïev. Il ne tarde pas à les abandonner, renonçant à devenir un mathématicien. Populisme… Lire la suiteÉcrit par : Michèle BATTESTI
Écrit par : Françoise AUBIN
… *La région d'Asie centrale, qui est limitée au nord par la Sibérie, au sud par l'Iran, l'Afghanistan, l'Inde et le Tibet, à l'ouest par la mer Caspienne, à l'est par la Mongolie et le désert de Gobi, et qui est peuplée en majorité de musulmans turcs, est appelée Turkestan, une dénomination conventionnelle. Sa partie orientale est le Xinjiang, ou… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUPAIGNE
*Les Turkmènes remontent aux anciens Oghuz, qui, vers le viie siècle, formaient une fédération de vingt-quatre clans établis en Mongolie. Au xe siècle, les Oghuz se fixent entre l'Aral et la Caspienne, où ils s'islamisent. À la fin du xe siècle,… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud RUFFIER, Denis SINOR, Julien THOREZ, Universalis
Dans le chapitre " Histoire" : … notable, sous la conduite du prince Aleksandr Bekovitch-Tcherkasski en 1717, déboucha sur un échec.* Toutefois, en 1869, une force militaire russe aborda sur la côte est de la mer Caspienne et fonda le port de Krasnovodsk (aujourd'hui Turkmenbashy). En 1874, un district militaire transcaspien fut établi et, en 1881, celui-ci devint la Province… Lire la suiteÉcrit par : Annie DAUBENTON, Lubomyr A. HAJDA, Georges LUCIANI, Yann RICHARD, Universalis
Dans le chapitre "L'Ukraine sous le gouvernement direct de la Russie" : … qui a exercé une profonde influence sur le développement de la pensée politique ukrainienne. Au *milieu du xixe siècle, les premiers frémissements de la vie littéraire et culturelle en Ukraine suscitèrent de l'inquiétude dans les cercles dirigeants tsaristes. Selon le point de vue officiel, qui prédominait également dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Norman DAVIES, Andrew H. DAWSON, Janusz DURKO, Marie-Claude MAUREL
Dans le chapitre "Essor d'une cité moderne " : … ainsi son rang de capitale, mais pour peu de temps. La chute de l'empereur en 1815 sonne l'heure de *l'occupation russe. Durant le royaume du Congrès (1815-1830), formé par le Congrès de Vienne et dirigé par le tsar de Russie, la Pologne ne parvient pas à obtenir son indépendance. Varsovie apparaît alors comme le foyer de la résistance contre l'… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
… *Après leur victoire sur Napoléon, au printemps de 1814, les quatre principales puissances victorieuses décident de convoquer à Vienne un congrès de tous les États d'Europe. Vingt années de guerre et de bouleversements territoriaux ne permettent pas d'en revenir simplement au statut de 1789 ; un nouvel ordre européen doit être établi qui perpétuera… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
… *On appelle « vieux-croyants » (en russe : starovery ou staroobrjadcy) les membres des communautés issues du Raskol, le schisme qui divisa l'Église russe au xviie siècle. Après le concile de 1666-1667, le monastère des Solovki, construit dans une île de la mer Blanche, se révolte et soutient un siège de neuf ans… Lire la suiteÉcrit par : Anca STAHL
… *Après des études en Angleterre, qui l'ouvrent aux idées occidentales, Mikhaïl Semenovitch Vorontsov entre dans l'armée et participe aux campagnes contre Napoléon (1806-1814). Durant la campagne de France, il commande les troupes russes qui arrivent à Paris et occupe lui-même les fortifications de La Villette. Il représente la Russie au congrès d'… Lire la suiteÉcrit par : Daria OLIVIER
… *Homme d'État russe appartenant à la fin du xixe siècle et au début du xxe, Sergueï Ioulievitch Witte naît au Caucase dans une famille de hauts fonctionnaires appartenant à la noblesse. Il termine en 1870 ses études à l'université d'Odessa. C'est l'année où commence le développement des voies ferrées russes.… Lire la suiteÉcrit par : Évelyne COHEN, Pierre TROLLIET, Universalis
Dans le chapitre "La révolte de Yakub-beg" : … fait des centaines de milliers de victimes. Yakub avait aussi obtenu des appuis du côté de la *Russie et signé avec elle un traité en 1872. Avec la poussée des impérialismes européens en Asie centrale (les Russes à partir de Khiva et de Bokhara, les Anglais depuis le Cachemire), le Xinjiang excitait en effet les convoitises des uns et des… Lire la suite
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