Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gilbert LAFFORGUE
Dans le chapitre "L'organisation politique" : … été vraiment plus durs que les rois présargoniques, que leur bureaucratie ait été plus efficace. *Mais il y a sûrement un arrière-plan politique aux représentations et aux titres étonnants qui apparaissent avec la royauté akkadienne : « Roi des quatre régions » (des quatre points cardinaux), « Dieu », « Dieu d'Akkad », le souverain figuré avec la… Lire la suiteÉcrit par : René ALLEAU, Universalis
Dans le chapitre "L'art noble du forgeron" : … Une tradition royale archaïque l'enseigne plus clairement encore : celle des neuf tripodes sacrés. *Le héros royal par excellence, Yu le Grand, a reçu des neuf pasteurs leur métal et, sur les flancs des chaudrons qu'il a forgés, neuf emblèmes (xiang) ont été gravés qui représentent la totalité des êtres (wu). Cependant, bien que… Lire la suiteÉcrit par : Bruno DAGENS, Claude JACQUES, Albert LE BONHEUR
Dans le chapitre "Le culte du Protecteur du royaume" : … de cakravartin, ou monarque universel, « roi des rois » du Cambodge : le roi « recevait la *royauté » du dieu Śiva, vénéré sous l'aspect d'un lịnga-palladium, par l'entremise d'un brahmane. L'origine, ou tout au moins l'analogue le plus proche de ces rites, serait à rechercher dans l'Inde du Sud. Après Jayavarman II, un temple en… Lire la suiteÉcrit par : René LARGEMENT
Dans le chapitre "Le culte" : … qui ressuscite, on évoquait alors sa descente au monde infernal ; sinon, le temps de son inaction. *Le souverain, image du dieu sur terre, était associé rituellement à cette impuissance divine : il est dépouillé de ses insignes royaux, le maître des cérémonies « lui frappe la joue, lui tire les oreilles, le fait se prosterner à terre » ; le roi… Lire la suiteÉcrit par : Luc de HEUSCH
Dans le chapitre "Systèmes politiques et familiaux" : … Dans la plupart des cas évoqués, le *monarque est un personnage sacré, responsable de la fécondité, de la fertilité et de l'équilibre des rythmes cosmiques. Son pouvoir se construit souvent en un lieu symbolique qui échappe à la règle d'exogamie qui gouverne la parenté. C'est ainsi que, lors de son intronisation, le roi kuba rompt tout lien avec les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Dans le chapitre "Un caractère sacré" : … de-Compostelle (1154). Les rois capétiens acquirent, sur deux plans en particulier, une auréole *sacrée. Malgré certains épisodes de leur vie privée, plusieurs d'entre eux, aidés par les écrivains ecclésiastiques, firent figure de dévots, sinon de saints : à Robert le Pieux, le moine Helgaud de Fleury consacre une véritable hagiographie ; Suger… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOUILLARD, Michel MESLIN
Dans le chapitre "L'Empire chrétien de Constantin à Théodose (312-395)" : … image de Dieu n'est, au fond, que l'adaptation en contexte chrétien de la vieille théorie de la *royauté sacrée ; elle plonge ses racines dans la tradition hellénistique de l'autorité du souverain et témoigne d'une très profonde fidélité à l'idéal traditionnel de l'empereur-pontife. Constantin lui-même prit de plus en plus conscience de la… Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
… *Clovis reçut, ou prit de lui-même, une couronne lors de la cérémonie de réception du diplôme et des insignes de consul honoraire envoyés par l'empereur Anastase (Tours, 508). Des rois d'Austrasie portent sur leurs monnaies d'or frappées à l'image de celles du basileus un casque de cérémonie byzantin et d'autres Mérovingiens ont dû porter une sorte… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Robert LECLERCQ
… *Désigne tout d'abord la loi divine de l'Église telle qu'elle se trouve consignée dans les Écritures, fondement immuable puisque sacré à partir duquel, s'adaptant aux situations nouvelles, l'Église élabore le droit canonique. Le droit divin des rois exprime une certaine conception du pouvoir. Depuis l'époque carolingienne et l'institution du sacre… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *La tradition du toucher des malades scrofuleux remonte, selon Marc Bloch (Les Rois thaumaturges), à Robert le Pieux pour la France et à Henri Ier pour l'Angleterre. Son adoption plus tardive dans ce dernier pays semble prouver que le roi anglais, conscient du surcroît de prestige apporté par le rite guérisseur, aurait imité son… Lire la suiteÉcrit par : Georges DUBY
Dans le chapitre "Un suzerain de caractère sacré" : … extérieure à la féodalité, et le demeura. Le roi n'était pas simplement le suzerain ; il était *sacré, investi, sur toute l'étendue de son royaume, d'une délégation de la puissance divine ; l'autorité que lui conférait le sacre, toute différente du patronage que le seigneur exerçait sur son vassal, lui donnait mission de protéger et de conduire… Lire la suiteÉcrit par : Jehan de MALAFOSSE
… siècle, l'apparition du capitalisme industriel. L'ancien droit français repose sur la tradition. *La monarchie française de droit divin fait du roi le représentant de Dieu dans le royaume. Il existe une mystique de la royauté qui s'est développée dans une véritable atmosphère religieuse ; elle conditionne autant la constitution monarchique de l'… Lire la suiteÉcrit par : Paul GOUKOWSKY
Dans le chapitre "Des rois égaux des dieux" : … *Les sujets et alliés de ces princes tout-puissants les acceptèrent volontiers comme des dieux, leur accordant les mêmes honneurs qu'aux Olympiens. Ils y étaient encouragés par la philosophie d'Évhémère, enseignant que les dieux n'étaient que des hommes de l'ancien temps, qui avaient mérité la reconnaissance de leurs semblables par l'étendue de… Lire la suiteÉcrit par : Patrice LECOQ
Dans le chapitre "L'Inca et le pouvoir" : … Incas, avait vraisemblablement été imposé par l'Inca Roca, avant de devenir la religion de l'État. *Se considérant comme le fils du Soleil, descendant de son ancêtre légendaire, Manco Capac, fondateur de la lignée, l'empereur ne reconnaissait pas ses parents ; il épousait une sœur, censée être la fille de la Lune qui devenait sa femme principale ou… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "L'architecture privée des classes dominantes" : … ensemble de lois qui définissent l'organisation politique, sociale, économique et urbaine du pays. *Celle-ci est animée par la volonté des souverains d'insister sur l'origine céleste de la dynastie afin d'en accroître le pouvoir et le prestige. L'exaltation de la figure de l'empereur éloigne ce dernier d'une population soumise et hiérarchisée. La… Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
… *Emblème héraldique de la France durant sept siècles, la fleur de lis, ainsi que d'autres plantes similaires comme l'iris, symbolise depuis l'Antiquité la divinité, la fécondité et la grâce. Le lis décorait le temple de Jérusalem et les objets du culte ; le Christ lui-même associa Salomon dans toute sa gloire au lis des champs (à vrai dire l'anémone… Lire la suiteÉcrit par : Agnès LEHUEN
… *Tribu indienne d'Amérique du Nord qui parle, comme les Creek et les Séminoles, une langue muskogéenne, les Natchez habitaient sur la rive est du cours inférieur du Mississippi. Au début du xviiie siècle, à l'époque de la première colonie française, la tribu comprenait environ 6 000 personnes qui vivaient dans neuf villages… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Dans le chapitre "« D'une race royale et très sainte »" : … la mort et des funérailles de Philippe le Bel fournit des renseignements précieux sur le roi et le *cérémonial monarchique. Le roi fut frappé d'une attaque le 4 novembre 1314, dans la forêt de Pont-Sainte-Maxence où il pratiquait le sport favori de l'aristocratie féodale : la chasse. Conduit par eau à Poissy, puis à cheval à Essone et en civière à… Lire la suiteÉcrit par : André LARONDE
Dans le chapitre "Le royaume séleucide à son apogée" : … avait bien défini l'absolutisme royal en déclarant : « Ce que le roi décide est toujours juste. » La* monarchie puisait un surcroît d'autorité dans le culte royal. Séleucos Ier était censé descendre d'Apollon. Les cités rendirent tôt un culte aux rois, dont les surnoms ont une valeur religieuse : Nicator (épiclèse de Zeus), Théos... Ce… Lire la suiteÉcrit par : André PARROT
Dans le chapitre "Religion" : … dominé par la religion. Une séparation entre l'Église et l'État serait proprement impensable. *Le roi est le mandataire de la divinité dont il fait respecter les lois. À notre sens, le roi chef d'État est en même temps prêtre et même grand prêtre. C'est la raison pour laquelle, au cœur du palais, résidence royale, il y a un temple, maison du… Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
… *Fauteuil sur lequel le souverain s'assied lors des grandes cérémonies, le trône s'insère en général dans un décor destiné à mettre un homme au-dessus du commun des mortels : les trônes sassanides et byzantins plaçaient le souverain au milieu du cosmos, à mi-chemin entre ciel et terre, position souvent suggérée depuis l'Antiquité par des fauteuils… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Daniel FOREST
… *Mentionnée dans la Bible sous le nom d'Erech, Uruk reste pendant près de quatre mille ans un des principaux sites de la Mésopotamie. C'est un de ses rois semi-légendaires, Gilgamesh, qui est le héros d'une célèbre épopée, écrite en sumérien à la fin du ~ IIIe millénaire, remodelée en akkadien au début du IIe, puis recopiée… Lire la suite
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