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Écrit par : Universalis
… Kanné. Les deux villes, avec lesquelles Tyr commerçait, étaient alors les principaux terminus de la* route des épices dans l'ouest de la péninsule arabique, route utilisée pendant près d'un millénaire, jusqu'au iiie siècle après J.-C. Aden conserva par la suite sa fonction commerciale tandis qu'elle était aux mains des Yéménites… Lire la suiteÉcrit par : Manuelle FRANCK, Bernard HOURCADE, Georges MUTIN, Philippe PELLETIER, Jean-Luc RACINE
… région de Samarcande et l'Inde, la Dzoungarie et le Bengale, la Chine du Nord et l'Indochine par exemple. Ces* routes constituaient autant des voies marchandes, celles des épices, de la soie ou du papier, que des axes de circulations intellectuelles, celles du zéro, des théories astronomiques ou des globes terrestres. Les historiens reconsidèrent… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre "Caractéristiques de ces empires" : … Sauf dans les îles de l'Atlantique, les Portugais ne cherchent pas à accroître la productivité.* Ils se chargent de la collecte et du transport des épices, le souverain du Portugal devenant le premier « épicier » d'Europe et le « roi du poivre ». L'absence d'une véritable occupation territoriale explique la fragilité de cet empire qui ne… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric MAURO
Dans le chapitre "Les causes économiques" : … cherche aussi de nouveaux produits à vendre, des produits rares, précieux et de gros rapport. *La prise de Constantinople par les Turcs, en 1453, n'a pas, comme on l'a dit trop souvent, coupé la route des épices par le Moyen-Orient. Sans doute les routes septentrionales – route génoise de la mer Noire et route vénitienne d'Adalia – sont-elles… Lire la suiteÉcrit par : Gaston WIET
Dans le chapitre "Renaissance artistique" : … à Murano. L'Égypte aurait pu se relever et retrouver sa prospérité d'antan : la découverte de la *route des Indes par le cap de Bonne-Espérance, en 1498, deux ans après la mort de Qaitbay, allait consommer sa ruine économique, entraînant dans sa débâcle la république de Venise, sa principale cliente. Les commerçants égyptiens du Moyen Âge avaient… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis MIÈGE
Dans le chapitre "La route des épices" : … Ainsi s'ouvre le nouveau cycle *des épices. Lisbonne supplante Venise. Le négoce nourrit le négoce et, s'il soutient les entreprises portugaises, il enrichit Anvers avant que celle-ci ne cède la place à Amsterdam (à partir de 1585). Au centre des affaires se trouvent les produits de cueillette, avec le relais marchand hollandais, le soutien maritime… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE, Jean-Louis MIÈGE
Dans le chapitre "Une seconde Méditerranée" : … La première route, celle de l'or et des *aromates, partant de la mer Rouge, contournait la corne de l'Afrique, longeait la côte d'Azanie, parvenait au terminus des îles (Pemba et Zanzibar) au-delà desquelles « l'océan inexploré s'enfonce vers l'ouest ». La deuxième route, vers l'Inde, passe le détroit de Bab el-Mandeb, longe l'Arabie Heureuse (… Lire la suiteÉcrit par : Denys LOMBARD
Dans le chapitre "Acéh contre Malaka devenue portugaise (XVIe siècle)" : … extrémités du monde insulindien, dans la région du détroit de Malaka d'une part, au débouché de la *route d'Occident et à proximité des plantations de poivre, dans l'archipel des Moluques d'autre part, au débouché de la route d'Orient et à proximité des plantations de girofle et de muscade, les contacts entre les Européens et les Indonésiens sont… Lire la suiteÉcrit par : Mairin MITCHELL
Dans le chapitre "Jeunesse" : … l'Orient vers les ports de l'Occident. Maîtrisant le détroit du même nom, les Portugais détiennent *la clé des mers et des ports de Malaisie. Il ne leur reste plus qu'à explorer les « îles aux épices », et notamment les Moluques. Au début du mois de décembre 1511, ils entament donc un voyage de reconnaissance et, après avoir atteint l'île de Banda… Lire la suiteÉcrit par : René CHABOUD, Francis ZIMMERMANN
Dans le chapitre " Anthropologie de la mousson" : … qu'ils désignaient ainsi pour traverser la mer d'Oman à la voile. Depuis l'Antiquité, en effet,* les entrepôts de la côte du Malabar au sud-ouest de l'Inde (Cranganore et, plus tard, Calicut, Cochin) n'ont cessé d'exporter des épices vers le monde méditerranéen. Aux productions locales s'ajoutaient des épices venant d'autres régions de l'Asie,… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "La métropole d'un immense empire colonial" : … 1510 de Goa, qui devient la capitale de l'empire des Indes. Par la suite, occupant en 1511 Malacca, *il ouvrit aux caravelles mobiles et puissantes la route des îles des épices et permit aux Portugais de s'installer en Chine (Macao en 1557) et au Japon (1542). Mais les découvertes portugaises s'orientèrent également vers l'ouest, non pas dans le… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX
Dans le chapitre "Explorations et découvertes" : … découvertes, et tente de participer à l'exploration d'une route de l'Orient par le nord-ouest : *Terre-Neuve est ainsi explorée une première fois, confondue d'ailleurs avec... la Chine. Après la mort en mer de Jean, son fils Sébastien Cabot repart en 1508, explore les côtes de Terre-Neuve et de la baie d'Hudson, toujours à la recherche d'un… Lire la suiteÉcrit par : Osmund BOPEARACHCHI, Delon MADAVAN, Éric MEYER, Édith PARLIER-RENAULT
Dans le chapitre "L'impact colonial" : … e siècle surviennent les Européens, la rupture avec l'ordre ancien est déjà consommée. *Les Portugais, à la recherche d'épices sur les traces de leurs concurrents musulmans, s'établissent à partir de 1505 dans les zones littorales, qui produisent la meilleure cannelle de l'époque. Ils convertissent une partie de la population locale, et… Lire la suite
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