Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
Pendant plusieurs siècles, l'Empire romain a assuré la paix et l'unité du monde méditerranéen et façonné dans ses provinces la majeure partie de l'Europe. Les Romains n'avaient certes pas que des qualités et leur domination résulte partout de l'emploi judicieux de la force. Mais, une fois établie, cette domination s'est maintenue grâce à la… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
Écrit par : Noureddine HARRAZI, Claude NICOLET
Dans le chapitre "De la Cyrénaïque à l'Atlantique" : … confié à Juba, en compensation de la Numidie définitivement annexée à la province romaine.* Mais le fils de Juba II, Ptolémée, ne demeura pas longtemps sous le protectorat de Rome : il fut assassiné à Lyon en 40 après J.-C. par Caligula. Et, malgré la flambée insurrectionnelle qui en résulta, son royaume fut annexé après une dure campagne… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Né à Fréjus, antique et célèbre colonie grecque puis romaine, Cnaeus Julius Agricola fait partie de ces provinciaux studieux qui serviront encore pendant trois siècles Rome avec dévouement. Il fait ses études à Marseille, et entre dans la carrière civile et militaire, sert comme tribun en Bretagne (60), puis comme questeur en Asie (63), sous Néron… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Marcus Vipsanius Agrippa fait partie de ces hommes peu nombreux qui ont vu la chance passer à leur portée, et qui ont su la saisir. Il est né vers ~ 63 dans une famille modeste. Le hasard lui sourit pour la première fois à Apollonia d'Illyrie en ~ 44 : à dix-neuf ans, il rencontra Octave, dont il resta jusqu'à sa mort le lieutenant fidèle et dévoué… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Agrippine l'Aînée est l'une de ces femmes énergiques et vertueuses dont la Rome antique a toujours été fière. Mais elle fut sans doute la dernière, avant que les marâtres, les courtisanes et les impératrices dépravées tiennent dans l'Empire la première place. La destinée semble lui avoir été pour un temps favorable. Elle appartenait, par sa mère… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Vouée à l'exécration par les historiens latins, en particulier par Tacite et par Suétone, Agrippine la Jeune ne ressemblait guère à sa mère, l'épouse de Germanicus. Mais il ne suffit pas de la juger sur ses intrigues et sur ses crimes ; il convient de la replacer dans l'histoire de son temps, histoire difficile où le salut de l'Empire romain… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie AUTISSIER, Odile DANIEL, Christian GUT, Edith LHOMEL, Universalis
Dans le chapitre "Une succession d'occupations" : … de gloire avec Pyrrhus, mais l'ensemble du pays devait passer, non sans mal, sous la domination de *Rome au iie siècle avant J.-C. Peu à peu la civilisation romaine se répandait, surtout sur les côtes et le long de voies de pénétration (la via Egnatia, en particulier). L'assimilation devait être telle que l'Illyrie,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Général* romain né en Afrique du Nord vers 140 ou 150 à Hadrumetum [auj. Sousse, en Tunisie] et mort le 19 février 197, à Lugdunum [auj. Lyon, en France]. Représentant l'aristocratie de l'Occident latin, Albinus est l'un des prétendants au titre d'empereur dans les années 193-197, face à Pescennius Niger, candidat de l'Orient grec, et à Septime… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
Dans le chapitre "La personnalité d'Ambroise : christianisme et romanité" : … sénateurs stoïciens du temps de Cicéron » (E. Bickel). En ce sens, bien que chrétien de naissance, *Ambroise reste un Romain et même un ancien Romain. Pour lui, romanité et chrétienté s'identifient. À une époque où l'idée théocratique byzantine commence à se développer, son attitude politique a encore quelque chose de républicain : le pouvoir de l'… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Historien latin. Grec d'origine et sans doute né à Antioche dans la première moitié du ive siècle, Ammien Marcellin sert dans une cohorte de cavalerie en Orient sous le règne de Constance II. Grâce à l'affection et à la protection du commandant de cette cohorte, Ursicinus, il devient l'un des gardes du corps de l'empereur, son… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude GOLVIN
Dans le chapitre "L'amphithéâtre et les autres édifices d'accueil des combats" : … *Pendant longtemps, Rome constitua un cas particulier par rapport aux autres villes. En effet, alors que beaucoup s'étaient déjà dotées d'un amphithéâtre, on continua longuement à donner ici les munera sur le Forum Romanum. C'est sans aucun doute le prestige inégalable de ce lieu, cœur de la capitale du monde romain entouré d'… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
Écrit par : Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "Une situation historique complexe" : … provinces de l'Empire romain à être conquise. Ce pays ne pouvait cependant manquer d'attirer *Rome par ses richesses minières abondantes et variées : or, plomb, argentifère, cuivre, étain et fer. L'expédition de César, en 55-54 avant J.-C., ayant été sans lendemain, ce n'est que sous le règne de Claude, en 43 après J.-C., que la conquête de l… Lire la suiteÉcrit par : Antony HOSTEIN
Écrit par : Xavier LAPRAY
Écrit par : Yann LE BOHEC
… *À l'origine, le mot « annone » désignait l'approvisionnement de Rome, qui fut conçu sous la forme d'un impôt en nature versé par les provinciaux ; par la suite, il reçut un second sens et s'appliqua au service administratif chargé de collecter ce prélèvement et de le redistribuer à ses bénéficiaires. Il faut chercher à l'époque républicaine l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre JUDET DE LA COMBE
Spontanément, ou presque, on associe au mot « Antiquité » la Grèce et* la Rome anciennes. Parfois, pour préciser qu'il ne s'agit pas des Antiquités égyptiennes, juives, mésopotamiennes, ou encore hittites ou indiennes ou même « nationales », on ajoute l'adjectif « classique ». Cette précision est relative, « classique » exprimant que… Lire la suiteÉcrit par : Noël DUVAL
Dans le chapitre " Institutions et société" : … *L'Empire, sans connaître de mutation brutale, se transforme à partir du iiie siècle. Certes, l'unité du « monde romain » (orbis romanus) subsiste en principe jusqu'à l'époque de Justinien, au vie siècle (les Byzantins garderont toujours le nom de Romaioi), mais, en pratique, l'Empire connaît… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Autant Hadrien est un voyageur infatigable, un esprit versé dans la connaissance de l'universalisme et du cosmopolitisme hellénistique, autant Titus Aurelius Fulvius Antoninus Pius, plus connu sous le nom d'Antonin le Pieux, qui lui succède en 138, apparaît comme un empereur tourné vers le passé, vers les vieilles traditions romaines. Né à Lanuvium… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BLANC, Anne NERCESSIAN
… d’anecdotes où les auteurs donnent une vision lacunaire et presque toujours négative du personnage. *On situe approximativement sa naissance aux alentours de 25 av. J.-C. car il vécut à la cour de Tibère (Athénée, Deipnosophistes, 7a) dont il fréquenta le fils (Pline, NH, 19,137) et fut un intime de Séjan, le favori de l'empereur (… Lire la suiteÉcrit par : Catherine SALLES
… *C'est la « transformation en dieu ». L'apothéose désigne la divinisation des empereurs romains après leur mort. Cette notion, étrangère en elle-même aux conceptions religieuses des Romains, était cependant connue par des précédents « historiques » (disparition de Romulus lors d'une séance du Sénat et sa transformation en être divin) et… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Historien grec. Né à Alexandrie, Appien entreprend des études de droit, s'installe à Rome, se fait naturaliser citoyen et réussit à devenir le familier d'Hadrien, d'Antonin le Pieux et de Marc Aurèle. Il exerce au palais diverses fonctions, dont celle d'intendant des domaines de l'Empire. Très au courant des rouages de l'administration impériale,… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Fils aîné de l'empereur Théodose le Grand et de Aelia Flacilla, il est associé dès l'âge de six ans à l'Empire par son père et proclamé auguste. Cette désignation est confirmée par sa triple nomination de consul en 385, 392 et 394. De petite taille et chétif, Arcadius est confié à divers précepteurs renommés, tels le rhéteur Themistius et le diacre… Lire la suiteÉcrit par : Florent CHAMPY, Carol HEITZ, Roland MARTIN, Raymonde MOULIN, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "L'architecte dans le monde romain" : … *« Aux masses si nombreuses et si nécessaires de tant d'aqueducs, allez donc comparer les pyramides qui ne servent à rien, ou encore les ouvrages des Grecs, inutiles, mais célébrés partout. » Ce qui pourrait passer pour la boutade d'un haut fonctionnaire, exclusivement préoccupé de son domaine, comme l'était Frontin, préposé aux aqueducs de Rome,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Pas plus que pour les autres domaines de la culture grecque, la conquête progressive du monde hellénistique par les Romains durant les iie et ier siècles avant J.-C. ne marque pour l'architecture un déclin irrémédiable : s'il y a crise, c'est en raison de la tourmente politique, qui menace l'héritage (sac d'… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *La notion de parti, au sens exclusivement politique et moderne du terme, est inconnue dans la Rome antique. Le mot même n'existe pas et l'expression de parti aristocratique apparaît comme une simplification d'usage courant, utilisée par les historiens pour définir une réalité qui est plus complexe. En effet, à Rome on parle plutôt de factio… Lire la suiteÉcrit par : Paul DEVAUTOUR, Universalis
Dans le chapitre "Rome" : … Les vélites ont disparu. La cavalerie se recrute exclusivement chez les auxiliaires étrangers. *Auguste institue « juridiquement » l'armée permanente à base d'engagements de vingt ans. Les invasions de 260 à 280 ont déclenché des réformes de structure avec la distinction des deux armées : – une armée de campagne ou palatine ; – une armée de… Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Dans le chapitre " De l'Antiquité aux Temps modernes" : … av. J.-C.), l'infanterie légionnaire reste l'instrument essentiel de la puissance militaire de Rome.* Au ier siècle, la mobilité de la légion et l'esprit d'offensive constituent les bases de la doctrine militaire impériale. Grâce à un remarquable réseau de rocades qui permet de se déplacer de l'une à l'autre des frontières, les… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
… * Abdication de Dioclétien, fondateur de la tétrarchie. Constantin acclamé César en Bretagne ; Maxence prend le titre de princeps à Rome. Maxence bat Sévère envoyé pour le combattre. Tentative de remise en ordre de Galère : Constantin confirmé comme César ; Maxence déclaré usurpateur ; Licinius, nouvel Auguste. Constantin bat Maximien… Lire la suiteÉcrit par : Guy BURGEL, Pierre LÉVÊQUE
Dans le chapitre "Athènes romaine" : … À partir de 168 (défaite de Persée à Pydna), l'hégémonie de *Rome se substitue en Grèce à celle de la Macédoine. Athènes n'a d'abord qu'à s'en louer. En 166, les Romains lui restituent quelques clérouquies et lui donnent Délos, d'où un essor nouveau du Pirée, renforcé encore par la lamentable destruction de Corinthe (146). Les vicissitudes… Lire la suiteÉcrit par : E. A. THOMPSON, Universalis
… à 453), né en 395, mort en 453. Attila fut l'un des plus grands chefs barbares qui assaillirent* l'Empire romain, envahissant le sud des Balkans et la Grèce, puis la Gaule et l'Italie. Les légendes germaniques célèbrent Attila sous le nom d'Atli (en scandinave) ou d'Etzel (en allemand, dans la Chanson des Nibelungen), tandis que l'… Lire la suiteÉcrit par : Claude NICOLET
*Caius Octavius C. f., devenu par adoption C. Julius Caesar Octavianus, officiellement appelé Augustus à partir de 27 avant J.-C., est né à Rome en 63 avant J.-C. et mort à Nola le 14 août 14 après J.-C. Héritier de Jules César, il fonda sous le nom de « principat » l'Empire romain, qui devait durer… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
… * Vespasien clôt la guerre civile en fondant la dynastie des Flaviens ; ses deux fils, Titus et Domitien, lui succédent. Mort de Titus et avènement du dernier empereur flavien : Domitien. Domitien, qui depuis plusieurs années faisait régner la terreur au Sénat, est assassiné par son chambellan et par le préfet du prétoire ; le Sénat décerne le même… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
Écrit par : Claude NICOLET
… époque hellénistique, les Grecs identifièrent le dieu local à Hélios, et la ville devint Héliopolis.*Auguste en fit une colonie romaine, des vétérans y furent installés, et la cité (qui eut un atelier monétaire) reçut sous les Sévères le jus italicum. Mais son importance était due essentiellement au sanctuaire, dont le dieu principal devint… Lire la suiteÉcrit par : Paul QUENTEL
… *On désigne sous le nom de bagaudes (terme d'origine celtique qui signifie « les combattants ») les paysans gaulois qui se révoltèrent contre les Romains à l'époque de Dioclétien (fin du iiie siècle) et les révoltés de Gaule et d'Espagne dans la première moitié du ve siècle. Le premier soulèvement, qui avait… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Dans le chapitre "Le peuple juif sur sa terre au début du IIe siècle" : … La chute de Massada et des nids de résistance en 73 parachève la reprise en main du pays. *L'empereur afferme à son profit les terres, impose aux juifs un tribut annuel de deux drachmes et bat des monnaies légendées Judaea capta ou Judaea devicta. Cependant, Rome reconnaît une autorité judiciaire et politique juive, le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GROS
Dans le chapitre "La basilique, expression achevée de l'urbanisme impérial romain (IIe et IIIe s.)" : … Julia du forum romain jusqu'à la basilica Ulpia du forum de Trajan. Si, au début de l'*Empire, les portiques périphériques des basiliques, du moins ceux qui donnent directement sur la place, et les terrasses qu'ils soutiennent sont encore essentiellement tournés vers le forum et peuvent servir en particulier à abriter les spectateurs… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
… *Compilation juridique faite à Constantinople sur l'ordre de l'empereur byzantin Léon le Sage (886-911). Ce recueil rassemble ce qui, dans la compilation justinienne (Code, Digeste, Institutes, Novelles), était encore en vigueur dans l'Empire d'Orient à la fin du ixe siècle. Le projet d'un tel recueil avait déjà été formé par l'… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS
Dans le chapitre "Des Romains aux Carolingiens" : … par deux chefs de la résistance, Ambiorix et Indutiomarus, qui se livraient à la guérilla. *Rome toutefois finit par l'emporter et la Belgica devint une province de l'Empire romain. Après que l'empereur Claude eut brisé le pouvoir des druides et accordé le droit de cité aux membres de l'aristocratie, ceux-ci se mirent à collaborer… Lire la suiteÉcrit par : José GROSDIDIER DE MATONS, Universalis
La* séparation de l'Empire romain de Théodose Ier, en 395, entre ses deux fils, marque le début de l'Empire byzantin. La pars occidentalis subira les poussées barbares, jusqu'à son effondrement en 476, tandis que, en Orient, les différentes dynasties qui se succèdent, des Théodosiens aux Paléologues… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MARTIN
… *Caius Julius Caesar Germanicus, arrière-petit-fils d'Auguste, connaît très jeune la vie des camps avec son père Germanicus ; il y reçoit le surnom de Caligula (ou « petit brodequin »). Protégé par Tibère, il est considéré comme son héritier après la conjuration de Séjan. À la mort de l'empereur, en 37, il est acclamé par les troupes de Misène, et… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Caracalla retient l'attention, comme Caligula, Domitien ou Commode, parce qu'il joignait un certain déséquilibre psychologique à un pouvoir politique absolu. Il est né à Lyon en 188. Son père, Septime Sévère, était un Africain de Lepcis Magna qui avait suivi une carrière sénatoriale classique avant de revêtir la pourpre en 193. Sa mère, Julia Domna… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
… *On désigne sous ce nom une constitution prise par l'empereur Caracalla (198-217) qui donnait, selon ses propres termes, « à tous les pérégrins (étrangers) qui sont sur terre la citoyenneté romaine ». Seuls les deditices (Barbares soumis par la force) étaient exclus de cette faveur. Cette mesure fut très probablement prise en 212. Son… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *À la fin du iiie siècle, l'Empire romain est cerné par les peuples barbares, qui font pression sur ses frontières quand ils ne pénètrent pas sur son territoire. Débordés par l'ampleur des périls, incapables de colmater les brèches sur tous les limes, les empereurs sont contraints d'accepter pour un temps les usurpateurs… Lire la suiteÉcrit par : Abdel Majid ENNABLI, Liliane ENNABLI, Gilbert-Charles PICARD, Universalis
Dans le chapitre "Une histoire mouvementée" : … *L'histoire de Carthage aux deux premiers siècles est fort paisible. En 70, dans la guerre civile qui suit la chute de Néron, le proconsul Pison tente de se faire proclamer empereur, mais son complot échoue. Sous le règne de Commode et le proconsulat de Pertinax (180 apr. J.-C.), les prophètes qui hantent le temple de Caelestis et qu'on appelle les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ADAM
… *La légion romaine en campagne est associée invariablement au castrum, c'est-à-dire le camp fortifié à l'intérieur duquel cantonne la troupe à chaque étape. Ce mode d'installation est fixé dès la seconde guerre punique (~ 219-~ 202) et Polybe, au livre VI de ses Histoires (27-32), le définit parfaitement. Au centre d'un plan… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PERGOLA
*Les catacombes, terme qui évoque d'emblée la communauté chrétienne primitive de Rome et ses martyrs, sont parmi les témoignages archéologiques les plus complets, les plus concrets et les plus suggestifs qui nous soient parvenus du monde occidental antique. À trois exceptions près – celle de Saint-Sébastien… Lire la suiteÉcrit par : André DAUBARD
… *Engin de siège léger utilisé par les Romains du ~ iie siècle au la ve siècle, catapulte servait à lancer des javelots, parfois enflammés, à des distances pouvant aller jusqu'à 400 mètres. Le principe de fonctionnement était basé sur l'élasticité de câbles tressés, en corde, tendons ou crin de cheval, tendus à… Lire la suiteÉcrit par : Jean DANIÉLOU, André DUVAL
Dans le chapitre "Les chrétiens et le pouvoir" : … *L'Église n'a rien d'une force politique ; à la suite des Apôtres, ses responsables enseignent la soumission à toute autorité. Cependant, tandis que les juifs, admis comme monothéistes, pouvaient demeurer à l'écart du culte officiel des empereurs, la même attitude de la part des chrétiens – assez mal connus d'ailleurs – suscite une plus grande… Lire la suiteÉcrit par : Christian-J. GUYONVARC'H, Pierre-Yves LAMBERT, Stéphane VERGER
Dans le chapitre "La fin de l'indépendance et l'héritage celtique" : … reddition de l'armée d'une coalition de peuples menée par le chef arverne Vercingétorix et, en 51, *à la pacification complète de la Gaule. Sous Auguste, les armées romaines s'emparent de tous les territoires de Celtique orientale situés au sud du Danube (la Pannonie et le Norique). Enfin, le sud de la Grande-Bretagne est conquis au i… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *La notion de centurie, dans le monde romain, présentait l'étonnante particularité de ne jamais correspondre au nombre cent ; elle désignait un ordre de grandeur qui se situait le plus souvent entre soixante et quatre-vingts, parfois bien au-delà. On peut se demander ce qui expliquerait une telle imprécision. Ce terme était employé dans trois… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *La recherche récente tend à négliger le terme de « césarisme », auquel elle préfère ceux de « principat » et de « dominat », ces deux derniers mots recouvrant deux aspects du premier. Il peut néanmoins être conservé avec un sens très général, celui de pratique du pouvoir impérial, ainsi que l'entendait l'historien Suétone quand il intitulait son… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOUILLARD, Michel MESLIN
Dans le chapitre "L'héritage païen" : … *L'une des caractéristiques essentielles de la civilisation romaine était l'étroite subordination de la religion à la vie politique de l'Urbs, la cité. Le même personnel assurait la conduite des affaires de la cité et les relations avec ses dieux protecteurs. Depuis Auguste, la monarchie impériale puisait ses forces les plus profondes dans… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Les chevaliers romains constituent un sujet d'étude qui a été entièrement renouvelé dans les années 1970, notamment par deux personnalités, Hans-Georg Pflaum et Claude Nicolet. Aux origines de Rome, les troupes montées étaient exclusivement recrutées dans le patriciat : l'identité cavalier-chevalier était parfaite. Puis la dissociation se fit… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Sous le Haut-Empire, tout sénateur était salué du titre de vir clarissimus. Dès le iie siècle, ce simple qualificatif honorifique devient un véritable titre héréditaire consacrant la nouvelle noblesse, le clarissimat. Les clarissimes étaient généralement de gros propriétaires fonciers, soit d'anciens patriciens, soit… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *L'historiographie, qui a longtemps méprisé Claude, tend actuellement à le réhabiliter ; l'essentiel n'est d'ailleurs pas de le juger, mais de savoir qui il était et surtout ce qu'il a fait et ce qui s'est passé pendant son règne. Né à Lyon en ~ 10, il appartenait à la gens Claudia, elle-même apparentée à la famille d'Auguste : il était le… Lire la suiteÉcrit par : Guy BRAIBANT
Dans le chapitre "Les origines de la codification" : … « répétition de la loi », c'est-à-dire, en langage moderne, de codification de règles existantes. *Mais les premiers grands codificateurs ont été les Romains. Il y eut un Code Théodosien, au ve siècle après J.-C. Il y eut surtout le Code Justinien, qui connut deux versions, en 529 et 534. Ce monument impressionnant, qui… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Les colons dans le monde romain se définissent par deux critères : d'une part, ils appartiennent à la plèbe, c'est-à-dire au milieu des hommes libres, mais pauvres ; d'autre part, ils travaillent à la campagne. Cette couche sociale est connue en particulier grâce à quatre grandes inscriptions trouvées en Afrique, dans la vallée de la Medjerda, à… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Dernier souverain de la dynastie des Antonins, Commode a été l'objet de vives critiques de la part des historiens. Il est vrai que son règne contraste avec ceux de ses prédécesseurs sur le trône impérial de Rome par le nombre de crimes odieux dont il a été entaché. Mais il convient également de faire la part de la calomnie. Commode, qui perd son… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Intégré au système de la tétrarchie, ultime effort de Dioclétien pour rendre sa cohésion à un État romain païen en pleine faillite, Constance Chlore annonce aussi, par l'intermédiaire de son fils, le futur Constantin, l'Empire chrétien. Il est au tournant de deux époques. Illyrien de naissance, Constance Chlore a fait ses preuves sous l'empereur… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Né en Illyrie, Constance a été proclamé césar en 323. En 332, à quinze ans, il est nommé gouverneur des Gaules et prend le titre de Gothicus Maximus ; enfin en 335, deux ans avant la mort de son père Constantin le Grand, il reçoit en partage le gouvernement des diocèses d'Asie et d'Orient. Il préside les funérailles de son père à Constantinople. Il… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Le plus jeune des trois fils de Constantin le Grand, Constant Ier est fait césar en 333 et, en 335, il reçoit en partage, du vivant de son père, les diocèses d'Illyrie, d'Italie, et d'Afrique, auquel il ajoutera la Macédoine et la Grèce, après l'assassinat de son cousin Dalmatius en 337, à la mort de Constantin le Grand. Trois ans plus… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Né à Arles et appelé Constantin le Jeune pour le différencier de son père Constantin le Grand, empereur romain, il est fait césar à l'âge d'un an et hérite en 335 d'une partie de l'Empire que son père partage entre ses trois fils ; il reçoit les diocèses des Gaules, de l'Espagne, de la Bretagne insulaire. Il s'est déjà fait remarquer en 332 pour sa… Lire la suiteÉcrit par : Paul PETIT
*Plus que tout autre peut-être, ce règne fait époque : en se convertissant, à partir de 312, et en donnant à l'Église une place dans de nouvelles structures, Constantin est le créateur de l'empire chrétien, et en ce sens, il se montre plus révolutionnaire qu'Auguste. En rétablissant l'unité après la tétrarchie,… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Les deux consuls occupent la plus haute magistrature de Rome. Héritiers des rois, ils ont repris leurs pouvoirs : ils possèdent l'imperium domi et militiae (commandement civil et militaire), la potestas (capacité d'intimer des ordres), ils peuvent réunir le Sénat et le peuple, intervenir en justice (coercitio) et prendre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MARTIN
… *La notion légale de cursus honorum, ordre hiérarchisé des magistratures électives permettant l'accès au Sénat, apparut à Rome en ~ 180. Jusqu'alors, un citoyen pouvait briguer n'importe quelle magistrature sans avoir rempli les autres. Quand le Sénat désira contrôler les carrières pour empêcher les favoris de la foule d'arriver directement… Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER
… *Peuple d'origine thrace appelé Dakoi par les Grecs et Daci par les Romains, les Daces étaient très proches des Gètes. Ils avaient atteint un degré élevé de civilisation. Ils croyaient à l'immortalité de l'âme, la mort n'étant qu'un changement de pays. La société dace était divisée en deux classes : les aristocrates, ou pilleati (qui… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PÉRIN
Écrit par : Bernard VALADE
Dans le chapitre "La méditation sur l'histoire" : … par S. Mazzarino qui a dressé l'inventaire des interprétations auxquelles ont été soumises les *vicissitudes de l'histoire du Bas-Empire. Sans doute, ainsi qu'il en fait la remarque, le problème de la mort de Rome s'est posé bien avant que Rome ne meure : la hantise d'un épuisement du sol, d'un avilissement des mœurs, de l'absence de grands… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Décébale unifie les diverses tribus daces pour en faire une seule nation et les entraîne dans des* guerres contre les empereurs romain Domitien et Trajan. Quand, en 85, Décébale accède au pouvoir, il rassemble immédiatement une armée et attaque la province romaine de Mésie (sud-est des Balkans), tuant le légat Oppius Sabinus. En 86 ou 87,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur* romain (248-251), né vers 201 à Budalia, en Pannonie inférieure, près de Sirmium (auj. Sremska Mitrovica, Serbie), mort en juin 251 à Abrittus, en Mésie (auj. Razgrad, Bulgarie). Si les origines de Dèce, surnommé Trajan, sont inconnues, on sait qu’il est sénateur et consul avant d’accéder au trône. Vers 245, l’empereur Philippe l’Arabe… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COLLOMB
… *Territoires germaniques compris entre Rhin et Danube, en gros le triangle Coblence-Regensburg-Bâle. Les champs Décumates furent conquis et fortifiés peu à peu, par morceaux, en un siècle (de 80 à 180), des Flaviens aux Antonins, pour effacer un saillant dangereux entre la Gaule et les provinces danubiennes, pour permettre des communications… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Le centurion ne commande pas à cent hommes ; de même, le décurion n'est en aucune manière le supérieur de dix soldats. Dans les institutions romaines, ce titre, en fait, est employé dans deux contextes très différents. Dans la cavalerie auxiliaire, il désigne le sous-officier qui se trouve à la tête d'une turme, seizième partie d'une aile (unité d'… Lire la suiteÉcrit par : Antony HOSTEIN
… * Avènement de Dioclétien qui est un officier de l'empereur Carin mort assassiné. La multiplication des fronts l'oblige à prendre comme collègue l'un de ses généraux, Maximien, envoyé en Gaule contre les bagaudes (paysans révoltés). Usurpation en Bretagne de Carausius, lieutenant de Maximien. Dioclétien fait de son collègue Maximien, alors simple… Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
… *Nom d'une monnaie (denarius nummus) que l'on retrouve de l'époque romaine à la fin de l'Ancien Régime, avec une valeur extrêmement variable, tantôt comme espèce monétaire véritable, tantôt comme simple monnaie de compte. Dans les premiers siècles de son histoire, Rome s'était servie de monnaies étrangères, surtout grecques, ou avait frappé… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Écrit par : Spyros ASDRACHAS, Vicken CHETERIAN, Kamel DORAÏ, Thibaut JAULIN, Claudine LOMBARD-SALMON, Universalis, Raoul VANEIGEM, Emmanuel ZAKHOS-PAPAZAKHARIOU
Dans le chapitre "Diaspora juive" : … e siècle avant l'ère chrétienne, les Hasmonéens nouent des relations diplomatiques avec* Rome et y fondent des communautés juives, dont le nombre ira grandissant dans l'Empire, qu'elles soient fixes ou sporadiques. Aussi Strabon peut-il écrire, vers le ier siècle : « On ne trouverait pas facilement un endroit sur la… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *En parvenant au pouvoir en 284, Dioclétien, conscient de la difficulté de gouverner un vaste empire menacé par les Barbares et de l'impossibilité pour les gouverneurs de contrôler efficacement des provinces trop étendues, opère une ample réforme administrative. L'Empire, divisé en quatre préfectures (Italie, Gaule, Illyrie, Orient), est partagé en… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Né le 24 octobre 51, Titus Flavius Domitianus, fils de Vespasien et frère de Titus, accède à l'Empire en 81. Son règne commence bien : il développe l'agriculture italienne (loi sur les terres abandonnées dès 82, édit protégeant la viticulture) ; il active de nombreuses constructions (vaste demeure sur le Palatin, temple de Jupiter Capitolin, Forum… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Un certain mystère plane sur la naissance de Drusus Nero en ~ 38, qui ne sera pas sans conséquence historique. Livie avait en effet épousé Tiberius Claudius Nero et avait eu de lui un fils né en ~ 42, qui succédera à Auguste sous le nom de Tibère. Puis, enceinte, elle divorce, épouse Auguste et met au monde trois mois après un autre fils, Claudius… Lire la suiteÉcrit par : Antony HOSTEIN
… * Septime Sévère, prétendant au pouvoir, marche sur Rome. Il devient empereur à la mort de Didius Julianus, qui avait lui-même éliminé Pertinax, le successeur de Commode. Septime sévère bat son rival oriental, Pescennius Niger. Il en fera autant de Clodius Albinus à la bataille de Lyon, trois ans plus tard. Campagnes de Septime Sévère contre les… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
Écrit par : André BERNAND
Dans le chapitre "Les étapes de la romanisation" : … Jusqu'à la venue d'Hadrien en 130 après J.-C., l'installation des *Romains en Égypte est avant tout une conquête militaire. Le pays est soumis, certes, mais n'est pas sûr et les Romains cherchent à le rallier, par les armes ou par la ruse. Octave fit preuve simultanément de modération à l'égard d'Alexandrie et d'énergie envers le reste de l'Égypte,… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Empereur romain, ayant régné de 218 à 222, Élagabal (ou Héliogabale) doit son surnom au fait d'avoir été consacré Élagabal, dieu solaire d'Émèse, en 217. Par sa grand-mère Julia Maesa, sœur de Julia Domna, elle-même veuve de Septime Sévère, et par sa mère Soaemias, selon laquelle il aurait pour père Caracalla, Élagabal appartient à la dynastie des… Lire la suiteÉcrit par : Antony HOSTEIN
… * En Occident, Postume est proclamé empereur par les soldats qui ont assassiné Salonin, le fils de Gallien. En Orient, Odenath, prince de Palmyre, stoppe les Perses vainqueurs de Valérien et élimine plusieurs usurpateurs. Victoire de Postume sur les Germains ; il profite de ce succès pour célébrer ses quinquennales (anniversaire de ses cinq ans de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CORDIER
… 2005), une série d'essais qui, de l'Athènes classique au Moyen Âge byzantin, déborde largement* la chronologie de l'Empire romain (27 av. J.-C.-476 apr. J.-C.). Cette ouverture reflète la question centrale de l'ouvrage, énoncée par son titre : l'Empire de Rome, mondial à l'échelle de l'Antiquité, affirma à la fois son identité, sa légitimité… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
… * Réforme de l'armée par Constantin qui institue une armée de manœuvre et une armée de frontière. Bataille de Mursa, la plus sanglante du ive siècle, durant la guerre civile entre l'empereur Constance II et l'usurpateur Magnence. Victoire de l'armée romaine sur les Alamans à la bataille de Strasbourg. Partage de l'Empire entre… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET, Georges DUBY, Gabriel GACHELIN, Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "La peste antonine" : … Lorsque l'armée romaine revint victorieuse de Syrie après la prise de Séleucie (165), *Rome fit à son chef Lucius Aurelius Verus et à l'empereur Marc Aurèle un triomphe auquel assista une foule considérable. Ce grand rassemblement fut l'occasion d'une épidémie : le typhus exanthématique pour certains, une forme ancienne de la dengue pour d'autres ;… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BLOCH, Jean POUILLOUX, Universalis
Dans le chapitre "Données générales" : … romaine, qui était soumise à des règlements précis et fonctionnait avec souplesse et efficacité. *L'empereur est naturellement présent sur un grand nombre d'inscriptions et son nom est accompagné d'une série de titres et d'appellations qui se présentent toujours sous la même forme et dans le même ordre. Plusieurs des éléments de la titulature… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BERTHE, Maurice LENGELLÉ, Claude NICOLET
Dans le chapitre "Justification théorique et réalités concrètes" : … considérablement à Rome et en Italie à partir du iie siècle avant J.-C., et* atteignit son maximum entre le ier siècle avant et le ier siècle après J.-C. ; ce fut en partie à cause des guerres de conquêtes en Afrique, en Grèce et en Orient, bientôt en Gaule (César vendit, dit-on, un… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Dans la société romaine, les esclaves et affranchis impériaux ne représentent pas seulement l'aristocratie de la population non libre ; ils se situent même parfois au-dessus des citoyens, souvent à côté d'eux et dans quelques cas en dessous. Leur histoire se divise en deux périodes. La première correspond à une phase d'essor rapide, et elle… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Contemporain d'un abréviateur, Sextus Rufus, l'historien Eutrope a vécu au temps de Constantin, de Julien et de Valens. Il a vingt ans lorsqu'il est nommé secrétaire de l'empereur Constantin, quarante-sept ans lorsqu'il prend part en 362 à la lutte contre les Perses avec l'empereur Julien, qui y perdra la vie. Il est gouverneur d'Asie sous Valens,… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
… Lois qui accordent progressivement la citoyenneté romaine aux habitants libres de l'Italie. * Mort de l'empereur Septime Sévère qui laisse deux fils : Caracalla et Geta. Caracalla fait assassiner son frère Geta. Mesures fiscales et Constitution antoninienne dite « édit de Caracalla ». Assassinat de Caracalla par son préfet du prétoire Macrin… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
… *Issu de la bonne bourgeoisie piémontaise, formé aux disciplines juridiques et littéraires par des études universitaires poursuivies à Pise, à Bologne, à Turin — où il reçut les leçons de son futur beau-père, Cesare Lombroso —, Ferrero a très tôt manifesté pour l'interprétation historique un intérêt que le constant souci de comprendre son temps n'a… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
… *Terme désignant une disposition de dernière volonté dont l'exécution était, à l'origine, confiée à la seule bonne foi (fidei committere) de celui qui en était grevé. L'acte n'était qu'une simple demande faite à un tiers, dont on ne pouvait exiger en justice l'exécution. Auguste chargea les consuls d'en assurer le respect au moins dans… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BRISSON
… *« Numa, écrit Tite-Live, n'institua de cérémonie annuelle qu'en l'honneur de la seule Fides ; il enjoignit aux flamines de se rendre à son sanctuaire sur un char à deux chevaux et de célébrer le culte la main enveloppée jusqu'au bout des doigts, afin de signifier que la bonne foi doit être protégée et que son siège est sacré jusque dans la main… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PÉRIN
Écrit par : Universalis
… Dynastie* romaine (69-96) fondée par Vespasien (69-79) et ensuite représentée par ses fils Titus (79-81) et Domitien (81-96), membres de la gens Flavia. La chute de Néron en 68 et l’extinction de la dynastie julio-claudienne sont suivies d’une guerre de succession qui met en évidence les bases militaires du principat et la faiblesse des liens… Lire la suiteÉcrit par : Mireille HADAS-LEBEL, Universalis
Dans le chapitre "De Joseph, fils de Mathias, à Flavius Josephus" : … qui était peut-être judaïsante. La Judée, qui avait perdu son indépendance en l'an 6, était alors *gouvernée par des procurateurs romains cruels et sans scrupules. Elle finit par se révolter contre Rome en l'an 66, et Joseph, fils de Mathias, accepta alors le commandement de la Galilée. Sa conduite ambiguë suscita la nomination d'une commission d'… Lire la suiteÉcrit par : Lucien MUSSET
… qui avaient, depuis le ier siècle, pris part épisodiquement aux luttes contre *Rome : Chamaves, Bructères, Chattes, Amsivariens, Chattuarii, Sicambres, et sans doute d'autres encore, parmi lesquels les survivants des Bataves. Le nom choisi semble signifier hardi, courageux (cf. vieux norrois : frekkr) ; il n'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur* romain (305-311), né vers 250 près de Serdica en Thrace (auj. Sofia, en Bulgarie), mort en 311. Issu d'une famille modeste, Caius Galerius Valerius Maximianus, dit Galère, s'illustre par sa carrière militaire. Le 1er mars 293, l'empereur Dioclétien fonde la tétrarchie. Il répartit ainsi le pouvoir au sein d'un collège de quatre… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur* romain (253-268), né vers 218, mort en septembre 268 près de Milan. Le Sénat, conscient qu'un homme seul ne peut orchestrer les opérations militaires de grande envergure que requiert la défense de l'Empire, devenu la proie des invasions étrangères, proclame Licinius Egnatius Gallienus, dit Gallien, co-empereur avec son père, Valérien, en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DEMOULE, Jean-Jacques HATT
Dans le chapitre "La politique gauloise des empereurs" : … *L'empereur Auguste créa les bases administratives de la Gaule romaine, après avoir achevé la pacification des zones limitrophes des Alpes et des Pyrénées. Il organisa les circonscriptions nouvelles en remodelant les anciennes cités et divisa la Gaule en quatre parties (Narbonnaise, Gaule aquitaine, Gaule celtique, Gaule belgique, auxquelles s'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… du Nord. Genséric se retourne contre Boniface dont il vainc les troupes en 430. Quelque temps après,* il écrase les armées unies des empires d'Orient et d'Occident. En 435, Genséric conclut avec les Romains un foedus, traité d'alliance en vertu duquel les Vandales se voient concéder la Mauritanie ainsi qu'une partie de la Numidie. Le 19 … Lire la suiteÉcrit par : Lucien MUSSET
Dans le chapitre "Des envahisseurs inorganisés" : … plus limitée, trois ans plus tard, sur le Rhin inférieur. Ce fleuve marquera pendant plus de quatre siècles la limite de la Germanie politique et militaire. Un système de fortifications mis en place par *Rome, le limes, en interdira à peu près le passage, à partir du règne d'Auguste, il se prolongera également le long du Danube supérieur… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Un des chefs militaires les plus populaires, et sans doute aussi l'un des plus doués, de toute l'histoire romaine. Tacite, dans ses Annales, et d'autres historiens latins, comme Suétone, ont loué Germanicus, prince issu de la famille impériale julio-claudienne. Fils, en effet, de Drusus et d'Antonia, elle-même nièce d'Auguste, Germanicus… Lire la suiteÉcrit par : Raymond CHEVALLIER
… (Stamme) avait empêché la naissance d'une véritable nation (cf. germains), et *Rome, à partir du ier siècle avant J.-C., chercha à infléchir le développement naturel de la société germanique pour la faire servir aux intérêts de la paix et à la défense des frontières impériales. Un des principes constants de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude DUMONT
… *Les gladiateurs (en latin gladiatores, de gladius, glaive) sont des hommes donnés en spectacle dans des combats à mort. L'usage vient sûrement d'Étrurie où, sur des fresques tombales, Phersu, démon masqué de la mort ( ?), se livre à des jeux préfigurant ceux des gladiateurs romains ; des couples de combattants armés sont… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur* romain né en 359 à Sirmium, province de Pannonie (auj. Sremska Mitrovica, en Serbie), mort le 25 août 383 à Lugdunum (auj. Lyon). À l'âge de huit ans, Gratien (Flavius Gratianus Augustus) est proclamé auguste par son père, Valentinien Ier, qui espère assurer sa succession au trône sans accroc. Gratien partage ainsi le… Lire la suiteÉcrit par : Claude MOSSÉ, Nicolas SVORONOS
Dans le chapitre "L'hellénisation de Rome" : … *L'hellénisation de Rome, commencée déjà sous la République, s'accomplit sous le principat et le Haut-Empire (ier-iie s. apr. J.-C.). Elle finit par changer la mentalité même des occupants. Elle se manifeste d'abord dans la religion : Rome accepte les dieux de la Grèce ou les assimile aux divinités italiques… Lire la suiteÉcrit par : Hélène SINAY, Universalis
Dans le chapitre "Les civilisations anciennes" : … à la société grecque qui semble n'avoir pas connu de mouvements revendicatifs violents, *Rome sécrète des situations conflictuelles dont la révolte des esclaves menées par Spartacus, de 73 à 71 avant J.-C., est le plus illustre exemple. Les mouvements sociaux sont fréquents au Bas-Empire, perturbant des activités vitales, telle la grève des… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Les Mémoires d'Hadrien de Marguerite Yourcenar ont éclairé naguère la grande figure de l'Empire romain que fut Hadrien (Publius Aelius Hadrianus) et lui ont donné l'audience d'un large public. De tous les souverains qui se succèdent à Rome sur le trône impérial, Hadrien est, avec Marc Aurèle, l'un des plus attachants, un de ces hommes d'… Lire la suiteÉcrit par : Laïla NEHMÉ
… la liste du patrimoine mondial de l'U.N.E.S.C.O., Hégra est un important site d'époque nabatéenne et* romaine (ier s. av. J.-C.-vie s. apr. J.-C.), fondé aux marges méridionales du royaume de Nabatène (annexé par un légat de l'empereur Trajan en 106 apr. J.-C.) et de la province romaine d'Arabie. C'était à la… Lire la suiteÉcrit par : Paul GOUKOWSKY
Dans le chapitre "Les Romains, héritiers de la civilisation hellénistique" : … aggravant parfois, son système d'exploitation, d'abord à Pergame, puis en Syrie et enfin en Égypte. *Plus grave, ils imitèrent, avec César et sa dynastie, le système monarchique hellénistique, où tout dépendait de la personnalité, parfois indécise, du souverain et de la fidélité des troupes. On peut dire qu'ils donnèrent un nouveau souffle, pour… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Vénéré encore aujourd'hui par certains historiens allemands, Arminius (forme latinisée du mot germanique Hermann qui signifie chef, capitaine) dirige, sous Auguste et sous Tibère, le peuple des Chérusques (au sud du Hanovre et du Brunswick). Il apparaît comme le symbole du patriote allemand qui refuse de ployer devant l'ennemi. Il ne succombe pas… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Roi des Juifs (41-44), né vers l'an 10 av. J.-C., mort en 44 apr. J.-C. à Césarée. Le* jeune Agrippa, de son vrai nom Marcus Julius Agrippa, est envoyé à Rome pour ses études et sa sécurité après l'assassinat, en 7 av. J.-C., de son père Aristobule par son grand-père Hérode Ier le Grand (73 av. J.-C.-4 av. J.-C.). Il y grandit en… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… vers 93. Arrière-petit-fils d’Hérode Ier le Grand (73 av. J.-C.-4 av. J.-C.), Agrippa II* grandit à la cour impériale de Rome où il fait aussi ses études. En raison de sa jeunesse à la mort de son père, Agrippa Ier (10 av. J.-C.-44 apr. J.-C.), l’empereur Claude redonne à la Judée son statut de province romaine. Le jeune… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Puissant peuple germain venu de Scandinavie, les Hérules contribuent avec d'autres Barbares à l'invasion de l'Empire romain et à sa lente destruction. Au iiie siècle, ils s'installent sur les bords de la mer Noire et s'allient aux Goths pour attaquer les Romains. En 263 ils pillent Éphèse, en 267 ils assiègent Thessalonique. Les… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Avec l'Histoire auguste, le lecteur se trouve confronté à un des plus étonnants canulars qu'aucune littérature ait jamais produits. Mais l'étude de cette œuvre ne va pas sans difficultés en France, car il n'en existe aucune traduction à la fois bonne et récente dans notre langue. Le plus simple, dans un premier temps, consiste à décrire l… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric MARTEL
Dans le chapitre "L'Antiquité grecque et romaine" : … socialement privilégié des rapports sexuels masculins dans cette civilisation d'avant le péché. *Ces relations prendront une forme encore différente dans le monde romain : des garçons libres de Grèce initiés par leurs aînés, compagnons de jeunesse ou d'armes célébrés et recherchés pour leur beauté parce qu'ils offrent un idéal de perfection au… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Frère cadet d'Arcadius et fils de Théodose le Grand et de Aelia Flacilla, il reçoit en partage, du vivant de son père, l'occident de l'Empire romain, en 393, à l'âge de neuf ans, en même temps que le titre d'auguste. Il n'a que onze ans à la mort de son père, et il est incapable de gouverner un empire déchiré par les invasions, les factions et les… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Dans le monde antique, à l'origine, lorsque l'individu est encore peu protégé par les lois, l'hospitalité est un devoir fondamental et sacré. En Grèce, l'étranger qui demande asile est toujours accueilli comme un envoyé des dieux, sinon comme une divinité en personne. Les poèmes homériques font de fréquentes allusions à l'hospitalité. On est tenu… Lire la suiteÉcrit par : Philippe HARTEMANN, Maurice MAISONNET
Dans le chapitre "Le passé de l'hygiène" : … hygiène individuelle, et commencent implicitement l'hygiène publique et l'hygiène des populations. *Avec la civilisation romaine débute l'implantation de l'hygiène du milieu : les Romains, en effet, construisent des aqueducs permettant d'amener l'eau pure jusqu'aux agglomérations, installent des égouts permettant aux villes, jusqu'alors fort sales… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude DUMONT
… *À Rome, à l'origine, l'imperator est celui qui commande (imperat, étymologiquement : « préparer pour », d'où « ordonner ») ou qui possède l'imperium ; celui-ci est le pouvoir souverain, délégué par Jupiter ( ?), dont la volonté se manifesterait (au travers du peuple dans le vote des comices) aux consuls et aux préteurs, et, en… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Écrit par : Lucien MUSSET
Dans le chapitre "La première vague (IVe-Ve siècle)" : … importante, car presque toute l'Europe en fut affectée. Au début du ive siècle, *l'Empire romain avait réussi une consolidation à peu près générale de ses frontières, après les très graves percées du iiie siècle. Sans doute les escarmouches et même les engagements sérieux n'avaient-ils jamais cessé entre l'… Lire la suiteÉcrit par : José GROSDIDIER DE MATONS, Jean-François PÉROUSE
Dans le chapitre "La « ville de Constantin »" : … une grande cité qui portât son nom ? La question n'est pas tranchée. Ce qui est certain, c'est que* depuis le iiie siècle les empereurs résidaient de moins en moins à Rome, qui était trop loin des frontières, isolée dans une Italie en pleine décadence, à l'écart de l'axe commercial Rhin-Danube, qui avait supplanté l'axe… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Dans le chapitre "La Diaspora" : … des campagnes de Rome, soit des émigrants chassés par la misère. Les deux guerres des Juifs contre *Rome et leur répression accroissent le nombre des esclaves juifs en Italie, en Espagne, en Sardaigne. Ces esclaves sont affranchis ou rachetés par les communautés locales qui se conforment ainsi au précepte religieux du Pidyon Šebūyim (« … Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
Dans le chapitre "Le second Temple" : … objets (lampes, monnaies...). La résistance des Hasmonéens fut brisée par l'avancée de l'armée *romaine en Orient, aboutissant à la prise de Jérusalem par Pompée en 65. La Judée devint une province de l'Empire, administrée par des gouverneurs nommés par Rome. La grande tension qui suivit fut apaisée lorsque l'Iduméen Hérode conquit Jérusalem et… Lire la suiteÉcrit par : Claude LEPELLEY
*Au siècle qui vit l'Empire romain évoluer vers ce qui devint l'Empire byzantin, l'empereur Julien, durant un règne de vingt mois (361-363), tenta d'opérer un renversement complet de la tendance. Il voulut abandonner le despotisme bureaucratique et la solennité de l'appareil monarchique pour revenir à la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… La* dynastie julio-claudienne (14-68) regroupe, après Auguste (27 av. J.-C.-14 apr. J.-C.), fondateur du principat, les quatre empereurs qui succèdent à ce dernier : Tibère (14-37), Caligula (37-41), Claude (41-54) et Néron (54-68). Elle ne suit pas une ligne directe. Auguste, petit-neveu et fils adoptif de Jules César, se rattache à la gens… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
… *Étymologiquement, le terme de jurisconsulte désigne celui qui donne des consultations juridiques, mais il s'entend plus largement de tout juriste ayant une activité de consultant ou d'enseignant (par la formation orale ou par la rédaction d'œuvres juridiques). Si l'Orient et la Grèce ancienne ont eu un droit et de très grands penseurs, elles n'ont… Lire la suiteÉcrit par : Jehan de MALAFOSSE
*Le nom de Justinien demeure, par excellence, le symbole de la codification. À son avènement, en 527, la législation romaine se trouve consignée dans des recueils de textes officiels, mais anciens et donc incomplets (Code théodosien, de 438), ou dans des compilations privées antérieures à 468. Surtout, l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRIMAL
Dans le chapitre "Cet empire qui va naître" : … tout au plus une forme de culture, appuyée par la philosophie, que l'on apprend à l'école. *Ce n'est certainement pas un hasard si le plus notable historien qui écrivit sous Auguste fut un rhéteur originaire de Padoue, Tite-Live, homme d'école et non plus familier du Forum et de la Curie. Son œuvre se place entièrement sous le « règne » d'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur* romain (308-324), né vers 250 en Illyrie, mort en 325 à Thessalonique. Fils de paysans, Valerius Licinianus Licinius gravit les échelons de la hiérarchie militaire avant d'être subitement élevé au rang d'auguste, en novembre 308, par son ami Galère, empereur romain depuis 305. Ce dernier espère ainsi lui confier le gouvernement de l'… Lire la suiteÉcrit par : Thierry DEPAULIS
Dans le chapitre "Les « loteries » chez les Romains : un malentendu" : … *Cette confusion a conduit à attribuer aux Romains l'invention de ces jeux, quitte à s'étonner de leur disparition pendant le Moyen Âge. L'affirmation souvent répétée que les Romains organisaient des loteries lors de fêtes ou de banquets relève d'une vision anachronique : on cherche en vain dans les usages romains le pari d'argent et le tirage au… Lire la suiteÉcrit par : Marianne MAHN-LOT
… *Archiviste-paléographe, Ferdinand Lot ne passa jamais l'agrégation, à laquelle il était violemment opposé, la traitant de bachotage supérieur. Il écrivit en 1906 et 1912 des pamphlets contre l'organisation de l'enseignement supérieur qu'il comparait au sérieux des « séminaires » allemands. Cela lui valut l'inimitié de certains collègues, en… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuèle BAUMGARTNER, Geneviève HASENOHR, Jean VEZIN
Dans le chapitre " Du volumen au codex" : … partir du ier siècle de notre ère, en revanche, s'est produite à l'intérieur de *l'Empire romain une évolution qui durera trois siècles pour aboutir à la substitution du codex au volumen. Jusqu'alors, dans le bassin méditerranéen, le livre était ordinairement copié sur un rouleau de papyrus, le volumen, dont l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
*« Empereur » et « philosophe », une contradiction dans les termes ? On pourrait le croire en lisant les jugements de certains historiens modernes pour qui Marc Aurèle, empereur faible et médiocre, aurait trouvé dans la philosophie une diversion aux difficultés politiques qu'il avait du mal à affronter. Mais,… Lire la suiteÉcrit par : Hervé DUCHÊNE
Dans le chapitre "Marseille sous l'Empire" : … rivale n'ont pas empêché Marseille de profiter des avantages que lui donnait sa position maritime. *Elle continua de tirer revenu des droits de douane sur les marchandises débarquées sur ses quais pour entrer en Gaule, comme le prouve une inscription du iiie siècle découverte en 1990. Elle tira habilement parti de son statut.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur* romain (306-312), né vers 280, mort le 28 octobre 312 au pont Milvius, près de Rome. Le père de Maxence (lat. Marcus Aurelius Valerius Maxentius), l'empereur Maximien, abdique en même temps que le deuxième empereur, Dioclétien, en 305. Une seconde tétrarchie est alors mise en place, les nouveaux augustes, Galère et Constance Ier… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *À la fin du ive siècle, l'empereur d'Orient Théodose et les deux empereurs d'Occident Gratien et Valentinien II, tous deux fils de Valentinien Ier et proclamés augustes, le premier en 367 et le second en 375, doivent affronter non seulement l'invasion barbare, mais aussi une anarchie endémique. Ils sont incapables de… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Soldat sorti du rang, Maximien est remarqué par Dioclétien pour ses capacités militaires. Il est associé à l'Empire en 286 et reçoit le gouvernement de l'Occident. Il réussit à écraser, non loin de Paris, les derniers survivants de la révolte paysanne des Bagaudes en 286. Puis il repousse les Francs, les Burgondes et les Germains au-delà des… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur* romain (308-313), mort en 313 à Tarse, en Cilicie. Simple berger, Maximin Daia (en lat. Galerius Valerius Maximinus) rejoint l'armée, où il progresse rapidement dans la hiérarchie. Le 1er mai 305, date de l'abdication des empereurs Dioclétien et Maximien, il est proclamé césar du nouvel auguste, son oncle Galère, qui le charge… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE, Georges DUBY, Claude LEPELLEY, Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "« Mare nostrum » (Écrit par : Pascal LE PAUTREMAT
Dans le chapitre "Mercenaires-auxiliaires de l'Antiquité" : … les archers crétois et scythes, notamment lors de la deuxième guerre punique (219-201 av. J.-C.). *Cet appui se fait plus massif à la fin de l'Empire, avec la consolidation des troupes auxiliaires majoritairement composées de Gaulois et de Germains. Les troupes auxiliaires assurent la pérennité de la puissance romaine aux limes (… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Comme toutes les impératrices de la première moitié du ier siècle, à Rome, Messaline, une des épouses de l'empereur romain Claude, symbolise l'appétit de luxe, la soif du plaisir et l'esprit de lucre de la haute société romaine. L'impératrice Messaline est en fait une parvenue dont l'époux a été hissé par hasard, en 41, sur le… Lire la suiteÉcrit par : Claude DOMERGUE
Dans le chapitre "Monde romain" : … les ferrariae dont César souligne l'importance (Guerre des Gaules, VII, 22, 2) ;* dans le Sud, la mise en valeur des gisements a commencé dès le ier siècle avant J.-C. et s'est poursuivie à une grande échelle parfois jusqu'au iiie siècle de notre ère (Les Martys, dans la Montagne Noire,… Lire la suiteÉcrit par : Robert TURCAN
Dans le chapitre "Mithra romain" : … hasard. Durant le iie siècle après J.-C., le mithraïsme s'implante solidement à *Rome et en Italie, dans certains ports de la Méditerranée occidentale, mais surtout dans les colonies militaires, les villes de garnison, en Afrique, en Bretagne, en Gaule, sur les bords du Rhin et du Danube, à Doura-Europos sur l'Euphrate. Un … Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUGUIÈRE
Dans le chapitre "Rome" : … C. (ex Senatusconsulto). Mais c'est que la réalité du pouvoir commençait à lui échapper. *Sous l'Empire, c'est-à-dire de la victoire définitive d'Auguste (23 av. J.-C.) à la chute de Rome en 476 de notre ère, la monnaie romaine obéit à plusieurs caractéristiques. D'abord l'universalité, puisqu'elle avait cours dans tout l'univers… Lire la suiteÉcrit par : Léopold GÉNICOT
Dans le chapitre "La ruine de l'unité méditerranéenne" : … *Entre 250 et 750, le monde romain s'est disloqué. La pars occidentalis s'est éloignée de la pars orientalis ; l'Afrique du Nord et le Levant se sont détachés de l'Europe et de l'Asie Mineure. Deux ruptures qui procèdent largement des mêmes causes, mais que le souci de clarté recommande de traiter successivement. La scission de l'… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Ayant changé de sens au cours de l'évolution du régime républicain puis impérial, le terme de municipe est particulièrement difficile à définir dans l'ancienne Rome. D'une manière générale, avant le ~ ier siècle, le statut de certaines villes italiennes est calqué sur celui de Rome : leurs habitants sont des citoyens romains… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Jean-Paul VOLLE
… *Au carrefour de routes terrestres qui relient l'Espagne à l'Italie et à l'Europe centrale d'une part (l'ancienne via Domitia), la Méditerranée et l'Atlantique par la voie d'Aquitaine d'autre part, Narbonne bénéficie de conditions favorables au développement d'une économie ouverte vers l'extérieur. Entre le massif des Corbières et le littoral… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Avec Pallas, Polybe, Félix et Calliste, Narcisse est l'un des plus célèbres affranchis impériaux de Rome sous Claude et sous Néron, entre 41 et 54. Le portrait peu flatteur qu'en fait Racine dans Britannicus, l'opprobre dont il a été chargé par Suétone et par Tacite, l'homme véreux, le concussionnaire, l'intrigant et le criminel qu'il fut… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Menacé au nord par les peuples germains, l'Empire romain à la fin du iiie siècle doit aussi surveiller ses frontières de l'est qui bordent l'empire sassanide expansionniste et ambitieux, dont le roi Narsès, connu pour sa violence, vient de prendre la tête en 293. L'Empire romain a déjà essuyé de nombreux revers dans cette partie… Lire la suiteÉcrit par : Claude LEPELLEY
*Néron a symbolisé pour la postérité ce que l'histoire romaine recèle de plus monstrueux et de plus cruel. Les historiens antiques, Tacite et Suétone, ont tracé un étonnant portrait de l'empereur pervers, fou et sanguinaire ; les chrétiens, dont il fut le premier persécuteur, ont encore noirci ce tableau. On… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Bien connu grâce à un livre d'A. Garzetti, Nerva retient l'attention pour deux séries de motifs. Tout d'abord, il illustre bien ce que fut la noblesse du ier siècle de notre ère. Issu d'une famille entrée au Sénat sous Auguste, Marcus Cocceius Nerva est né à Narnia en Ombrie, sans doute le 8 novembre 30. Prêtre salien, questeur… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
(Gallimard, Paris, 1976) l'impose comme l'un des meilleurs spécialistes du monde romain. *Quant à L'Inventaire du monde. Géographie et politique aux origines de l'Empire romain (Fayard, Paris, 1988), il étudie le fonctionnement administratif de l'Empire mais, surtout, propose une analyse de l'utilisation politique de la science… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul VOLLE
… des Allobroges par la vallée du Rhône et ceux des Arvernes à travers les contreforts cévenols. *Cité impériale de droit latin, elle frappe monnaie et jouit des faveurs d'Auguste qui la dote, vers 15 avant J.-C., d'une vaste enceinte de 7 kilomètres de longueur, dont les portes d'Auguste et de France sont bien conservées. La Maison carrée,… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
… *Le terme novelles désigne des constitutions nouvelles (novellae constitutiones) ; de façon plus précise, il est réservé à deux groupes de constitutions nouvelles : les Novelles post-théodosiennes et les Novelles de Justinien. Les premières sont des constitutions promulguées après la publication du Code théodosien en 438. On ne connaît d'… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Depuis 455, les empereurs d'Occident sont désignés par des chefs barbares. Le plus connu, le Skire Odoacre, fils du prince Édicon, est né vers 433. Il a passé sa jeunesse à la cour d'Attila. Devenu roi des Hérules en 476, il intervint dans la vie publique de l'Italie. En 475, l'ancien secrétaire d'Attila, Oreste, avait chassé du trône l'empereur d'… Lire la suiteÉcrit par : Irénée-Henri DALMAIS, Hervé LEGRAND
… celle plus généralement employée d'Églises orientales –, on désigne, de manière bien arbitraire, *les communautés chrétiennes qui se sont constituées et organisées au cours des siècles dans la partie orientale de l'Empire romain, où des cultures d'expression grecque s'étaient surimposées aux cultures régionales : araméenne, égyptienne ou autres.… Lire la suiteÉcrit par : Valentin NIKIPROWETZKY
… *Nom que porte dans l'Antiquité un royaume situé dans le nord-ouest de la Mésopotamie, dans la région d'Édesse (Urfa ou Osroé). Bornée sur trois côtés par le Habbour et l'Euphrate, avec les monts Masios pour limite septentrionale, l'Osroène était l'ancien Bît-Adini, royaume fondé au début du xe siècle avant l'ère chrétienne par… Lire la suiteÉcrit par : Manuel ROYO
Dans le chapitre "Le Palatin impérial et la formation des palais" : … ou le forum d'Auguste) illustrent les ambitions monarchiques et dynastiques du princeps. *On sait peu de chose sur la résidence des successeurs immédiats d'Auguste. Toutefois, l'attribution traditionnelle à Tibère de la plate-forme artificielle de plus d'un hectare qui supporte les jardins Farnèse doit être abandonnée. Les fouilles de… Lire la suiteÉcrit par : François BARATTE, Françoise MONFRIN, Jean-Pierre SODINI
… celui de l'art antique à son déclin » (André Grabar, Le Premier Art chrétien, 1966). *Aussi bien, le cadre géographique de l'art chrétien coïncide-t-il avec celui de l'Empire romain, ou du moins de la progression de l'évangélisation dans l'Empire : de l'Euphrate à l'Atlantique, des îles Britanniques au Sahara et à la Nubie, avec… Lire la suiteÉcrit par : Ernest-Marie LAPERROUSAZ, Robert MANTRAN, Universalis
Dans le chapitre "Période romaine (63 av. J.-C.-324 apr. J.-C.)" : … pourrait que, quelques années avant la mort d'Hérode, dans le royaume de celui-ci, comme dans tout *l'Empire romain, aient eu lieu des opérations de recensement ; suivant le IIIe Évangile (l'« Évangile selon saint Luc »), ce serait dans ces circonstances que Jésus serait né à Bethléem, car c'est là que Joseph – parce qu'il… Lire la suiteÉcrit par : André LARONDE
Dans le chapitre "Prospérité de Palmyre" : … militaire, le grand commerce oriental passait surtout par l'intermédiaire des Nabatéens de Pétra. *Rome, qui tenait déjà les ports égyptiens de la mer Rouge, donna le coup de grâce à ce trafic en annexant, en 106, le royaume nabatéen. L'éviction de son rival le plus dangereux permit à Palmyre de détourner à son profit une partie du trafic de Pétra… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
… *Considéré dès l'Antiquité comme le plus grand des juristes classiques. Cette appréciation portée sur Aemilianus Papinianus demeure celle de beaucoup de romanistes modernes. Mommsen parlait de son « génie juridique et de son sens très aigu du droit et de la morale ». On sait peu de sa vie et de sa carrière. Était-il romain ou provincial, peut-être… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BABELON, Michel FLEURY, Frédéric GILLI, Daniel NOIN, Jean ROBERT, Simon TEXIER, Jean TULARD
Dans le chapitre "Le Haut-Empire" : … Les *conquérants donneront à l'extension de la ville une orientation qui la marquera pendant près d'un millénaire. Pour des raisons de commodité (la rive droite est, en partie, inondable, en particulier là où coulait l'ancien bras du fleuve) et conformément à leurs habitudes, ils bâtissent une ville à la romaine sur la rive sud (gauche) et l'… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PÉRIN
Écrit par : Philippe GIGNOUX, Guy JUCQUOIS
Dans le chapitre "Les conflits romano-parthes" : … Les guerres avec *Rome, qui se déroulent sur deux aires principales, en Mésopotamie et surtout en Arménie, constituent comme un tournant dans l'histoire des Arsacides. Du côté romain, l'entreprise s'est le plus souvent soldée par des échecs tant que des plans grandioses, visant à la domination de l'Arménie, furent conçus. Les menées des Romains en… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric MAURO, Guido PEETERS, Arnault SKORNICKI, Universalis, Christian VANDERMOTTEN
Dans le chapitre "Des Romains aux Carolingiens" : … *La pénétration des légions romaines (à partir de 57 av. J.-C.) se limita au sud des grands fleuves (Meuse et Rhin). En dépit de quelques expéditions lancées au-delà, en particulier par le général Drusus, le Rhin demeura la frontière de l'Empire romain, laquelle fut fortifiée contre les raids germaniques : c'est ainsi que Nimègue, Valkenburg et… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD, Philippe GIGNOUX
Dans le chapitre "La réaction nationale des Parthes arsacides (IIIe s. av. J.-C.-IIe s. apr. J.-C.)" : … indo-scythes et des Kouchans, à l'est. Une fois la puissance séleucide vaincue, c'est à celle de *Rome que furent confrontés les Parthes. Toute leur histoire, de Phraate III (71-58 av. J.-C.) à Artaban IV (mort en 224 apr. J.-C.), le dernier des Arsacides régnants, est une lutte incessante, dans laquelle les Romains furent souvent les attaquants… Lire la suiteÉcrit par : Laïla NEHMÉ
Dans le chapitre "Fin de l'indépendance" : … *L'annexion du royaume de Nabatène, en 106 de notre ère, doit être replacée dans le contexte d'un expansionnisme renouvelé de l'empire romain qui, de la création de la province de Judée en 70 à l'annexion de la Mésopotamie en 114, vit l'agrandissement ou la création de plusieurs provinces. Malgré les hypothèses avancées par les historiens, telles… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Les origines de Marcus Julius Philippus, né dans une tribu arabe du Djebel Druse, sont modestes. Certains historiens romains prétendent que son père était un chef de brigands, mais leur témoignage est suspect. Élevé dans les camps de l'armée romaine d'Orient, comprenant de nombreux indigènes, Philippe l'Arabe a sans doute participé aux nombreuses… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
… *Localité de Sicile orientale près de laquelle se trouve une magnifique villa romaine du début du ive siècle, Piazza Armerina se trouve dans la haute vallée du petit fleuve Gela. On découvrit, peu avant la Seconde Guerre mondiale, une résidence du Bas-Empire d'exceptionnelle importance, surtout par ses pavements de mosaïque,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRIMAL
Dans le chapitre "Une carrière sénatoriale" : … de rigueur et satisfaisait au service militaire. C'est ainsi qu'il fut tribun militaire en Syrie. *À ce moment, Domitien est maître de l'Empire. Alors que d'autres refusent de collaborer avec le « tyran », Pline poursuit une carrière rapide. Questeur en 89, il est attaché à la personne de l'empereur. Deux ans plus tard, il devient tribun de la… Lire la suiteÉcrit par : Éric WEIL
Dans le chapitre "Le maître absolu et la société des individus privés" : … ou de Barbare, d'homme libre ou d'outil à face humaine acheté au marché : il est devoir d'homme. *On comprend pourquoi cette philosophie a pu devenir celle de la Rome de l'époque des guerres civiles et de l'Empire, et pour des groupes politiquement opposés : philosophie de la noblesse régnante (Cicéron, Brutus) ou opprimée (conspirations… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Procurateur romain *de Judée (26-36), mort vers 36. Selon la tradition, Ponce Pilate est un chevalier romain du clan samnite des Pontii (d'où son nom latin, Pontius Pilatus). En 26, l'empereur Tibère, sur le conseil de son favori Séjan qui protège Pilate nomme ce dernier procurateur de Judée, ou plutôt préfet selon une inscription découverte à… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *L'anarchie militaire et la désagrégation de l'Empire romain à la fin du iiie siècle favorisent les menées factieuses et ambitieuses d'un certain nombre de généraux romains qui se font proclamer empereurs par leurs légions. Cette période est connue par les historiens sous le nom de l'ère des Trente Tyrans. Postumus a servi, comme… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Dans les sociétés esclavagistes de l'Antiquité et en particulier à Athènes et à Rome, le droit de poursuite est appliqué principalement aux esclaves fugitifs ou recherchés pour des délits. Les cités grecques protègent légalement les propriétaires d'esclaves en signant entre elles des traités qui autorisent la poursuite et l'extradition d'un esclave… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MARTIN
… *Les grandes préfectures apparurent à Rome sous l'Empire. Auguste créa la plupart d'entre elles pour mettre des hommes compétents et dévoués à la tête de certains services importants de la cité. De ce fait, un très petit nombre seulement des préfectures fut réservé aux sénateurs qui ne purent briguer que les préfectures financières du trésor de… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
… * Insurrection de Judex en Gaule, contre Néron ; elle est écrasée par le commandant Verginius Rufus, à qui ses troupes proposent l'Empire et qui le refuse ; cette révolte, qui a pourtant échoué, marque le début du soulèvement d'une grande partie des provinces contre l'empereur régnant, dernier représentant de la première dynastie de l'Empire, les… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Depuis Scipion Émilien (~ 184-~ 129), le second « Africain » et le vainqueur de Carthage, les commandants en chef romains ont pris l'habitude de lever une garde personnelle, chargée de leur protection et organisée en neuf cohortes sous Auguste, puis en dix à partir de Dioclétien. Chaque cohorte comprenant cinq cents hommes, c'est une troupe de cinq… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
*On connaît différents procès de majesté qui se sont déroulés à la fin de la République romaine et durant une partie de l'Empire. Pour cerner ce phénomène historique, il importe de s'interroger d'abord sur la signification de la notion de majesté, afin de pouvoir étudier ensuite son extension sur le plan pénal… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MARTIN
… *Titre donné, pendant les trois premiers siècles de l'Empire romain, à de hauts fonctionnaires issus de l'ordre équestre, défini depuis Auguste par un cens de 400 000 sesterces et par le choix de l'empereur lui-même. Les nominations dans les procuratèles et la durée de la charge dépendent du prince qui verse un traitement à chacun. Ainsi se crée, au… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Le mot désigne une affiche qui porte un texte de loi et une liste de noms, ceux de personnages condamnés. Ce genre de publication ne se produisit que dans un contexte de guerre civile, dans le conflit qui opposa les populaires à la nobilitas, c'est-à-dire les citoyens pauvres conduits par quelques aristocrates réformateurs d'un côté, la… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COLLOMB
… *À l'origine, la compétence spéciale d'un magistrat romain était sa provincia, son département ministériel, dirions-nous. Après la conquête de la Sicile, en ~ 227, l'un des préteurs en charge fut, chaque année, envoyé pour gouverner l'île qui devint ainsi sa « province ». D'où le sens dérivé : territoire soumis à l'administration d'un… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MARTIN
… *En ~ 447, devant la multiplication des tâches auxquelles avaient à faire face les consuls, fut créé le collège des questeurs. De deux, leur nombre passa à quatre, à huit, à vingt sous Sylla, à quarante sous César, avant de revenir à vingt au début du principat. Leurs fonctions étaient avant tout financières ; élus par les comices tributes, deux d'… Lire la suiteÉcrit par : Noël DUVAL
Dans le chapitre "Le port et la cité de Classis" : … À 3 km environ au sud-est de Ravenne, *Auguste a fait choix de la partie la plus profonde de la lagune pour y aménager un port et y baser une flotte « prétorienne » (dépendant de l'état-major impérial) pour l'Adriatique, symétrique de celle de Misène (au nord de Naples) pour la mer Tyrrhénienne. Le port, qui pouvait contenir deux cent cinquante… Lire la suiteÉcrit par : Antony HOSTEIN
Écrit par : Antony HOSTEIN
Écrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Françoise DOUAY-SOUBLIN
Dans le chapitre "Racines antiques : rhètôr, l'orateur" : … veut à bon escient agir sur son public. Cependant, Aristote, à Athènes, comme plus tard Cicéron, à *Rome, explicitent les règles de l'éloquence publique au moment où la démocratie cède à l'Empire d'Alexandre, la république à la dictature de César. Eloquentia obmutuit (« l'éloquence s'est tue »), déplore Cicéron dans Brutus ; or… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
Dans le chapitre "La volonté du prince" : … *Avec le régime impérial apparut une nouvelle source de droit, la volonté du prince. Tant il est vrai que l'histoire des sources du droit reflète en toute société ses institutions politiques. Modeste au ier siècle, la législation impériale prend au iie siècle, et surtout à partir d'Hadrien (117-138), une… Lire la suiteÉcrit par : Freddy THIRIET
… *Le terme de Romanie n'exprime pas une réalité géographique bien définie et se retrouve en Romagne (ancien exarchat byzantin de Ravenne), en Roumélie bulgare et, bien entendu, en Roumanie. Il est partout étroitement lié au souvenir d'une présence romaine, vivace surtout dans les couches populaires. À la fin de l'Empire, au ive … Lire la suiteÉcrit par : Antony HOSTEIN
… * Maximin le Thrace est nommé empereur par les troupes stationnées sur le Rhin, à la suite de l'assassinat de Sévère Alexandre. Maximin est le premier prince d'origine obscure et sorti des rangs de l'armée à accéder à la dignité impériale. Sept empereurs se succèdent entre janvier et mai dans un cycle rapide d'assassinats politiques et d'usurpations… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
*Les travaux les plus récents s'efforcent de montrer que le ive siècle, loin d'être une période de profonde « décadence », a connu au contraire une brillante renaissance dans tous les domaines de la civilisation. L'expression « Bas-Empire », jugée péjorative, est délaissée par… Lire la suiteÉcrit par : Roger HANOUNE
… après son apprentissage, qui est autonome et n'a que peu de collaborateurs est bien différent de *l'artifex romain du Haut-Empire, un producteur de biens artisanaux, dont la condition est assez variée : simple ouvrier aussi bien que petit patron maître de sa boutique ; homme libre ou esclave (à la fin de l'Antiquité, ce sera de toute… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Par une étrange ironie de l'histoire, le dernier empereur de Rome portait le nom du fondateur de la ville et le titre du premier de ses princes. Le personnage ne présente d'intérêt que par cette coïncidence, et parce qu'il symbolise le déclin de l'Occident. Il est né vers 461. Son père, Oreste, après avoir été secrétaire d'Attila, était entré au… Lire la suiteÉcrit par : Mihai BERZA, Catherine DURANDIN, Alain GUILLERMOU, Gustav INEICHEN, Edith LHOMEL, Philippe LOUBIÈRE, Robert PHILIPPOT, Universalis, Valentin VIVIER
Dans le chapitre " Histoire" : … : d'abord fragile fédération de tribus, elle deviendra au siècle suivant assez puissante pour que *Rome, maîtresse de la péninsule jusqu'au Danube, en prenne ombrage. Raisons stratégiques et visées purement économiques (conquête du sel, du fer et surtout de l'or de la Dacie) sont à l'origine des campagnes de Trajan (101, puis 106 apr. J.-C.). Leur… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PÉRIN
Écrit par : Philippe GIGNOUX
Dans le chapitre "Le IIIe siècle sassanide" : … monarchie arsacide, résultant de la sécession des satrapies et de l'insoumission des nobles, que de *la faiblesse des Romains, qui vivent alors la période la plus sombre de leur histoire, puisque, de 221 à 268, douze empereurs se succédèrent, dont certains ne restèrent au pouvoir que trois semaines. Les invasions barbares, les guerres malheureuses… Lire la suiteÉcrit par : Bernard-Pierre LÉCUYER
Dans le chapitre "Le census romain et la table de mortalité d'Ulpien" : … Sous leurs ordres fonctionnait une bureaucratie disposant de locaux permanents et d'archives. *L'arsenal de la comptabilité sociale romaine se complète sous le principat d'Auguste avec les lois Aelia-Sentia de 4, et Papia-Poppaea de 9 après J.-C., qui introduisent une réforme fondamentale : désormais les citoyens, dans l'intervalle des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MARTIN
… *Issu d'une famille de chevaliers romains, Séjan (L. Aelius Seianus) accomplit, sous Auguste, une brillante carrière, surtout militaire. Dès l'arrivée au pouvoir de Tibère, il obtient les plus hautes fonctions de la carrière équestre et devient préfet du prétoire. Son influence est de plus en plus grande à mesure que Tibère s'éloigne des affaires de… Lire la suiteÉcrit par : Ilsetraut HADOT
Dans le chapitre "Éléments biographiques" : … Né à Cordoue, Sénèque vint, encore assez jeune, à *Rome, avec sa tante qui l'introduisit dans des cercles influents. Il commença très tôt à s'intéresser à la philosophie et il s'attacha à l'école plus ou moins stoïcisante des Sextii ainsi qu'au stoïcien Attalus. Après un long séjour en Égypte avec son oncle et sa tante, il obtint peu après son… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *L'importance du règne et la diversité des sources expliquent la bibliographie abondante qui concerne Septime Sévère. Cet empereur romain fut en tout un provincial. Né le 11 avril 146 dans une grande famille de Lepcis Magna en Tripolitaine, il conserva toujours, entre autres liens avec l'Afrique, un fort accent punique. Il entra au Sénat : il fut… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Par sa mère, Julia Mamea, Sévère Alexandre appartient à la dynastie des Sévères. Il est choisi en 221 par son cousin germain Élagabal comme césar, ce qui lui donne droit à la succession impériale, mais l'empereur tente de revenir sur sa décision. Julia Mamea suscite alors en 222 une révolte des prétoriens qui coûte la vie à Élagabal. Aussitôt la… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Né à Trente et issu d'une famille obscure, Sextus Rufus a la chance de lier son destin à celui de Maximin, qui devient sous le règne de Valentinien Ier préfet du prétoire en 373. Sextus Rufus est introduit au sein de la cour impériale. Sénateur puis secrétaire de l'empereur Valens, Sextus Rufus est chargé en 368 du gouvernement de la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… à la mort de son père, Ardachir Ier. Poursuivant la guerre que celui-ci menait contre *Rome, il conquiert Nisibin (auj. Nusaybin, en Turquie) et Carrhae (Harran, Turquie) et pénètre en Syrie. Vaincu à Resaina (auj. en Turquie) en 243, il parvient néanmoins à conclure une paix favorable en 244. Il profite du chaos qui règne dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe OUANNÈS
… *Neuvième souverain sassanide, fils posthume de Hurmizd II, Shāhpūr II naquit roi, d'où la longueur de son règne. Héritier d'un royaume aux structures peu cohérentes et menacé de tous côtés, il doit, pour en maintenir l'intégrité, se livrer à des luttes constantes. Son règne est marqué par l'adoption du zoroastrisme « orthodoxe », utilisé comme… Lire la suiteÉcrit par : Maurice AYMARD, Michel GRAS, Claude LEPELLEY, Jean-Marie MARTIN, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre "La Sicile sous l'Empire romain" : … Dès *le temps de Jules César, les Siciliens reçurent le droit latin, première étape de leur intégration dans la cité romaine ; on ignore quand celle-ci fut pleinement réalisée. La Sicile fut laissée au Sénat par Auguste lors du partage des provinces, en 27 avant J.-C., mais les empereurs purent contrôler les gouverneurs et éviter aux habitants les… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COLLOMB
… *Don quotidien, en nature à l'origine, puis en argent, fait, dans la Rome antique, par le patron à son client. C'était, sous la République, la rémunération du temps consacré par le client à escorter son patron sur le forum, le prix d'achat de la voix du client dans les assemblées populaires. Sous l'Empire, l'institution dégénéra en une mendicité… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Yann LE BOHEC
… *Né vers 360, Flavius Stilichon, comme ses noms l'indiquent, est issu d'une famille de Vandales installés dans l'Empire. Son ascension, qui montre bien la place qu'occupaient les Barbares dans le monde romain dès la fin du ive siècle, s'explique par sa personnalité, par ses liens avec le pouvoir et par une habile politique de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MARTIN
… *Auguste avait établi sa puissance sur la force et la fidélité de son armée et sur la reconnaissance de ses pouvoirs par le Sénat et par le peuple. Cet aspect « républicain » se devait de subsister et, pour tous les successeurs, existèrent, pas toujours en même temps ni dans le même ordre, la reconnaissance par l'armée, l'investiture du Sénat et la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRIMAL
*Caius Suetonius Tranquillus est tenu pour l'un des principaux historiens de langue latine, alors qu'il fut en réalité un biographe, et ne toucha à l'histoire que dans la mesure où les personnages dont il trace les portraits et raconte la vie appartiennent à l'histoire générale. Il est d'une époque où l'… Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
… *Orateur romain appartenant à une famille de noblesse récente mais en ascension rapide, Symmaque doit à une éloquence remarquable d'accéder aux plus hauts honneurs civiques. Il est à Rome le champion de la résistance païenne au christianisme triomphant. Malgré des tentatives répétées, il ne parvient pas à obtenir la réinstallation dans la curie de l… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CALLOT, Philippe DROZ-VINCENT, Philippe RONDOT, Charles SIFFERT
Dans le chapitre "La Syrie avant la conquête arabe" : … dans l'histoire de la Syrie. En 64 avant J.-C., le royaume séleucide s'effondra sous les coups des *Romains qui formèrent la Provincia syria avec toutes les parties de la Syrie traditionnelle. Le pays connut alors une période de grande prospérité. D'après les auteurs anciens, sa population atteignit le chiffre de sept millions. La ville d'Antioche… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "Un compromis sans complaisance avec l'Empire" : … et élève des écoles de Marseille. On doit s'arrêter ici un instant pour souligner quelques faits. *Tacite grandit dans un moment décisif pour l'Empire. Il est né, sans doute, vers 55, sous Néron ; en 68, ce prince va être renversé ; avec lui disparaîtra la dynastie purement romaine des Julio-Claudiens. Ce sont les généraux des provinces qui, avec… Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
… *Mesure de poids et unité monétaire la plus répandue dans la Grèce antique, la valeur du talent a pu considérablement varier suivant le système pondéral adopté. Les textes homériques mentionnent un talent d'or dont la valeur a fait l'objet de nombreuses controverses et recherches : valait-il 16,82 grammes d'or, comme le sicle fort babylonien, ou… Lire la suiteÉcrit par : Antony HOSTEIN
Écrit par : Joël SCHMIDT
… *Né à Bordeaux, Tetricus est un gaulois romanisé appartenant à la classe des notables de la province d'Aquitaine, une des régions les plus riches des Gaules, au iiie siècle. Il siège à Rome en qualité de sénateur et y représente sa province ; il partage son temps entre son pays natal et la capitale de l'Empire. Il entend surtout… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Seul empereur romain qui ait mérité le surnom de Grand : grand peut-être parce qu'il fut le dernier empereur qui réunit sous son sceptre l'Orient et l'Occident ; grand aussi parce qu'il fut le dernier empereur à résister victorieusement et diplomatiquement aux invasions barbares, grand enfin par rapport aux souverains qui lui succèdent encore… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *La personnalité de Tibère a toujours fasciné les historiens, mais l'abondance de la bibliographie ne facilite pas l'étude du personnage et du règne. Tiberius Claudius Nero appartenait, comme son nom l'indique, à la très aristocratique gens Claudia. Sa mère, Livie, se remaria avec Auguste, et le fondateur de l'Empire sut deviner les talents… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *L'empereur que l'on surnomma « les délices du genre humain » régna à peine plus de deux ans. Il avait d'abord secondé son père pendant la guerre contre les Juifs puis, quand Vespasien partit pour Rome prendre le pouvoir, il avait commandé en chef l'armée romaine, ce qui lui valut les honneurs d'un triomphe qui a été sculpté sur l'arc dit de Titus,… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
Dans le chapitre "La torture antique" : … est cette différence. La torture semble alors une sorte de sanction de cette différence. *L'Empire déplace cette différence : le citoyen libre n'est plus à l'abri ; sa citoyenneté ne suffit plus à le défendre contre la torture. Le crime de lèse-majesté (crimen majestatis) est codifié : soit il prend l'aspect du crime de … Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
Qui était Trajan ? Jérôme Carcopino voyait en lui le souverain qui avait amené* l'Empire à son apogée et qui fut appelé en son temps « le meilleur des princes ». Pour Paul Petit, en revanche, il n'était qu'un « soudard au front bas », porté sur « le vin et les jeunes garçons ». Cependant, aux yeux des historiens actuels, la… Lire la suiteÉcrit par : Paul QUENTEL
… *Peuple celtique, établi entre le Rhin et la Meuse. Sa celticité ne peut être mise en question : outre le nom du peuple, qui est celtique, sont également celtiques les noms de lieux de la civitas, tels Dumnisus ou Noviomagus, ou le nom de chefs, comme Cingetorix ou Indutiomarus. Encore au milieu du ive siècle, saint Jérôme… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *La notion de plèbe a évolué : aux origines de la République romaine, elle recouvrait un groupe social comprenant riches et pauvres, mais tous également exclus des honneurs ; aux deux derniers siècles avant notre ère, elle ne s'appliquait plus qu'aux hommes libres et démunis. Le tribun exerçait la fonction de défenseur de leurs intérêts face au… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
… *L'un des plus grands jurisconsultes romains, Ulpien, était d'origine provinciale. Il se rattache lui-même (Digeste, L, xv, 1, prol.) à la ville de Tyr en Syrie-Phénicie, élevée par Septime Sévère au rang de colonie romaine. D'après son nom de famille, Domitius, Ulpien appartenait peut-être à une vieille famille locale, depuis longtemps… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
… l'Italie ; désormais la citoyenneté romaine s'étend jusqu'au pied des Alpes, l'Italie juridique coïncidant avec l'Italie géographique. * Le processus d'élargissement de la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l'Empire aboutit à l'édit de Caracalla.Écrit par : Universalis
… Empereur* romain (364-378), né vers 328, mort le 9 août 378 à Andrinople. Valens est le frère cadet de Valentinien Ier, qui monte sur le trône à la mort de l'empereur Jovien, le 17 février 364. Le 28 mars suivant, son frère le nomme co-empereur et lui confie le gouvernement des provinces orientales de l'Empire romain, tandis que lui-même… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *L'empereur Julien fut tué au combat en 363. Un chrétien modéré, pris dans les rangs des militaires pannoniens, fut désigné pour lui succéder : Jovien. Mais ce ne fut qu'un bref intermède, car le nouvel empereur mourut très vite. En 364, les officiers et quelques hauts fonctionnaires choisirent Valentinien pour assurer la succession ; ce personnage… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Lorsque son père Valentinien Ier meurt subitement, Valentinien II est proclamé auguste par les légions d'Illyrie en 375 : il n'a que quatre ans et se trouve à Sirmium. Son frère Gratien partage avec lui l'Empire d'Occident et lui laisse les préfectures d'Illyrie et d'Italie. Avec sa mère Justine, la régente, Valentinien II tient ensuite… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Parmi les anciennes familles patriciennes de la Rome antique, la gens Valeria a bénéficié d'une exceptionnelle longévité, puisque plusieurs de ses membres ont participé aux grands événements non seulement de la République mais aussi de l'Empire. D'origine sabine, la gens Valeria, selon la légende, eut pour premier ancêtre Volusus, compagnon du roi… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "La « longue marche » des Vandales (du début de notre ère à 429)" : … l'Empire au cours des derniers jours de 406, alors que le Rhin était exceptionnellement gelé. Les* troupes romaines des frontières, constituées en grande partie par des auxiliaires germaniques, furent incapables d'intercepter l'invasion qui allait mettre à feu et à sang les provinces de Germanie et de Gaule pendant plusieurs années. Accompagnés… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Publius Quinctilius Varus (appelé souvent, à tort, Quintilius, sans c) est né au milieu du ~ ier siècle dans une famille aristocratique et traditionaliste : son père, Sextus Quinctilius Varus, un ancien questeur, se suicida après la bataille de Philippes qui, en ~ 42, vit la défaite des républicains Brutus et Cassius… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Historien latin, originaire de Campanie, Velleius Paterculus est nommé à vingt ans préfet de la cavalerie par Auguste. Il sert sous Tibère en qualité de questeur et prend part, sous le règne de cet empereur, à toutes les campagnes militaires en Gaule et en Germanie. Il périt sans doute dans la répression qui suit la conspiration de Séjan, préfet du… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Co-empereur de Rome avec Marc Aurèle entre 161 et 169, Lucius Verus ne ressemble guère à l'auteur des Pensées, ni par le caractère, ni par la destinée. À sa naissance, son père Lucius Ceionius Verus est préteur et familier de la cour impériale. Un historien français, Jérôme Carcopino, prétend qu'il était le « bâtard d'Hadrien » qui le… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Né à Reate, l'actuelle Rieti, ville de l'Italie centrale, Vespasien, fils de publicain, appartient au monde des finances de l'Empire romain. Élevé dans une métairie de Toscane, il apprend à connaître les problèmes qui se posent aux paysans. Son origine aisée lui permet de franchir les étapes d'une carrière politique qui le mène, sous l'empereur… Lire la suiteÉcrit par : Antony HOSTEIN
… * Naissance de Julien à Constantinople. Il est issu du remariage de Jules Constance, demi-frère de Constantin. Constantin meurt le 22 mai : aucun des cinq césars associés au pouvoir n'ose s'imposer. Le 9 septembre, les fils de Constantin (Constantin II, Constance II et Constant Ier) font massacrer la branche de la famille issue de… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Berger et chasseur, Viriathe vit en Lusitanie, province d'Espagne que les Romains tentent en vain de pacifier au ~ iie siècle. Il devient le chef d'une troupe de rebelles qui est anéantie par le propréteur Servius Galba en ~ 149. Viriathe parvient à échapper à la tuerie, gagne les montagnes de la Lusitanie et rassemble à nouveau… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GROS
Dans le chapitre "Un ingénieur militaire tourné vers le passé" : … La préface du livre Ier du De architectura demeure le témoignage principal : *d'abord attaché à César en tant que technicien, mais on ne sait avec quelle fonction précise, il fut chargé par Octave, le futur Auguste, de la maintenance du parc d'artillerie avec trois autres spécialistes, avant d'accéder à une retraite studieuse… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
… *Ville antique du Maroc située près de Meknès. Adossée au massif du Zerhoun, sur les bords de l'oued Khoumane, Volubilis fut en premier lieu une ville maure comportant un élément punique ou punicisé. Jérôme Carcopino a supposé que le roi Juba II, à qui Auguste confia le royaume de Mauritanie, en fit sa capitale occidentale ; ainsi s'expliquerait… Lire la suiteÉcrit par : Marguerite JOUHET
… *Reine ambitieuse de Palmyre, peut-être responsable du meurtre de son époux le roi Odenath, qui régna sur Palmyre de 260 à 267, et de leur fils aîné. Leur second fils, Wahballath étant trop jeune pour régner, Zénobie prend le pouvoir et se fait appeler « illustrissime reine ». Profitant de l'anarchie du monde romain, la reine pousse ses troupes en… Lire la suite
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