Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-François POIRIER
Le musée de la Vie romantique (Paris) a consacré du 4 mars au 15 juin 2008 une exposition à L'Âge d'or du romantisme allemand, aquarelles et dessins à l'époque de Goethe. Dans sa Préface au catalogue, Pierre Rosenberg avoue préférer le sous-titre : Aquarelles et dessin à l'époque de Goethe. C'est là une conception bien française.… Lire la suiteÉcrit par : Michel EUDE, Alfred GROSSER
Dans le chapitre "Le romantisme politique" : … à porter le titre d'empereur et régnait sur une société profondément imprégnée de christianisme. *Mais ce « romantisme politique » n'est pas uniquement tourné vers le passé : par réaction contre l'Aufklärung (rationalisme) et les idées de la Révolution française, on essaie de définir une doctrine spécifiquement allemande, fondée sur la… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BARY, Claude DAVID, Claude LECOUTEUX, Étienne MAZINGUE, Claude PORCELL
… plus contenir. Aucune définition ne peut rendre compte de ce que voulut être et de ce que fut le *romantisme, tant il revêtit de formes diverses. D'un groupement éphémère à l'autre, d'Iéna à Berlin, à Dresde ou à Heidelberg, il change sans cesse de cap et d'intentions. Mieux vaut mettre le mot au pluriel et décrire une histoire plutôt que de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PEYRAUBE
Dans le chapitre "Solitude et indécision" : … la solitude de la poésie », écrivait Arnim en tête de sa préface aux Gardiens de la Couronne.* La solitude de la poésie et de l'homme est le trait le plus constant de son génie, et elle en fait un poète authentiquement romantique si celui-ci, comme l'a écrit Thomas Mann, « n'est pas chez lui dans le monde ». Cette solitude dessine, dans… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRAPPIN
… *La singularité de la revue Athenäum, qui a paru de 1798 à 1800, est d'avoir été constituée expressément pour servir d'organe à une école littéraire en cours de formation, celle des romantiques allemands du groupe d'Iéna. C'est là, autour des frères August et Friedrich von Schlegel, que se trouvèrent réunis, dans les années où la revue… Lire la suiteÉcrit par : Alain BRUNN, François-René MARTIN, Universalis
Dans le chapitre "L'auteur, entre engagement et retrait" : … donnera pour successeurs des écrivains ironiques et critiques, désengagés du politique. Surtout, le* romantisme allemand est venu modifier ce moment finalement assez bref où s'est conjointe à l'autorité moderne de la fonction la mythologie biographique (c'est-à-dire la possibilité pour l'écrivain de se ressaisir de sa vie d'auteur). L'école d'Iéna… Lire la suiteÉcrit par : José PIERRE
… *« Dans le monde organique, dans la mesure où se fait plus obscure ou plus faible la réflexion consciente, plus rayonnante et triomphante s'avance la grâce. » Cette affirmation de Kleist (Sur le théâtre de marionnettes, 1810) pourrait être tenue pour la charte originelle de l'automatisme. Certes, la notion de « fureur poétique » telle qu'… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
… *« Mon âme est une danseuse passionnée ; elle va dansant sur une musique intérieure qu'elle est seule à percevoir », disait d'elle-même cette attirante et inquiétante Bettina, qui pour ses raisonnables détracteurs n'est qu'une extravagante mythomane et, pour ceux qui restent sensibles à ses dons d'enchanteresse, demeure une des plus poétiques… Lire la suiteÉcrit par : André SOUYRIS
C'est autour de Brentano que se regroupa quelque temps, à Heidelberg,* la deuxième génération romantique allemande, peu après 1800, lorsque se fut dissoute l'école d'Iéna. Brentano a touché à tous les genres, et c'est un des tempéraments les mieux doués et les plus créateurs du romantisme. Mais il a gaspillé ses dons… Lire la suiteÉcrit par : Marcel SCHNEIDER
… le temps. Il aime à citer Wackenroder qu'il a si bien décrit dans son admirable exploration de *l'Allemagne romantique (1962-1977) : « La musique élève l'homme à la foi ; elle est le seul chemin qui nous rapproche de la félicité divine. » Le romantisme est un fait total qui embrasse la philosophie, tous les arts, toutes les manifestations de la… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Henri BIDEAU
… *Issu d'une famille d'artisans aisés et cultivés de Leipzig, Carus, dès ses études achevées (1811), enseigne à l'Université l'anatomie comparée et se perfectionne en gynécologie, tout en poursuivant sa formation de peintre. Le typhus, contracté en soignant les blessés de la bataille de Leipzig, le laisse plusieurs jours entre la vie et la mort,… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAVEAU
… France et de la Prusse, de l'Aufklärung et des nationalismes du xixe siècle, du *romantisme et de la Jeune-Allemagne. Son instabilité fut aggravée par les contrastes de son caractère : bohème, mais rêvant de se fixer, bourru et sentimental, meurtri mais plein d'humour, son pittoresque lui valut plus de solitude que d'affection et… Lire la suiteÉcrit par : Anouchka VASAK
Dans le chapitre "Une « région de l'âme »" : … La première partie présente un tableau des « mœurs des Allemands », déterminées par le sentiment. *La deuxième, consacrée à la littérature et aux arts, conduit à opposer le « classicisme » français au « romantisme » allemand (un terme qui recouvre principalement ici des écrivains du Sturm und Drang), à travers notamment les œuvres de Klopstock,… Lire la suiteÉcrit par : François-René MARTIN
… dont l'extraordinaire collection de peintures de Primitifs septentrionaux devait être à l'origine du* retour aux maîtres anciens accompli par la génération romantique. Quelques années plus tôt, Friedrich von Schlegel s'était intéressé à la littérature antique, publiant en 1797 De l'étude de la poésie grecque. Avec son frère August Wilhelm,… Lire la suiteÉcrit par : Anne UBERSFELD
Dans le chapitre "Les œuvres" : … C'est dans *l'Allemagne du xviiie siècle, morcelée, archaïque, empêtrée dans une féodalité désuète et un piétisme petit-bourgeois suffocant que jaillit avec force le nouveau drame. Peut-être parce que justement cette Allemagne ne connaît pas le poids d'une tradition littéraire classique. Le Sturm und Drang, mouvement de… Lire la suiteÉcrit par : Georges PAULINE
*Le culte que ses admirateurs lui ont voué a longtemps desservi Eichendorff auprès des critiques spécialisés. Pendant près d'un siècle, on n'a le plus souvent vu en lui que le chantre de la forêt allemande – un de plus –, celui de la nostalgie commune à tant de romantiques, de la Wanderlust, la joie… Lire la suiteÉcrit par : Isabelle KALINOWSKI
Écrit par : André DABEZIES
Dans le chapitre "La transfiguration du héros romantique" : … n'a pas donné à l'homme le plus noble des instincts pour le rendre à jamais malheureux... » *Mais ce sont surtout les jeunes poètes, déjà romantiques, de la génération suivante qui consacrent un type nouveau de Faust : Maler Müller en 1776-1778, Klinger en 1791, d'autres encore. Leur Faust est à leur image, un titan en révolte contre ce… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES, Daniel OSTER
Dans le chapitre "Fragment et totalité" : … *C'est chez les romantiques allemands du groupe d'Iéna et de l'Athenäum (1798-1800) qu'il faut chercher le sens de l'entreprise fragmentaire comme figure paradoxale d'un idéal communautaire et visant à une totalité sans système. En tant que représentation inachevée de la complétude, le fragment marque aussi l'achèvement de l'incomplétude.… Lire la suiteÉcrit par : Michel-François DEMET
*Les deux faces antithétiques de la personnalité de tendance schizoïdique – introversion marquée, mais aussi recherche d'appartenance à une communauté – dictèrent à Franz Grillparzer, considéré aujourd'hui comme le plus grand dramaturge autrichien, une œuvre diverse où s'opposent, apparemment, des « … Lire la suiteÉcrit par : Michel-François DEMET
*Il est sans doute peu d'œuvres qui aient connu à l'égal des Contes des frères Grimm une telle fortune auprès des lecteurs de tout âge et de toutes les couches sociales. Ce succès durable est à la fois mérité et injuste : il rend certes hommage au génie littéraire des deux frères, mais il… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRAPPIN
*Plus d'un siècle après sa mort, Heine demeure un écrivain discuté, en particulier dans son propre pays. Sans qu'on lui dénie du talent, sa personne est souvent mise en cause et son nom passionne les débats. Auteur de lieder, et parmi les plus populaires dans les pays de langue allemande, il semblerait devoir… Lire la suiteÉcrit par : Pierre SERVANT
… *C'est grâce à Novalis que le nom de Heinrich von Ofterdingen a gardé aujourd'hui toute sa puissance d'évocation ; comme il veut répliquer par un roman poétique au Wilhelm Meister de Goethe, qu'il juge trop réaliste et bourgeois, ce romantique de la première génération choisit tout naturellement de donner à son héros le nom d'un ménestrel.… Lire la suiteÉcrit par : Christian HELMREICH
Écrit par : Barbara BELHALFAOUI
Dans le chapitre "La tradition romantique" : … adulte. Les premiers essais poétiques du jeune libraire sont fortement enracinés dans la tradition *romantique allemande. Les Chansons romantiques, Une heure après minuit (1899), Hermann Lauscher (1901) expriment en images mélancoliques la nostalgie d'un univers de rêve et l'isolement dans la réalité. De là cette fuite… Lire la suiteÉcrit par : Michel-François DEMET, Marc Henri VIGNAL
Dans le chapitre "Les deux pôles du monde et de l'art" : … où il demeurera jusqu'à sa mort, travaillant tristement le jour dans son bureau, écrivant la nuit. *Il attache très tôt son nom au genre romantique le plus important en Allemagne depuis les frères Schlegel et Tieck : le conte et la nouvelle. Un mode apparemment contradictoire d'appréhension du monde, partiellement dicté par une vie elle-même… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre LEFEBVRE
… le signe de reconnaissance et de connivence qu'échangent ceux qui ont décidé de ne parler que de la *poésie, de choses essentielles. Si l'opinion omniprésente qu'il est “le plus grand poète allemand” est parfois combattue, notamment par les admirateurs de Goethe, l'idée qu'il est “le plus poète” des grands de la littérature allemande n'est guère… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude LAMBOTTE
… *Figure de rhétorique et forme de plaisanterie, l'ironie se situe d'emblée dans un champ intentionnel par l'implicite qu'elle renferme et qui détermine sa propre condition d'existence. Si elle consiste communément à faire entendre à l'interlocuteur le contraire de ce qu'énonce l'auteur, elle se démarque de l'humour par la visée qu'elle soutient vis-… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *L'histoire de ce personnage légendaire contient, dès le début de sa diffusion, certains éléments constitutifs d'un mythe. Cependant, il lui manque, et ce jusqu'à l'époque romantique, cette « prégnance symbolique » dont parle Cassirer. À ses débuts, la légende n'est en effet qu'un canevas qui sollicite l'imagination populaire, d'où elle est sortie.… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… de la philosophie, le questionnement serré de l'auteur conjugue et articule poétique et politique – *et ce depuis ses premières recherches sur le romantisme allemand (L'Absolu littéraire, en collaboration avec Jean-Luc Nancy, 1978). Les figures tutélaires de Hölderlin et de Nietzsche (qu'il a traduits), de Martin Heidegger, de Walter… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRAPPIN
*Les compositions épiques et dramatiques de Nikolaus Lenau, poète autrichien de l'époque postromantique, sont marquées par une inguérissable nostalgie de la liberté. Ses pièces lyriques, ouvertes aux appels de la nature et du vagabondage, ont souvent inspiré les musiciens, à commencer par Franz Liszt, avec… Lire la suiteÉcrit par : Elisabeth DÉCULTOT
Écrit par : Jean-Michel BREQUE, Elizabeth GIULIANI, Jean-Paul HOLSTEIN, Danielle PORTE, Gilles de VAN
Dans le chapitre "Quand et où ?" : … les livrets d'Aurora (composé en 1811-1812) ou d'Undine (composé en 1813-1814). *C'est le romantisme allemand qui marque le véritable avènement de ce type d'œuvres et en confirme le sens : la valorisation poétique de la musique, d'une part, la glorification de l'individu-créateur, d'autre part. Ce mouvement, amorcé par Albert… Lire la suiteÉcrit par : Henri PLARD
*Peu abondante, l'œuvre de Mörike est d'une qualité constante. Indifférent à la politique, n'estimant guère Heine, le plus connu des poètes polémistes, il porte à une perfection extrême les qualités de l'École souabe : musicalité du vers, plasticité des images, attachement au terroir et à la poésie populaire.… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MASSIN
… *Sans l'Intermezzo lyrique de Heinrich Heine et sans les deux cycles de lieder, La Belle Meunière et Le Voyage d'hiver, de Franz Schubert, qui se souviendrait encore aujourd'hui — hors des limites du monde germanique — du nom et du rôle du poète de l'école souabe, Wilhelm Müller ? Bien que né à Dessau, c'est sous le nom de… Lire la suiteÉcrit par : Maurice ÉLIE
Dans le chapitre "La « Naturphilosophie »" : … ». En 1778, dans Connaître et sentir dans l'âme humaine, Herder souligne l'unité du *microcosme et du macrocosme, autre thème de la Naturphilosophie romantique : « Ce que nous ne sommes pas, nous ne pouvons absolument pas le connaître et le sentir. » Quels que soient les différents thèmes de recherche ou d'exposé de ce que… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude LAMBOTTE
Dans le chapitre "Un concept philosophique" : … On* connaît l'image romantique du voyageur à la recherche d'une terre d'accueil ; et l'on sait déjà que le mirage du port s'évanouira au fur et à mesure que le voyageur s'en approchera. Rappelons à ce propos l'importance des cycles musicaux de Schubert, qui, sur les poèmes de Wilhelm Müller dans le Voyage d'hiver, condamnera le voyageur à l… Lire la suiteÉcrit par : ETIEMBLE, Antonia FONYI
Dans le chapitre " La nouvelle en Europe" : … d'après Friedrich Schlegel, « une histoire qui n'appartient pas à l'histoire ». En faveur chez les *romantiques, elle ne tarde pas à devenir « l'animal domestique des Allemands », comme disait T. Mundt. Un reflet de sérénité brille encore chez Goethe qui, explorateur des richesses de la réalité, définit le contenu du genre comme « un événement… Lire la suiteÉcrit par : Catherine KOENIG
Dans le chapitre "Le roman inachevé" : … sur la transfiguration de Mathilde, qui est la Fleur bleue, et de l'Univers tout entier. *Auparavant ont été traversés les mondes divers de la révélation romantique. « Le pays de la poésie, l'Orient romantique, vous a salué de sa douce mélancolie ; la guerre vous a dit sa sauvage splendeur et vous avez rencontré la nature et l'histoire… Lire la suiteÉcrit par : Daniel-Henri PAGEAUX, Christine PELTRE
Dans le chapitre "Les deux Orients" : … et de mépris. Dans ce contexte, on peut donc considérer comme une exception un courant de pensée du *romantisme allemand qui valorise et mythifie un certain Orient, depuis les travaux de Herder (Idées pour la philosophie de l'histoire de l'humanité, 1782-1784), très favorables aux peuples primitifs en général, jusqu'aux rêves orientaux d'un… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie SCHAEFFER, Tzvetan TODOROV
Dans le chapitre "L'autonomie de la littérature" : … C'est avec l'avènement du *romantisme (allemand) que la notion de littérature sera établie dans son autonomie et c'est aussi le début de la théorie littéraire au sens strict (et sans guillemets). Les concepts de représentation et d'imitation cessent de jouer un rôle dominant pour être remplacés au sommet de la hiérarchie par celui de beau, et ceux… Lire la suiteÉcrit par : Isabelle KALINOWSKI
… veine grinçante et radicale le bilan d'un rapport singulièrement déchiré avec le genre poétique. *Dès le Livre des chants (1827), Heinrich Heine avait discrètement sapé les fondements de la poésie romantique allemande en situant son écriture dans la proximité insistante du cliché et en soumettant les modèles romantiques à un travail de… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Multiplicité des romantismes nationaux ou unité du romantisme européen" : … encouragés d'ailleurs à cela par Diderot, Sébastien Mercier, Mme de Staël, les hérauts du *romantisme allemand qui lui fournirent quelques éléments de son esthétique : Herder (louant la littérature primitive et surtout l'esprit de la poésie hébraïque), Lessing, les frères Schlegel, Goethe lui-même lors de son grand enthousiasme pour… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Le meilleur représentant avec Caspar David Friedrich du romantisme allemand en peinture. Runge s'est formé à l'Académie des beaux-arts de Copenhague (1799-1801), qui attirait à l'époque les jeunes talents de l'Allemagne du Nord, puis à Dresde (1801-1803), où il fit la connaissance de Ludwig Tieck. Il fut également lié à Goethe, après avoir… Lire la suiteÉcrit par : Max MILNER
Dans le chapitre "Du satanisme considéré comme fondement des beaux-arts" : … l'étincelle créatrice prend naissance dans les dessous obscurs de l'être humain. C'est dans le *romantisme allemand surtout que s'est opérée cette prise de conscience. Le démonique goethéen n'a certes pas la négativité du diabolique. Il tend, comme l'œuvre de Goethe tout entière, vers la lumière. Mais les tentations incarnées par… Lire la suiteÉcrit par : François BURDEAU
… *Enseignant le droit romain à l'université de Marburg, Savigny s'impose par ses qualités de juriste dès la publication de son ouvrage Le Droit de la possession (Das Recht des Besitzes, 1803). En 1808, il est nommé professeur à l'université de Landshut et, en 1810, il est appelé à inaugurer la chaire de droit romain à l'université… Lire la suiteÉcrit par : Michel KORINMAN
… En 1798, il fonde, avec Friedrich, le célèbre Athenäum qui sera l'organe du premier *romantisme. Sans être l'esprit subalterne qu'on a souvent voulu en faire, August Wilhelm n'apparaît pas comme un génie créateur, son œuvre poétique manque d'originalité, une tragédie Ion, montée le 21 janvier 1802 à Weimar, déçoit. Il vaut… Lire la suiteÉcrit par : Alexis PHILONENKO
Dans le chapitre "La critique créatrice" : … le jeune Schlegel, admirateur de l'Antiquité grecque, était un classique et non un romantique. Le *romantisme ne se caractérise pas par un choix du Moyen Âge et de ses ténèbres contre l'Antiquité, mais bien plutôt dans une attitude envers le passé qui engendre une conception nouvelle de la poésie. Dans la perfection de la poésie grecque, Schlegel… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis KLEIN
Dans le chapitre "« Un Herrenhuter d'espèce supérieure »" : … philosophique. À Berlin, le prédicateur fréquente assidûment les salons littéraires. Il y rencontre *les jeunes romantiques (Novalis, F. von Schlegel) et se lie d'amitié avec eux. Avec Schlegel, il fait des projets dont résulta une traduction de Platon que, pour finir, il assuma seul. Pour répondre aux interrogations de ses amis romantiques et aux… Lire la suiteÉcrit par : Elisabeth DÉCULTOT
… de mesurer l'ambiguïté de la position de Schelling dans le contexte allemand des années 1790-1820. *D'un côté, ces réflexions sur l'art présentent d'indéniables parentés avec ce qu'il est convenu d'appeler le « premier romantisme », au contact duquel elles se sont en partie formées. Schelling figure à côté de Novalis et de Caroline Schlegel dans le… Lire la suiteÉcrit par : Robert MINDER
*Le nom de Tieck est indissolublement lié à la genèse et à la diffusion du romantisme allemand. Le cénacle de Berlin, en 1797, celui d'Iéna un peu plus tard ont reçu de puissantes impulsions de ce génie précoce, éveillé et rêveur, ironique et fantasque, plus ample d'ailleurs que profond et dont la production… Lire la suiteÉcrit par : Erika TUNNER
… *Qui est Bonaventura ? On a avancé des noms célèbres : Schelling, Jean Paul, F. Schlegel, Clemens Brentano, E. T. A. Hoffmann, Gotthilf Heinrich Schubert. Il a été question d'écrivains plus obscurs comme Friedrich Gottlob Wetzel ou bien August Klingemann. On a même pensé à une femme : Caroline Schlegel-Schelling. De toutes ces thèses, aucune ne se… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Par opposition à Kunstlied (chanson savante), le terme allemand de Volkslied est traduisible faute de mieux par « chant populaire », mais ne recouvre pas exactement les mêmes données que ce vocable français. Le mot est introduit pour la première fois à l'époque moderne par Johann Gottfried Herder (1744-1803), qui veut redonner vie… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AURIVAUD
… *Connu comme précurseur du romantisme allemand, mais principalement en tant qu'ami et collaborateur de Ludwig Tieck, Wilhelm Heinrich Wackenroder est né à Berlin dans une famille de fonctionnaires prussiens. Il était de faible constitution et mourut à vingt-cinq ans ; la minceur de son œuvre contraste avec l'importance de son influence, située moins… Lire la suite
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