Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Claude-Henry du BORD
… resta presque dix ans en chantier. L'œuvre enfin achevée est publiée à Londres et à Paris, en 1816. *Ce roman personnel participe de la vie amoureuse de l'auteur qui prend appui sur un récit rétrospectif pour transposer dans la fiction ses amours avec Charlotte de Hardenberg, Madame de Staël et surtout celle d'Anna Lindsay. Adolphe, au même… Lire la suiteÉcrit par : Barbara CASSIN
… *« Quelque chose désespérément me réclame et toutes les routes de la terre m'en séparent. » Alain-Fournier et Augustin Meaulnes, le héros du Grand Meaulnes (1913), se rejoignent dans cette phrase. Les analogies entre la vie de celui qui prit, en 1907, juste après la khâgne, le pseudonyme d'Alain-Fournier et son roman sont manifestes : La… Lire la suiteÉcrit par : Christian HELMREICH
Dans le chapitre "Prestige et méfaits de l'imagination" : … les manifestations solennelles qui, dans une cité allemande, brisent la monotonie du quotidien. *Mais Anton Reiser est surtout, comme l'indique le sous-titre (ein psychologischer Roman), un « roman psychologique ». Il explore avec une rare minutie l'instabilité de l'âme du protagoniste et, non sans une certaine distance… Lire la suiteÉcrit par : Jean DULCK, Hubert TEYSSANDIER
… point de départ, du moins la première expression artistique aussi achevée. Dans cette conception du *roman, la recherche de la perfection formelle et la complexité de la vision morale se complètent l'une l'autre et sont en fait la double face d'une même exigence esthétique. La virtuosité technique fait miroiter les surfaces, déploie la comédie des… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *Écrivain qui eut une influence décisive, dans les lettres françaises, au lendemain du naturalisme. Fils du mathématicien Justin Bourget, Paul Bourget passe une enfance solitaire (il perd sa mère à l'âge de cinq ans), studieuse et pieuse à Clermont-Ferrand. Son père étant nommé à Paris, il devient élève du lycée Louis-le-Grand. Passionné de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DU COLOMBIER, Henri PEYRE
Dans le chapitre "L'esprit du classicisme" : … les écrivains de la seconde moitié du xviie siècle cultivèrent l'esprit *d'analyse. Ils savaient bien que la passion est irrésistible et que le sentiment est trompeur et variable ; Hermione, Roxane et Phèdre sont des possédées, comme la Juliette de Shakespeare ou plus tard Des Grieux et sa volage Manon. Si la princesse de… Lire la suiteÉcrit par : Louis FORESTIER
Dans le chapitre "Vers l'équilibre" : … Un goût de la vie, très fort et très sain, caractérise Colette. En ce sens, elle est humaniste. *Elle l'est aussi par son désir exacerbé d'analyse et de connaissance de l'homme, par son intuition et sa finesse qui la rapprochent de Proust qu'elle aimait. Aussi ses romans valent-ils moins par l'intrigue même que par l'analyse impitoyable des… Lire la suiteÉcrit par : Étienne HOFMANN
Dans le chapitre "Une retraite forcée" : … Ces écrits, connus au xxe siècle seulement, font de Constant un maître de *l'analyse psychologique. Adolphe, reconnu de nos jours comme l'un des chefs-d'œuvre de la littérature, met en scène un jeune homme incapable de rompre une liaison sentimentale et qui souffre de faire souffrir. Longtemps interprété comme un… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *L'Empfindsamkeit, la plus forte et la plus universelle des manifestations préromantiques, déferla d'Ouest en Est entre 1740 et 1790 sur toute l'Europe littéraire et artistique. La vague, partie de l'Angleterre, balaya devant elle le rationalisme tranquille de l'Aufklärung (les Lumières) pour le remplacer par l'inquiétante nostalgie de l'au-delà de… Lire la suiteÉcrit par : Robert LOUIS
… *Après quelques œuvres, pleines de talent, qui le situent dans la lignée d'un Maupassant (Un simple, 1891 ; Bonne Dame, 1891), Estaunié abandonne le naturalisme pour se laisser aller tout entier à la vérité qui vient de s'imposer à lui avec force : l'essentiel est ce que l'on ne voit pas, ce que l'on ne dit pas. Dès La Vie… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Issu d'une lignée de juristes et de médecins, Eugène Fromentin passe son enfance dans le domaine familial de Saint-Maurice (près de La Rochelle) et il en gardera des impressions ineffaçables. Excellent élève au collège de la ville, il se lie d'amitié avec une jeune fille, de quatre ans son aînée, qui se marie en 1834. Continuant ses études dans la… Lire la suiteÉcrit par : Yvon BELAVAL
Dans le chapitre "Trop de clarté devient suspecte" : … Rien de plus simple en apparence : un récit par lettre, qui suit l'ordre linéaire du calendrier. *Les lettres offrent de nombreux avantages. On nous les livre, elles détectent ; c'est, sous une autre forme, mais selon le même principe, la technique du Diable boiteux qui soulève les toits de Paris : elles découvrent ce qui est… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne FAURE-COUSIN
Dans le chapitre "Un thème : l'envers de l'amour" : … préexistait ! Est-ce l'audace de composer un roman avec ce qui passait pour un sujet de nouvelle ? *Est-ce son goût pour l'analyse ? Mais une certaine analyse n'était absente ni de L'Astrée ni des récits sans fin de Mlle de Scudéry ! Est-ce son obsession des ravages de l'amour ? Disposition personnelle ou influence des… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED, Antoine ADAM
Dans le chapitre "Le triomphe de l'analyse" : … *Quelles que soient les différences, souvent notables, qui séparent les romanciers libertins du xviiie siècle, ils ont tous en commun le goût de l'analyse psychologique : héritiers des classiques en ce sens, ils croient à l'existence d'une nature humaine « générale » et, par suite, codifiable par l'observation et l'expérience.… Lire la suiteÉcrit par : Erik LEBORGNE
… où il se fait l'ambassadeur des mœurs et de la culture anglaises auprès du public parisien. *Prévost fut avec Marivaux un des maîtres du roman-mémoires. Ces récits rétrospectifs à la première personne ont pour objet privilégié l'expérience amoureuse et son rôle dans la formation du moi. L'Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE
Dans le chapitre "Le désert de l'amour" : … *En 1922 et 1923, coup sur coup, parurent deux courts romans, condensés, linéaires, creusant l'analyse vivante de quelques âmes tourmentées et implacables dans leur peinture de la laideur morale et de l'égoïsme des familles : Le Baiser au lépreux (1922) et Génitrix (1923). Dans le premier, Jean Péloueyre, provincial riche, mais… Lire la suiteÉcrit par : Antoine COMPAGNON
… *Essayiste, romancier, historien, biographe, André Maurois fut avant tout un humaniste. Né en Normandie d'une famille juive qui avait quitté l'Alsace après la guerre de 1870, de son nom d'origine Émile Herzog, André Maurois dirigea l'entreprise familiale après avoir été élève d'Alain au lycée de Rouen. Mais c'est la guerre qui le conduit à la… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Henry du BORD
… que ce soit dans les Mémoires (1959-1965) ou dans le célèbre Bloc-Notes (1958). *Hantés par la province et la bourgeoisie bordelaises, la plupart de ses romans trouvent, dans ce décor tiré de l'enfance, matière à décrire l'hypocrisie, les calculs vénaux, l'étroitesse d'esprit si caractéristiques de son univers. Si l'analyse… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BERNARD
Dans le chapitre "Une vision ironique de la société" : … nul doute, dans le paradoxe qui fait de ce couple idyllique l'agent d'une subversion maîtrisée. *Au terme d'un voyage intérieur qui les contraint à remettre en question leurs préjugés, les deux personnages incarnent la promesse d'une réconciliation intérieure et sociale. Si nombre de personnages secondaires du roman sont condamnés sans retour à… Lire la suiteÉcrit par : Claude BURGELIN
… *« Phénomène des lettres françaises », selon Cocteau. La météorique carrière de cet écrivain mort à vingt ans aurait pu valoir à Radiguet un destin posthume à la Rimbaud. Mais l'écriture très classique et la lucidité qui caractérisent ses deux romans donnaient de Radiguet une image qui se prêtait mal à une telle mythification. Fils de journaliste,… Lire la suiteÉcrit par : Antoine COMPAGNON
… *Romancier et essayiste, Jean Schlumberger reste à travers toute son œuvre d'une discrétion et d'une lucidité très classiques. Ami d'André Gide et, comme lui, né protestant, il se dégage de la religion et de la conscience du péché, tout en gardant un sens aigu de la famille et du devoir. De 1909 à 1914 il anime la N.R.F., avec Jacques Copeau et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FRANTZ
Dans le chapitre "« Une aristocrate du cœur »" : … essentiellement différente d'un roman de l'ascension sociale comme Le Paysan parvenu. *Marianne raconte Marianne : le recul du temps, la distance qui sépare la narratrice de la jeune fille qu'elle fut, trente-cinq ans auparavant, dessinent la perspective d'un destin et permettent la lucidité sans faille du regard. La voici qui tente de… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2013, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.