Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre MESNARD
Dans le chapitre "L'évolution historique" : … prétention d'un prince hérétique (le futur Henri IV) d'accéder à la couronne du Roi Très Chrétien. *Mais, de ses origines germaniques, la monarchie franque, puis française, a retenu l'importance du principe féodal. La quasi-totalité des membres du corps social sont reliés entre eux par des obligations de type personnel qui font de la noblesse la… Lire la suiteÉcrit par : Yves DURAND
Dans le chapitre "Le problème de la légitimité" : … comme un tout organique, comme un corps vivant : un corps mystique. Le même Guy Coquille écrit que *« le roy est le chef et le peuple des trois ordres sont les membres et tous ensemble font le corps politique et mystique, dont la liaison et union est individue et inséparable et ne peut une partie souffrir mal que le reste ne s'en sente et souffre… Lire la suiteÉcrit par : Françoise-Hélène MASSA-PAIRAULT
Dans le chapitre "Les « lucumones » : fondation et organisation des cités (750 env.-600 env. av. J.-C.)" : … principes, de reguli, appelés aussi selon les sources latines lucumones (= *rois ; de l'étrusque reconstitué lauchme). L'autorité de ces lucumones s'exerce au moyen des liens gentilices de la fides. La gens n'est pas une famille classique mais un groupe en quelque sorte d'inféodés qui… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Dans le chapitre "Un nouveau paysage" : … et le développement des échanges à moyen et grand rayon d'action entraînèrent la multiplication des *espèces et, pour beaucoup d'entre elles, leur avilissement. Il en résulta l'habitude prise en France entre 1050 et 1100 de préciser dans les actes l'origine des monnaies et de stipuler dans les règlements la nature des pièces exigées. La nécessité s'… Lire la suiteÉcrit par : Jehan de MALAFOSSE
Dans le chapitre "Le roi, représentant de Dieu" : … *Au début de l'époque franque (Mérovingiens), le roi considère le royaume comme son bien ; cette conception patrimoniale a pour conséquence, à la mort du monarque, le partage du royaume entre ses fils, les filles étant exclues comme elles le sont de la succession à la terre des ancêtres (terra salica). De son vivant, le souverain, chef… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Le roi est la source de toute justice et c'est de sa fonction de justicier suprême qu'il tire ses pouvoirs. Cette notion est inséparable de la souveraineté dans les royautés occidentales. La main de justice, qui est une variante du sceptre, est remise au roi le jour de son sacre, et le souverain jure alors de faire respecter les lois. C'est aussi à… Lire la suiteÉcrit par : Jacques ELLUL
Dans le chapitre "Les formes de la monarchie" : … des formes diverses selon le facteur sur lequel s'appuie le roi. Même institué par volonté divine,* le roi ne peut gouverner qu'avec l'appui de telle ou telle partie du peuple. Les mythes romains nous montrent ainsi Romulus, roi charismatique, s'appuyant sur une élite de juniores, de celeres – c'est-à-dire un parti de militants… Lire la suiteÉcrit par : Martin Edvard BLINDHEIM, Régis BOYER, Georges CHABOT, Lucien MUSSET, Nicole PÉRIN, Jean-Michel QUENARDEL
Dans le chapitre "La royauté" : … Les conceptions païennes accordaient au *roi une place considérable dans l'ordre surnaturel : il est l'intermédiaire des hommes et des dieux, et il arrive qu'on le sacrifie en cas de mauvaise récolte persistante. Mais dans l'ordre civil le rôle du roi est mesuré. Sans doute, il appartient à une famille plus ou moins consacrée (celle des Ynglingar,… Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
… *Depuis l'Antiquité, bergers, rois et dieux portent de longs sceptres qui sont le signe de leur autorité sur le troupeau, sur le peuple ou sur le cosmos. On y place souvent au sommet un emblème destiné à montrer quelle est la source de ce pouvoir, le symbole de la divinité tutélaire, parfois une fleur de lis ou encore un oiseau (aigle, colombidé… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Seigneur supérieur. Dans le vocabulaire du droit féodo-vassalique, le suzerain est le seigneur du seigneur (antonyme : arrière-vassal). Ce terme désigne par excellence la personne qui se trouve au sommet d'une pyramide hiérarchique : l'empereur, le roi, dans la société féodale, sont des suzerains. On doit soigneusement distinguer suzeraineté et… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.